Critique de concert Nicole Willis & The Soul Investivators

This is known as happy music
Arrivée au cabaret vers 23h, la soirée s’annonce chargée : les DJs set de Soul Cooker et Smoove et le concert tant attendu de Nicole Willis, date unique en France…
Selecter the Punisher est encore au commande de cette soirée, et je me suis laissé dire qu’il avait été le seul à maintenir sa date de la tournée française prévue de Nicole Willis.
Comme d’habitude, il y a foule dans la cour extérieure du cabaret en attendant le début du concert. Mais quand les Soul Investigators, le backing band de Nicole Willlis investissent la scène, les spectateurs se pressent et les sourires abondent sur les visages. La salle est à moitié pleine quand les 4 musiciens (basse, batterie, guitare, orgue) attaquent. A peine le temps de se mettre en jambe qu’arrive la section cuivre. Le groupe entonne 4 ou 5 pépites funky sans la chanteuse, chaque musicien prenant le chorus.
Quand la voix soul du moment fait son entrée, joliment vêtue d’une robe 60’s, l’air plutôt réservée, l’excitation dans la fosse monte d’un cran En ces temps de déprime (post-électorale), il est clair que le public est là pour casser le dance-floor. Le groupe entonne alors un des tubes de l’album et c’est parti !! Le public semble directement conquis. Nicole Willis va nous distiller un show bien rodé, entre soul suave et funk endiablé, servi par une rythmique solidement ancrée. Car ça joue carré, en place.
Happy music ? Bien sûr !...
Les gens commencent à se lâcher et à lâcher leurs pas de danse favoris. On sourit, on se parle. La musique agit toute seule. Heureusement, car Nicole Willis se fait plutôt discrète sur scène.
Sa voix, desservie par le son plutôt médiocre du Cabaret n’arrive pas vraiment à passer devant la musique. Dommage. On sent Nicole Willis un peu crispée d’ailleurs, les traits tirés pendant une bonne partie du concert. Pourtant, le set se déroule sans problème. Ca joue bien, trop propre peut être même. On aurait aimé être un peu surpris dans le déroulement du concert. D’autant qu’il n’y a pas vraiment d’échange ou de jeu avec le public. Nicole se met en retrait l’espace de quelques morceaux, pour laisser la place à une série d’instrumentaux démoniaques. On en oublie presque la présence de la chanteuse. On s’approche de la fin du concert, voila le dernier morceau. Les musiciens quittent la scène et le rappel bat son plein ! Il y en aura même un deuxième…
Ce fut donc un grand plaisir de voir Nicole Willis ce soir là. Son album : « Keep reachin’ up » est excellent, son concert un peu en dessous de l’album. La prochaine tournée risque de lui donner le peu d’assurance dont elle manque peut être sur scène pour prendre ses marques et mettre un peu d’originalité dans le concert.
Selecter the Punisher a donc encore pris le risque d’une programmation osée, pour que Marseille devienne une place forte soul/funk en France. Et on ne saura jamais trop le remercier. ..
Arrivée au cabaret vers 23h, la soirée s’annonce chargée : les DJs set de Soul Cooker et Smoove et le concert tant attendu de Nicole Willis, date unique en France…
Selecter the Punisher est encore au commande de cette soirée, et je me suis laissé dire qu’il avait été le seul à maintenir sa date de la tournée française prévue de Nicole Willis.
Comme d’habitude, il y a foule dans la cour extérieure du cabaret en attendant le début du concert. Mais quand les Soul Investigators, le backing band de Nicole Willlis investissent la scène, les spectateurs se pressent et les sourires abondent sur les visages. La salle est à moitié pleine quand les 4 musiciens (basse, batterie, guitare, orgue) attaquent. A peine le temps de se mettre en jambe qu’arrive la section cuivre. Le groupe entonne 4 ou 5 pépites funky sans la chanteuse, chaque musicien prenant le chorus.
Quand la voix soul du moment fait son entrée, joliment vêtue d’une robe 60’s, l’air plutôt réservée, l’excitation dans la fosse monte d’un cran En ces temps de déprime (post-électorale), il est clair que le public est là pour casser le dance-floor. Le groupe entonne alors un des tubes de l’album et c’est parti !! Le public semble directement conquis. Nicole Willis va nous distiller un show bien rodé, entre soul suave et funk endiablé, servi par une rythmique solidement ancrée. Car ça joue carré, en place.
Happy music ? Bien sûr !...
Les gens commencent à se lâcher et à lâcher leurs pas de danse favoris. On sourit, on se parle. La musique agit toute seule. Heureusement, car Nicole Willis se fait plutôt discrète sur scène.
Sa voix, desservie par le son plutôt médiocre du Cabaret n’arrive pas vraiment à passer devant la musique. Dommage. On sent Nicole Willis un peu crispée d’ailleurs, les traits tirés pendant une bonne partie du concert. Pourtant, le set se déroule sans problème. Ca joue bien, trop propre peut être même. On aurait aimé être un peu surpris dans le déroulement du concert. D’autant qu’il n’y a pas vraiment d’échange ou de jeu avec le public. Nicole se met en retrait l’espace de quelques morceaux, pour laisser la place à une série d’instrumentaux démoniaques. On en oublie presque la présence de la chanteuse. On s’approche de la fin du concert, voila le dernier morceau. Les musiciens quittent la scène et le rappel bat son plein ! Il y en aura même un deuxième…
Ce fut donc un grand plaisir de voir Nicole Willis ce soir là. Son album : « Keep reachin’ up » est excellent, son concert un peu en dessous de l’album. La prochaine tournée risque de lui donner le peu d’assurance dont elle manque peut être sur scène pour prendre ses marques et mettre un peu d’originalité dans le concert.
Selecter the Punisher a donc encore pris le risque d’une programmation osée, pour que Marseille devienne une place forte soul/funk en France. Et on ne saura jamais trop le remercier. ..
Signature : Fred
le 04/06/2007

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Dimanche 27 mai 2012 : 9162 concerts, 20891 critiques de concert, 4719 critiques de CD. 














