Critique de concert Oxbow + Strings of Consciousness

Soirée Yin et Yang dans la brocante déglinguée de l'Embo(bi?)bineuse.
Coté Yin: Strings of Consciousness, representant du cru, s'installe au compte goutte sur scene. Un dj lance une boucle de synthé lancinante. Il est accompagné par un contrebassite qui egrene des notes marecageuse a travers le coffre imposant de son instrument. Le temps s'allonge et se repete dans une ambiance monocorde de plomberie funéraire. Brooooommm.
Arrive un troisème larron, équipé d'un etrange engin. Une espece de mélodica ferrailleux qui produit, par apposition des doigts, des sons de modem 56k agonsisant. zwiiiii kriii bzuii etc. Apres de longues minutes deux guitaristes se branchent et rajoutent a la tambouille générale quelques notes perdue dans le bromeuleu général.
Autant le dire tout de suite, ce n'est pas le beat déclanché bien tard qui me sauvera. Au bout du premier morceau j'ai les jambes sciées et le désir incontrolable d'aller m'assoir dans un coin. Et ce ne sont pas les incursions de saxo free qui arrangeront les choses. SOC joueras longtemps, tres longtemps, trop longtemps une musique de fond cacophonico-arty couvreuse de paroles et de verres de Bierre. Chiantos, le declic torpeur en quelque sorte.
Coté Yang: Oxbow monte sur scene armé de son chanteur. Un imposant black coiffé comme Josephine Baker (detail que je ne risquerais pas de lui faire, sous peine de me recevoir une mandale retourneuse de tete).
Et la therapie commence. Musique desorientée, disloquée, aux accent hardcore parfois, ou bien easy leastening satanique comme les tatouage du cracheur en chef. Le voici qu'il bave, possédé par les fantomes du passé. Il se desape lentement au fil des morceaux, le regard planant sur un univers interieur tourmenté, bat la mesure a coup de cravache invisible, Geint, hurle, gemit de pleurs d'enfant, descend dans la foule comme s'il venait de voir le fantome qui le hante. Le son est la materialisation de cet unviers mental. Haché, ritournellesque, ejaculant des slaves de fiel pur et dur. Les trois faux sbires jouent a corps perdu des montagnes russes de trauma avec une precision de coroners dissequant un cerveau.
Le géant leve son bras d'ebene michaelangelien et pointe vers un dieu absent. Voici l'Adam pourri, gaté, carié, suant de toxine. L'epitome du malaise vecu offert au public qui dandine un calme voyeurisme sur cette performance catarthique intense et troublante.
Coté Yin: Strings of Consciousness, representant du cru, s'installe au compte goutte sur scene. Un dj lance une boucle de synthé lancinante. Il est accompagné par un contrebassite qui egrene des notes marecageuse a travers le coffre imposant de son instrument. Le temps s'allonge et se repete dans une ambiance monocorde de plomberie funéraire. Brooooommm.
Arrive un troisème larron, équipé d'un etrange engin. Une espece de mélodica ferrailleux qui produit, par apposition des doigts, des sons de modem 56k agonsisant. zwiiiii kriii bzuii etc. Apres de longues minutes deux guitaristes se branchent et rajoutent a la tambouille générale quelques notes perdue dans le bromeuleu général.
Autant le dire tout de suite, ce n'est pas le beat déclanché bien tard qui me sauvera. Au bout du premier morceau j'ai les jambes sciées et le désir incontrolable d'aller m'assoir dans un coin. Et ce ne sont pas les incursions de saxo free qui arrangeront les choses. SOC joueras longtemps, tres longtemps, trop longtemps une musique de fond cacophonico-arty couvreuse de paroles et de verres de Bierre. Chiantos, le declic torpeur en quelque sorte.
Coté Yang: Oxbow monte sur scene armé de son chanteur. Un imposant black coiffé comme Josephine Baker (detail que je ne risquerais pas de lui faire, sous peine de me recevoir une mandale retourneuse de tete).
Et la therapie commence. Musique desorientée, disloquée, aux accent hardcore parfois, ou bien easy leastening satanique comme les tatouage du cracheur en chef. Le voici qu'il bave, possédé par les fantomes du passé. Il se desape lentement au fil des morceaux, le regard planant sur un univers interieur tourmenté, bat la mesure a coup de cravache invisible, Geint, hurle, gemit de pleurs d'enfant, descend dans la foule comme s'il venait de voir le fantome qui le hante. Le son est la materialisation de cet unviers mental. Haché, ritournellesque, ejaculant des slaves de fiel pur et dur. Les trois faux sbires jouent a corps perdu des montagnes russes de trauma avec une precision de coroners dissequant un cerveau.
Le géant leve son bras d'ebene michaelangelien et pointe vers un dieu absent. Voici l'Adam pourri, gaté, carié, suant de toxine. L'epitome du malaise vecu offert au public qui dandine un calme voyeurisme sur cette performance catarthique intense et troublante.
>> Réponse (le 04/06/2007 par Patrice)

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Dimanche 27 mai 2012 : 9162 concerts, 20891 critiques de concert, 4719 critiques de CD. 













