Critique de concert Luke + ToM

Luke + ToM
Nous faisons notre première sortie concert à la bien nommée Maison du Peuple de Gardanne ce soir.
Je n'ai jamais eu l'occasion de venir ici avant. Comme pour le concert de Get The Blessing, je reste toujours très étonné de voir des pointures dans des salles improbables (enfin, pour moi), alors qu'on les verrai plutôt se ruer dans les salles habituelles. mais finalement, une jauge plus grande n'aurait peut-être pas attiré beaucoup plus de monde, ... à moins que le paramètre centre ville de Marseille aurait pu jouer ? En effet, la salle ne sera pas pleine, environ 350 personnes sur les 500 maxi.
Mais quelles 350 personnes !
En passant, spéciale dédicace à l'organisation, qui a encadré l'événement : orgnaisation, accueil, bar (jamais un attente de plus de 30 secondes... quiches et tartes maisons). Respect.
ToM
ToM ouvre le feu donc devant Luke.
On ne saura jamais si la première partie de Luke est un cadeau pour ToM (pas eu l'occasion de discuter avec lui à la fin de concert). Il n'empêche que la soirée revêt sans doute un caractère particulier pour le régional du tour, puisque cette scène est en fait la "récompense" du tremplin Courte-Echelle, organisé chaque année par la municipalité de Gardanne, et auquel ToM a participé.
Après plusieurs précédentes phases de sélections, deux groupes lauréats bénéficient au final d'une occasion de faire une première partie d'une "tête d'affiche". Ce soir Tom ouvre en première partie de Luke. Le second groupe est Solat qui ouvrira le concert de Abd Al Malik en plein air, cet été... mais on tâchera d'en reparler.

ToM entre en scène avec la petite demi-heure légale de délai, comme les "grands". La salle s'est déjà remplie. Visiblement plusieurs fans habitués du groupe se pressent devant la scène. Personnellement, nous découvrons, bien que le nom et le visuel du groupe nous soient déjà connus. D'autres chroniques ont déjà relaté ses prestations (voir par exemple celle de septembre dernier au Local). Mais contrairement à Pirlouiiiit, je n'avais jamais pris la peine d'écouter, encore moins sur album.
Très bonne occasion, donc, de faire avec grand plaisir, d'une pierre deux coups.

Le groupe évolue comme à son accoutumée à 4 : lead-machines/guitare/basse/batterie.
Le leader dit plus ses textes qu'il ne les chante réellement. Sur enregistrement, c'est encore plus flagrant. Sur scène, c'est très agréable à écouter. La voix est sans aucun doute bien plus poussée et modulée que sur album, où elle est déclamée d'une manière plus basse, subtile.
La diction met en valeur des textes visiblement soignés : rythmes dans le phrasé, appuis sur les syllabes, jeu sur les consonnes, ... c'est visiblement assez chiadé. Je pense parfois à du Gainsbourg à la sauce trip hop ou électro (c'est particulièrement flagrant sur certains morceaux sur écoute album), ou à quelques occasions, un Rodolphe Burger à la sauce Kat Onoma. Le son dans cette salle permet de suivre sans trop de mal les textes. Le tout est souligné par une musique beaucoup plus appuyée sur scène, à mon sens, que sur album, où le tout est plus feutré, d'une ambiance plus "lounge".

Le chanteur souligne ses textes de son physique, mais surtout de ses gigantesques mains blanches - du moins le semblent-t-elles vues d'ici - qui contrastent avec se tenue noirs, des mains très très expressives, qui ponctuent les phrases ici, appuyant là... une nouvelle pensée au grand Serge dans sa manière qu'avaient ses mains d'évoluer au rythme des paroles et du rythme de la musique. Idem ici, des mains extrêmement présentes. C'est très beau, aussi bien à regarder qu'à écouter. Le jeu de scène est assez fin, comme dans le croisement de ses bras lorsqu'il a recours à ses machines de temps à autres, sans excès, ToM ne se cache visiblement pas derrière ses effets et machines, tant au propre qu'au figuré.
Physique très présent et une aura très particulière, ce grand échalas est assez impressionnant de présence, tenue noire, stricte, chapeau noir. Regard sombre enfoncé à la frontière du chapeau. Une image qui colle parfaitement bien aux textes.

