Critique de concert Placebo
Habitant dans les Yvelines, j'ai préféré aller à Rouen car le Zénith de Paris, c'est l'enfer pour y aller. C'est la première fois également que je vais vois Placebo, et ça fait trois mois que je trépigne d'impatience à cette idée (je ne suis pas non plus une groupie hurlante, j'ai 45 ans !). Le public était plutôt froid, beaucoup n'applaudissaient pas, ne bougeaient même pas, et ça peut déstabiliser, je pense.
J'ai adoré la scène blanche, les éclairages, et la voix hallucinante de Brian Molko.
Quant au concert, que dire ? Mon mari qui aime la grosse artillerie a adoré. Moi qui vibre lorsque j'entends les albums, je n'ai pas ressenti l'émotion que j'attendais car tout était beaucoup trop rock, sans temps mort, un peu de subtilité dans les ballades et certaines chansons m'aurait mieux convenu. Special needs, song to say googbaye, sleeping with gosths à la sauce rock rapide, c'est limite. Brian s'est un peu calmé avec Follow the cops back home.

Mais je n'ai pas ressenti de froideur de la part du groupe. Je ne comprends pas ce procès qui lui est fait sur le manque de communication. On s'en fout Il vaut mieux un groupe de talent qui ne communique pas plutôt qu'une nullité qui fait passer le temps entre deux niaiseries. Brian Molko s'éclatait, sautant partout, en sueur, et les musiciens aussi. Il y avait, je pense, beaucoup de concentration car les chansons, on ne le dit pas assez, sont difficiles à chanter.
Par contre, toutes les chansons indispensables y étaient. Les deux derniers rappels ont été époustouflants et le public plutôt froid s'est levé pour les ovationner. Le groupe est venu nous saluer, et on sentait une forte complicité entre eux.
Je ne comprends pas non plus comment on peut comparer Placebo à Coldplay ! Tu es blasé je pense, ou tu es un de ces journaliste que Brian a mouchés tellement leurs questions sont plates et sans intérêt. Fait chanter "Julien" à Chris Martin et tu verras le résultat ! Aucune chanson de Placebo ne ressemble à une autre, ils ne pompent pas, ils ont des influences comme la plupart des groupes d'aujourd'hui. Leur originalité et leur talent est incontestable et contrairement à d'autres chanteurs qui avancent en âge, Brian n'a pas perdu sa voix. On se demande d'ailleurs comment il peut tenir deux heures sans interruption alors qu'il a un gabarit plutôt fluet !
Par ailleurs, le terme de groupe à nana est vraiment réducteur : il y aurait des chansons pour filles (les ballades et les mélodiques) et les chansons pour mecs (boum boum). C'est sûr, si le public qui vient voir Placebo pense comme toi, je comprends la froideur de certains spectateurs.
En résumé, beaucoup de talent, un très bon choix de chansons, des musiciens exceptionnels, une très grande voix, et une énorme pêche... peut-être trop !
J'ai adoré la scène blanche, les éclairages, et la voix hallucinante de Brian Molko.
Quant au concert, que dire ? Mon mari qui aime la grosse artillerie a adoré. Moi qui vibre lorsque j'entends les albums, je n'ai pas ressenti l'émotion que j'attendais car tout était beaucoup trop rock, sans temps mort, un peu de subtilité dans les ballades et certaines chansons m'aurait mieux convenu. Special needs, song to say googbaye, sleeping with gosths à la sauce rock rapide, c'est limite. Brian s'est un peu calmé avec Follow the cops back home.

Mais je n'ai pas ressenti de froideur de la part du groupe. Je ne comprends pas ce procès qui lui est fait sur le manque de communication. On s'en fout Il vaut mieux un groupe de talent qui ne communique pas plutôt qu'une nullité qui fait passer le temps entre deux niaiseries. Brian Molko s'éclatait, sautant partout, en sueur, et les musiciens aussi. Il y avait, je pense, beaucoup de concentration car les chansons, on ne le dit pas assez, sont difficiles à chanter.
Par contre, toutes les chansons indispensables y étaient. Les deux derniers rappels ont été époustouflants et le public plutôt froid s'est levé pour les ovationner. Le groupe est venu nous saluer, et on sentait une forte complicité entre eux.
Je ne comprends pas non plus comment on peut comparer Placebo à Coldplay ! Tu es blasé je pense, ou tu es un de ces journaliste que Brian a mouchés tellement leurs questions sont plates et sans intérêt. Fait chanter "Julien" à Chris Martin et tu verras le résultat ! Aucune chanson de Placebo ne ressemble à une autre, ils ne pompent pas, ils ont des influences comme la plupart des groupes d'aujourd'hui. Leur originalité et leur talent est incontestable et contrairement à d'autres chanteurs qui avancent en âge, Brian n'a pas perdu sa voix. On se demande d'ailleurs comment il peut tenir deux heures sans interruption alors qu'il a un gabarit plutôt fluet !
Par ailleurs, le terme de groupe à nana est vraiment réducteur : il y aurait des chansons pour filles (les ballades et les mélodiques) et les chansons pour mecs (boum boum). C'est sûr, si le public qui vient voir Placebo pense comme toi, je comprends la froideur de certains spectateurs.
En résumé, beaucoup de talent, un très bon choix de chansons, des musiciens exceptionnels, une très grande voix, et une énorme pêche... peut-être trop !
Signature : Valrie
le 01/11/2009
>> Réponse (le 16/11/2009 par brigitte) Zénith Nantes - 1er novembre 2009
Je viens de lire ton article et je suis tout à fait d'accord avec toi. C'est la 1ère fois que nous voyons Placebo en concert, moi, mon mari et mon fils et nous avons adoré : nous avons été scotchés tout le concert par leur professionnalisme, la voix de Brian Molko, la puissance de leur musique, l'énergie du batteur... C'est vraiment un très grand groupe, que nous retournerons voir dès que possible, je pense qu'il faut être blasé pour ne pas adhérer ! > Réagir à cette critique
Copyright © Neolab Production 2000-2012. Reproduction totale ou partielle interdite sans accord préalable.
Conditions générales d'utilisation
Conditions générales d'utilisation



Lundi 28 mai 2012 : 9066 concerts, 20891 critiques de concert, 4722 critiques de CD. 

















