La première chose à laquelle on pense quand on arrive à Six Four, c’est qu’on va passer son début de soirée à attendre à cause du bordel indescriptible qui se dégage de la ville. Des voitures partout, peu d’indication, une file d’attente interminable et mal foutue. Et enfin l’arrivée sur le site. Après un quart d’heures passé à la buvette pour s’entendre dire que non désolé il n’y a pas plus de sandwich, la première partie commence enfin.
J’ai longtemps émis des doutes sur la venue de Richard Ashcroft, ex-leader de The Verve depuis sombré dans l’oubli. Et j’ai eu tort. Accompagné par un clavier ou seul à la guitare sèche il a conquis le public avec ses chansons touchantes (Song for the Lovers, Check the Meaning). A ensuite suivit un rap (un peu bizzard mais pas désagréable) et une chanson remixée par DJ Shadows (Richard chantait accompé d’un sample de Beach Boys).

Enfin, son set c’est fini par les deux tubes de son ancien groupe : Drugs don’t Work (la moitié du public croyait que c’était une reprise de Ben Harper (sic !)) et le génial Bittersweet Symphony (si tout le public a hurlé quand le morceau a démarré, l’absence de véritable groupe empêchait le morceau de décoller véritablement).
La nuit tombée sur le magnifique site du Gaou (magnifique mais chiant d’accès) et le concert de Coldplay pouvait commencer. Square One (permier morceau du nouvel album) commençait le concert, mais le premier morceau véritablement marquant était un Politik avec un Chris Martin qui s’acharne sur son clavier. Suis immédiatement Yellow le tube qui a lancé le groupe. Le public bien qu’assez agé et familial réagit très bien et l’ambiance et excellent. Les jeux de lumières sont bien trouvés, et le groupe a une vraie présence sur scène (ça change d’autres groupes anglais)

Le groupe se rassemble devant la scène pour livre quelques titres acoustique (notamment un merveilleux Don’t Panic)
En rappel le groupe fait revenir Richard Ashcroft et l’accompagne sur un titre. Excellente iniative même si ce n’est pas son meilleur. Au final le groupe aura joué tous ses tubes (sauf Trouble) et le public ressortira ravis. L’atteinte et le prix prohibitifs ont été oubliés.
Photos Douarte
Signature : Pierre le 20/07/2005 |
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