Notons la très très belle adaptation de La Nuit Je Mens d'Alain Bashung, totalement reprise à son (leur) compte, avec beaucoup d'audace, un zest d'humour qui casse le côté révérencieux qui pourrait naturellement s'imposer.
Une complicité réelle semble installée entre le leader et son guitariste. Un guitariste est très très présent, avec des lignes de guitares parfaitement placée, et de solos également mis en valeur par une belle présence scénique. Du coup, les deux autres membres semblent plus en retrait, c'est dommage, mais pas dommageable au rendu final. Tom est peut-être victorieux d'un tremplin découvertes, mais il est déjà parfaitement à l'aise sur scène.
Un groupe très très efficace, très agréable à suivre, avec des "gueules" et une présence.
Je recommande.
Set List :
1- World Company
2- Je veux
3- Juste là !
4- After
5- Son Regard
6- La Nuit Je Mens - adaptation de Bashung
(NB cette adaptation contient également une phrase musicale de Cure : three imaginary boys)
7/ MDMA
8/ De A à Aime (crew live mix)
Sur scène, ToM, c'est :
Didier Gasia (guitare)
Ugorpipoloff (basse)
Thomas (lead + machines)
Ludovic Ferrel (drum)
au son : Nico
aux lights : Claire obscur
Luke
On ne présente plus Luke.
On s'attend à l'avance à une énergie, un rock français comme plusieurs groupes ont su le mettre en oeuvre dans l'hexagone.
On s'attend aux textes, ici revendicatifs, ici poétiques, ici politiques.
On s'attend à une aura emblématique. A une image qui les précède. A des cris de groupies en folie à la vue des ces "gueules" également.
On s'y attend. On s'y attend.
Et on est soufflé quand même... et même très agréablement surpris.
Luke est un groupe effectivement énergique. Rien à dire là-dessus.
Thomas Boulard (chant lead / guitares) et Jean-Pierre Ensuque (guitares) sont de véritables photons, qui se retiennent plus qu'ils ne se forcent. En comparaison, le bassiste Damien Lefèvre est plus tempéré, et si le batteur Romain Viallon pousserait visiblement bien ses fûts pour venir participer en devant de scène, il est naturellement neutralisé par sa position très en retrait de la scène (dommage ?).
Ca pulse réellement et ça monte crescendo. Le feu aux poudres est donné rapidement, le summun sera bien entendu atteint avec le très attendu "La Sentinelle", en version "longue", puis avec un "Je suis Cuba", puissant, scandé au rythme des flashs à contre jour (à noter, une superbe lumière sur ce concert et un très bon son, faisant oublier l'aspect salle polyvalente de la Maison du Peuple).

Thomas Boulard pousse sa voix de manière impressionnante. Si sa voix semble s'être calmée sur leur dernier album "D'autre Part", il en redemande visiblement une fois monté sur scène, ... et on se prend à se demander combien d'années il tiendra à cette cadence !
Le guitariste Jean-Pierre Ensuque, ex-membre de Autour de Lucie, est tout bonnement survolté. Une véritable tension l'habite, une gestuelle saccadée, un jeu tant subtil que puissant ("vas-y quoi, Jean-Pierre, relâche les épaules, relâches les trapèzes, détends-toi..."). Le dernier morceau de la première partie, "Dans l'ombre", avec son final instrumental torturé, sera sa récompense ultime, ainsi qu'au batteur qui donnera libre cours à son jeu.

Luke est effectivement un groupe connu. Mais finalement pas de scènes de liesse, de type fan club NRJ Music Awards, incontrôlées et incontrôlables. Si l'ambiance du public est là, touchant une frange assez large de population (père de familles, parfois avec petite famille et enfants, jeunes, moins jeunes, ...), si les morceaux sont connus, pas de délires, mais un plaisir d'être présents face à un groupe qui n'en fait jamais trop. Une très agréable surprise de ce côté donc.
D'autant plus que Luke ne cède pas aux plus grosses ficelles faciles des concerts tant et tant vus, et même par des plus grands : pas de solos ultra mis en scène, pas de blabla de transition ou commentaires téléphonés (rien après "La Sentinelle" en cette période électorale perturbée, ...), pas de faux rappels à rallonge, pas de "allez-chante-avec-moi", pas de salutations-clichés, ... Un groupe qui, au-delà de son aura médiatique, ne semble pas répondre aux sirènes des mises en scènes téléphonées. Un sincérité et une simplicité apparentes qui font plaisir à voir.

