Critique de concert Saul Williams

Et bien ça ne va pas être simple, c'est moi qui te le dit, pourquoi? Mais réfléchis 5 mn merde! Parce que je ne connais pas ce style de musique : le Hip Hop.
Dans la vie il ne faut pas mourrir idiot, il faut être ouvert à tout. Ce qui m'a motivé ce sont les termes "guitares saturées et basses lourdes" inscrit blanc sur noir dans mon programme (à que j'aime ce mot un tantinet désuet) automne 2005 de l'Astrolabe. C'est décidé ce soir après ma soupe (carottes-pommes de terre-oignons-épices) je file dans ma salle de concert favorite pour voir et écouter (tu préfères le contraire pas de souci intervertis les termes, c'est aussi ça l'interactivité!) Saul Williams.
Ce rappeur originaire de New York est avant tout découvert et reconnu grâce à sa poésie. Il écrit de nombreux textes et se fait remarquer grâce à son "flow" lors de joutes verbales à la 8 miles. Son style particulier, le spoken word (tu vois au lieu de sécher les cours d'anglais pour aller jouer au flipper et bien tu aurais l'air moins con aujourd'hui si tu avais écouté ton prof!) ne laisse pas indifférent. En 1997 il débarque en France au festival de Cannes pour le Film "SLAM" dans lequel il est co-auteur et tient également le premier rôle. Il remporte la caméra d'or (bravo). Il publie plusieurs romans : The Seventh Octave, She et sort son premier album Amethyst Rockstar en 2001. Lors de plusieurs concerts on peut le voir à coté de Zack de la Rocha (Rage Against The Machine) ou bien Chad Smith (Red Hot Chili Pepper). Bien nous avons fait le tour? Non pas tout à fait : nous avons (j'ai?) oublié l'essentiel : son combat, son engagement : faire danser mais avant tout COGITER son public.
Bien entrons dans la reine (oh oui) : première surprise le concert prévu initialement à l'Astroclub est déplacé à l'Astrolabe. C'est noir de monde et surtout très hétéroclite (oula j'ai pas fait de faute?), beaucoup de jeunes (pas forcément des banlieues). La scène est dépouillée : Mister T (incroyable la ressemblance) derrière une console et rien d'autre. Il balance la musique...
et le voilà : Saul, putain quel charisme! Il nous explose à la gueule, il veut tout nous faire partager, plus besoin de micro, il descent dans la salle pour être au plus près de son public, je le touche, je suis électrifié! Sa voix, son style et son caleçon! En fait ce n'est pas du Hip Hop mais du Punk! Il a la rage, il parle avec ses tripes, il fustige Bush, il veut que blanc ou noir nous soyons fiers de nous, pour être honnête je n'ai pas toujours tout compris le flow est vertigineux et je n'ai pas Wallou mon dictionnaire Franco-américain avec moi! Mais quelles vitamines prend-il?
Comme toujours à l'Astrolabe le son est d'une pureté incroyable, quelques effets de lumières originaux (ben oui quoi), juste ce qu'il faut.
Un rappel en forme de discours pour bien faire passer le message et encore une soirée réussie. Tu diras ce que tu voudras mais la musique bordel rien ne pourra jamais l'égaler.
En premième partie Robert le Magnifique 90% Rapp et 10 guitare Basse, pourquoi pas? C'est beau la différence!
en savoir un peu plus : http://spaces.msn.com/members/magiclilive/
Dans la vie il ne faut pas mourrir idiot, il faut être ouvert à tout. Ce qui m'a motivé ce sont les termes "guitares saturées et basses lourdes" inscrit blanc sur noir dans mon programme (à que j'aime ce mot un tantinet désuet) automne 2005 de l'Astrolabe. C'est décidé ce soir après ma soupe (carottes-pommes de terre-oignons-épices) je file dans ma salle de concert favorite pour voir et écouter (tu préfères le contraire pas de souci intervertis les termes, c'est aussi ça l'interactivité!) Saul Williams.
Ce rappeur originaire de New York est avant tout découvert et reconnu grâce à sa poésie. Il écrit de nombreux textes et se fait remarquer grâce à son "flow" lors de joutes verbales à la 8 miles. Son style particulier, le spoken word (tu vois au lieu de sécher les cours d'anglais pour aller jouer au flipper et bien tu aurais l'air moins con aujourd'hui si tu avais écouté ton prof!) ne laisse pas indifférent. En 1997 il débarque en France au festival de Cannes pour le Film "SLAM" dans lequel il est co-auteur et tient également le premier rôle. Il remporte la caméra d'or (bravo). Il publie plusieurs romans : The Seventh Octave, She et sort son premier album Amethyst Rockstar en 2001. Lors de plusieurs concerts on peut le voir à coté de Zack de la Rocha (Rage Against The Machine) ou bien Chad Smith (Red Hot Chili Pepper). Bien nous avons fait le tour? Non pas tout à fait : nous avons (j'ai?) oublié l'essentiel : son combat, son engagement : faire danser mais avant tout COGITER son public.
Bien entrons dans la reine (oh oui) : première surprise le concert prévu initialement à l'Astroclub est déplacé à l'Astrolabe. C'est noir de monde et surtout très hétéroclite (oula j'ai pas fait de faute?), beaucoup de jeunes (pas forcément des banlieues). La scène est dépouillée : Mister T (incroyable la ressemblance) derrière une console et rien d'autre. Il balance la musique...
et le voilà : Saul, putain quel charisme! Il nous explose à la gueule, il veut tout nous faire partager, plus besoin de micro, il descent dans la salle pour être au plus près de son public, je le touche, je suis électrifié! Sa voix, son style et son caleçon! En fait ce n'est pas du Hip Hop mais du Punk! Il a la rage, il parle avec ses tripes, il fustige Bush, il veut que blanc ou noir nous soyons fiers de nous, pour être honnête je n'ai pas toujours tout compris le flow est vertigineux et je n'ai pas Wallou mon dictionnaire Franco-américain avec moi! Mais quelles vitamines prend-il?
Comme toujours à l'Astrolabe le son est d'une pureté incroyable, quelques effets de lumières originaux (ben oui quoi), juste ce qu'il faut.
Un rappel en forme de discours pour bien faire passer le message et encore une soirée réussie. Tu diras ce que tu voudras mais la musique bordel rien ne pourra jamais l'égaler.
En premième partie Robert le Magnifique 90% Rapp et 10 guitare Basse, pourquoi pas? C'est beau la différence!
en savoir un peu plus : http://spaces.msn.com/members/magiclilive/
Signature : Magiclilive
le 11/12/2005

le 10 novembre 2011 - Espace Culturel Andre Malraux - Six Fours (par mylo)

le 3 novembre 2011 - La Cigale, Paris (par Pierre Andrieu)


le 14 octobre 2011 - Le Dock des Suds, Marseille (par Philippe)

le 14 Octobre 2011 - Dock des suds, Marseille (par Sami)


le 10 novembre 2009 - The Independent, San Francisco (par Philippe)
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Lundi 28 mai 2012 : 9054 concerts, 20891 critiques de concert, 4722 critiques de CD. 













