Critique de concert Farouche Zoé

Nous sommes les premières à arriver ce soir au Baby pour le concert de Farouche Zoé et c’est Hugo, l’un des 3 membres fondateurs du groupe qui nous accueille.
C’est l’occasion pour moi d’apprécier le lieu. En effet c’est la première fois que je viens au Baby, un bel et grand endroit, à l’ambiance boîte de nuit cosy. A l’étage les fumeurs pourront trouver un fumoir spacieux, qui dépasse pour une fois les un mètre carré, et plutôt classieux.

Le fait d’être bien en avance me permet de discuter autour d’une bière avec Hugo du parcours et de l’évolution du groupe vu que c’est aussi la première fois que je vois les Farouche Zoé.
J’apprends que le groupe existe depuis huit ans composé à ses débuts :
de Hugo Palomba, à la guitare, à la compo, aux arrangements et aux textes.
de Monique, alias Momo, la plus belle moeuf du groupe dixit Hugo, qui joue de différents instruments détournés .
del Maestro Stéfano Filippi, à la guitare, au banjo et à la mandoline électrique.
Ils sont rejoints plus tard par Gaël, l’ancien bassiste d’Opossum et par Stéphane le nouveau batteur depuis deux concerts. A noter également ce soir c‘est Jean Camille au son.

Hugo classe musicalement le groupe dans un genre rock, chansons déglinguées, tziganes.
Les textes parlent de sexe, d’amour, ils sont teigneux et ont un humour à prendre au dixième degré. Les Farouche Zoé ne se prennent pas au sérieux mais sont attachés aux mots. A leur début ils faisaient plutôt de la chanson intimiste, maintenant Hugo parle d’ambiance intimiste, festive aux sonorités punk rock. Leurs influences sont multiples de Tom Waits, à Gainsbourg en passant par la variété napolitaine et par la variété française décalée des années 60. Leurs textes sont toujours empreints d’humour et de recul. Hugo insiste sur le fait que si l’ambiance est fun les textes eux ne le sont pas.
Hugo démarre s’accompagnant à la guitare pour trois chansons en solo. Il entonne un premier morceau sur la paternité et sa fille Nina, morceau qui m’évoque Renaud. Le deuxième parle du Dr Macintosh, ça y est l’humour grinçant de Farouche Zoé, je rajouterais humour lucide, entre en scène.
Les compères d’Hugo le rejoignent à la quatrième chanson pour un morceau décrit comme périlleux. Place au côté festif et rock, aux sons qui déchirent et même si ce soir on est peu nombreux au Baby la même envie de danser, de sauter nous prend. On sent en effet des influences multiples , rock alternatif français faisant penser aux Wampas, avec leur septième morceau, dont je ne connais pas le titre, mais ça fait : "je hais le punk, je déteste la musique classique, le rock indé ça me fait pas bander, mais celle que je préfère c’est Danielle Gilbert… "

On continue la soirée en se faisant balader par les Farouche Zoé dans leur répertoire hétéroclite et multiple, la valse ajaccienne nous donnerait presque envie de danser la tarentelle, on a même droit à un vrai slow, j’avoues que j’ai eu un faible pour la mandoline électrique. Momo avec son petit air très sérieux et appliqué et a un jeu scénique complètement décalé et passe aisément du synthé, au triangle à la médolica.

Les Farouches Zoé c’est une valeur sûre pour ceux qui ont vu leur adolescence bercée par le rock, le rock alternatif, le punk. Ils ont atteint, en plus, la maturité nécessaire pour ne pas lasser mes oreilles de trentenaire bien tassée. Leur attachement aux textes m’a donné envie d’acheter leurs disques et de les écouter aussi en dehors de la scène.
C’est l’occasion pour moi d’apprécier le lieu. En effet c’est la première fois que je viens au Baby, un bel et grand endroit, à l’ambiance boîte de nuit cosy. A l’étage les fumeurs pourront trouver un fumoir spacieux, qui dépasse pour une fois les un mètre carré, et plutôt classieux.

Le fait d’être bien en avance me permet de discuter autour d’une bière avec Hugo du parcours et de l’évolution du groupe vu que c’est aussi la première fois que je vois les Farouche Zoé.
J’apprends que le groupe existe depuis huit ans composé à ses débuts :
de Hugo Palomba, à la guitare, à la compo, aux arrangements et aux textes.
de Monique, alias Momo, la plus belle moeuf du groupe dixit Hugo, qui joue de différents instruments détournés .
del Maestro Stéfano Filippi, à la guitare, au banjo et à la mandoline électrique.
Ils sont rejoints plus tard par Gaël, l’ancien bassiste d’Opossum et par Stéphane le nouveau batteur depuis deux concerts. A noter également ce soir c‘est Jean Camille au son.

Hugo classe musicalement le groupe dans un genre rock, chansons déglinguées, tziganes.
Les textes parlent de sexe, d’amour, ils sont teigneux et ont un humour à prendre au dixième degré. Les Farouche Zoé ne se prennent pas au sérieux mais sont attachés aux mots. A leur début ils faisaient plutôt de la chanson intimiste, maintenant Hugo parle d’ambiance intimiste, festive aux sonorités punk rock. Leurs influences sont multiples de Tom Waits, à Gainsbourg en passant par la variété napolitaine et par la variété française décalée des années 60. Leurs textes sont toujours empreints d’humour et de recul. Hugo insiste sur le fait que si l’ambiance est fun les textes eux ne le sont pas.
Hugo démarre s’accompagnant à la guitare pour trois chansons en solo. Il entonne un premier morceau sur la paternité et sa fille Nina, morceau qui m’évoque Renaud. Le deuxième parle du Dr Macintosh, ça y est l’humour grinçant de Farouche Zoé, je rajouterais humour lucide, entre en scène.
Les compères d’Hugo le rejoignent à la quatrième chanson pour un morceau décrit comme périlleux. Place au côté festif et rock, aux sons qui déchirent et même si ce soir on est peu nombreux au Baby la même envie de danser, de sauter nous prend. On sent en effet des influences multiples , rock alternatif français faisant penser aux Wampas, avec leur septième morceau, dont je ne connais pas le titre, mais ça fait : "je hais le punk, je déteste la musique classique, le rock indé ça me fait pas bander, mais celle que je préfère c’est Danielle Gilbert… "

On continue la soirée en se faisant balader par les Farouche Zoé dans leur répertoire hétéroclite et multiple, la valse ajaccienne nous donnerait presque envie de danser la tarentelle, on a même droit à un vrai slow, j’avoues que j’ai eu un faible pour la mandoline électrique. Momo avec son petit air très sérieux et appliqué et a un jeu scénique complètement décalé et passe aisément du synthé, au triangle à la médolica.

Les Farouches Zoé c’est une valeur sûre pour ceux qui ont vu leur adolescence bercée par le rock, le rock alternatif, le punk. Ils ont atteint, en plus, la maturité nécessaire pour ne pas lasser mes oreilles de trentenaire bien tassée. Leur attachement aux textes m’a donné envie d’acheter leurs disques et de les écouter aussi en dehors de la scène.
Signature : natdelhomme
le 20/04/2009
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le 20/04/2009
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Photographe : celine
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