Certes la part belle est donnée à des tubes ("Le Robot", "Fini de rire", "Pense à moi"), des morceaux que j'avoue affectionner un peu moins, mais qui sont indéniablement efficaces. Un grand écart parfois surprenant entre les styles. Mais le set sera cependant bien équilibré entre les styles et les époques. Tous les morceaux étant joués avec une certaine tension, tension palpable dans le physique du leader, tensions maîtrisées ou non selon les instants du concert, donnant au final un ton global de set définitivement rock.
Le rock proposé pourra paraître à certains assez conventionnel, le tout entrecoupé de balades, le tout répondant parfois à des standards qui peuvent paraître à certains assez usités. Je le concède bien volontiers.
Oui, on peut penser à des parrains, à des influences certaines, dans le son, dans la voix éraillée et poussée à l'extrême, dans les thèmes (oui, enfin, bon, inventer des thèmes rock, c'est assez restreint quand même...)...
Mais que voulez-vous ? Entre autre, j'aime ça.

Set List :
1- Fini de rire
2- Amants de Valence
3- Reste du Monde
4- Pense à moi
5- Terre Ferme
6- Stella
7- La Transparente
8- Sentinelle
9- je suis Cuba
10- Zoe
11- Faustine
12- Robot
13- Soledad
14- Dans l'Ombre
rappels :
15- Petite France
16- Manhattan
17- Paradis Rouge
Sur scène, Luke, c'est :
Thomas Boulard (lead / guitares)
Jean-Pierre Ensuque (guitares)
Damien Lefèvre (basse)
Romain Viallon (batterie)
j'ai mangé le nom du musicien additionnel sur la tournée (clavier / guitares), mes excuses.
team luke :
light : Aurelie Schutz
son face : Samuel Collet
son retour : Bruno Lebouc
backline : Didier Blandin
Nous faisons notre première sortie concert à la bien nommée Maison du Peuple de Gardanne ce soir.
Je n'ai jamais eu l'occasion de venir ici avant. Comme pour le concert de Get The Blessing, je reste toujours très étonné de voir des pointures dans des salles improbables (enfin, pour moi), alors qu'on les verrai plutôt se ruer dans les salles habituelles. mais finalement, une jauge plus grande n'aurait peut-être pas attiré beaucoup plus de monde, ... à moins que le paramètre centre ville de Marseille aurait pu jouer ? En effet, la salle ne sera pas pleine, environ 350 personnes sur les 500 maxi.
Mais quelles 350 personnes !
En passant, spéciale dédicace à l'organisation, qui a encadré l'événement : orgnaisation, accueil, bar (jamais un attente de plus de 30 secondes... quiches et tartes maisons). Respect.
ToM
ToM ouvre le feu donc devant Luke.
On ne saura jamais si la première partie de Luke est un cadeau pour ToM (pas eu l'occasion de discuter avec lui à la fin de concert). Il n'empêche que la soirée revêt sans doute un caractère particulier pour le régional du tour, puisque cette scène est en fait la "récompense" du tremplin Courte-Echelle, organisé chaque année par la municipalité de Gardanne, et auquel ToM a participé.
Après plusieurs précédentes phases de sélections, deux groupes lauréats bénéficient au final d'une occasion de faire une première partie d'une "tête d'affiche". Ce soir Tom ouvre en première partie de Luke. Le second groupe est Solat qui ouvrira le concert de Abd Al Malik en plein air, cet été... mais on tâchera d'en reparler.

ToM entre en scène avec la petite demi-heure légale de délai, comme les "grands". La salle s'est déjà remplie. Visiblement plusieurs fans habitués du groupe se pressent devant la scène. Personnellement, nous découvrons, bien que le nom et le visuel du groupe nous soient déjà connus. D'autres chroniques ont déjà relaté ses prestations (voir par exemple celle de septembre dernier au Local). Mais contrairement à Pirlouiiiit, je n'avais jamais pris la peine d'écouter, encore moins sur album.
Très bonne occasion, donc, de faire avec grand plaisir, d'une pierre deux coups.

Le groupe évolue comme à son accoutumée à 4 : lead-machines/guitare/basse/batterie.
Le leader dit plus ses textes qu'il ne les chante réellement. Sur enregistrement, c'est encore plus flagrant. Sur scène, c'est très agréable à écouter. La voix est sans aucun doute bien plus poussée et modulée que sur album, où elle est déclamée d'une manière plus basse, subtile.
La diction met en valeur des textes visiblement soignés : rythmes dans le phrasé, appuis sur les syllabes, jeu sur les consonnes, ... c'est visiblement assez chiadé. Je pense parfois à du Gainsbourg à la sauce trip hop ou électro (c'est particulièrement flagrant sur certains morceaux sur écoute album), ou à quelques occasions, un Rodolphe Burger à la sauce Kat Onoma. Le son dans cette salle permet de suivre sans trop de mal les textes. Le tout est souligné par une musique beaucoup plus appuyée sur scène, à mon sens, que sur album, où le tout est plus feutré, d'une ambiance plus "lounge".

Le chanteur souligne ses textes de son physique, mais surtout de ses gigantesques mains blanches - du moins le semblent-t-elles vues d'ici - qui contrastent avec se tenue noirs, des mains très très expressives, qui ponctuent les phrases ici, appuyant là... une nouvelle pensée au grand Serge dans sa manière qu'avaient ses mains d'évoluer au rythme des paroles et du rythme de la musique. Idem ici, des mains extrêmement présentes. C'est très beau, aussi bien à regarder qu'à écouter. Le jeu de scène est assez fin, comme dans le croisement de ses bras lorsqu'il a recours à ses machines de temps à autres, sans excès, ToM ne se cache visiblement pas derrière ses effets et machines, tant au propre qu'au figuré.
Physique très présent et une aura très particulière, ce grand échalas est assez impressionnant de présence, tenue noire, stricte, chapeau noir. Regard sombre enfoncé à la frontière du chapeau. Une image qui colle parfaitement bien aux textes.

Notons la très très belle adaptation de La Nuit Je Mens d'Alain Bashung, totalement reprise à son (leur) compte, avec beaucoup d'audace, un zest d'humour qui casse le côté révérencieux qui pourrait naturellement s'imposer.
Une complicité réelle semble installée entre le leader et son guitariste. Un guitariste est très très présent, avec des lignes de guitares parfaitement placée, et de solos également mis en valeur par une belle présence scénique. Du coup, les deux autres membres semblent plus en retrait, c'est dommage, mais pas dommageable au rendu final. Tom est peut-être victorieux d'un tremplin découvertes, mais il est déjà parfaitement à l'aise sur scène.
Un groupe très très efficace, très agréable à suivre, avec des "gueules" et une présence.
Je recommande.
Set List :
1- World Company
2- Je veux
3- Juste là !
4- After
5- Son Regard
6- La Nuit Je Mens - adaptation de Bashung
(NB cette adaptation contient également une phrase musicale de Cure : three imaginary boys)
7/ MDMA
8/ De A à Aime (crew live mix)
Sur scène, ToM, c'est :
Didier Gasia (guitare)
Ugorpipoloff (basse)
Thomas (lead + machines)
Ludovic Ferrel (drum)
au son : Nico
aux lights : Claire obscur
Luke
On ne présente plus Luke.
On s'attend à l'avance à une énergie, un rock français comme plusieurs groupes ont su le mettre en oeuvre dans l'hexagone.
On s'attend aux textes, ici revendicatifs, ici poétiques, ici politiques.
On s'attend à une aura emblématique. A une image qui les précède. A des cris de groupies en folie à la vue des ces "gueules" également.
On s'y attend. On s'y attend.
Et on est soufflé quand même... et même très agréablement surpris.
Luke est un groupe effectivement énergique. Rien à dire là-dessus.
Thomas Boulard (chant lead / guitares) et Jean-Pierre Ensuque (guitares) sont de véritables photons, qui se retiennent plus qu'ils ne se forcent. En comparaison, le bassiste Damien Lefèvre est plus tempéré, et si le batteur Romain Viallon pousserait visiblement bien ses fûts pour venir participer en devant de scène, il est naturellement neutralisé par sa position très en retrait de la scène (dommage ?).
Ca pulse réellement et ça monte crescendo. Le feu aux poudres est donné rapidement, le summun sera bien entendu atteint avec le très attendu "La Sentinelle", en version "longue", puis avec un "Je suis Cuba", puissant, scandé au rythme des flashs à contre jour (à noter, une superbe lumière sur ce concert et un très bon son, faisant oublier l'aspect salle polyvalente de la Maison du Peuple).

Thomas Boulard pousse sa voix de manière impressionnante. Si sa voix semble s'être calmée sur leur dernier album "D'autre Part", il en redemande visiblement une fois monté sur scène, ... et on se prend à se demander combien d'années il tiendra à cette cadence !
Le guitariste Jean-Pierre Ensuque, ex-membre de Autour de Lucie, est tout bonnement survolté. Une véritable tension l'habite, une gestuelle saccadée, un jeu tant subtil que puissant ("vas-y quoi, Jean-Pierre, relâche les épaules, relâches les trapèzes, détends-toi..."). Le dernier morceau de la première partie, "Dans l'ombre", avec son final instrumental torturé, sera sa récompense ultime, ainsi qu'au batteur qui donnera libre cours à son jeu.

Luke est effectivement un groupe connu. Mais finalement pas de scènes de liesse, de type fan club NRJ Music Awards, incontrôlées et incontrôlables. Si l'ambiance du public est là, touchant une frange assez large de population (père de familles, parfois avec petite famille et enfants, jeunes, moins jeunes, ...), si les morceaux sont connus, pas de délires, mais un plaisir d'être présents face à un groupe qui n'en fait jamais trop. Une très agréable surprise de ce côté donc.
D'autant plus que Luke ne cède pas aux plus grosses ficelles faciles des concerts tant et tant vus, et même par des plus grands : pas de solos ultra mis en scène, pas de blabla de transition ou commentaires téléphonés (rien après "La Sentinelle" en cette période électorale perturbée, ...), pas de faux rappels à rallonge, pas de "allez-chante-avec-moi", pas de salutations-clichés, ... Un groupe qui, au-delà de son aura médiatique, ne semble pas répondre aux sirènes des mises en scènes téléphonées. Un sincérité et une simplicité apparentes qui font plaisir à voir.

Certes la part belle est donnée à des tubes ("Le Robot", "Fini de rire", "Pense à moi"), des morceaux que j'avoue affectionner un peu moins, mais qui sont indéniablement efficaces. Un grand écart parfois surprenant entre les styles. Mais le set sera cependant bien équilibré entre les styles et les époques. Tous les morceaux étant joués avec une certaine tension, tension palpable dans le physique du leader, tensions maîtrisées ou non selon les instants du concert, donnant au final un ton global de set définitivement rock.
Le rock proposé pourra paraître à certains assez conventionnel, le tout entrecoupé de balades, le tout répondant parfois à des standards qui peuvent paraître à certains assez usités. Je le concède bien volontiers.
Oui, on peut penser à des parrains, à des influences certaines, dans le son, dans la voix éraillée et poussée à l'extrême, dans les thèmes (oui, enfin, bon, inventer des thèmes rock, c'est assez restreint quand même...)...
Mais que voulez-vous ? Entre autre, j'aime ça.

Set List :
1- Fini de rire
2- Amants de Valence
3- Reste du Monde
4- Pense à moi
5- Terre Ferme
6- Stella
7- La Transparente
8- Sentinelle
9- je suis Cuba
10- Zoe
11- Faustine
12- Robot
13- Soledad
14- Dans l'Ombre
rappels :
15- Petite France
16- Manhattan
17- Paradis Rouge
Sur scène, Luke, c'est :
Thomas Boulard (lead / guitares)
Jean-Pierre Ensuque (guitares)
Damien Lefèvre (basse)
Romain Viallon (batterie)
j'ai mangé le nom du musicien additionnel sur la tournée (clavier / guitares), mes excuses.
team luke :
light : Aurelie Schutz
son face : Samuel Collet
son retour : Bruno Lebouc
backline : Didier Blandin
Signature : flagle 30/03/2011
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Photographe : mkhelif
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