Critique de concert Supergrass + Pony Taylor

Chaude ambiance au Bikini ce 11 juillet 2009 pour la seule venue en France du groupe Supergrass (à quoi cela tient-il donc ? mystère...).
La première partie (le groupe Pony Taylor), venue d'Avignon avec quelques groupies - en off sans doute - s'en est plutôt bien sortie avec ses chansons marquées Britpop et surtout une intéressante reprise d' "Astronomy Domine" du Pink Floyd.

Mais, dès l'arrivée de Supergrass, la température déjà élevée dans la salle a monté brutalement avec le rock bourré d'énergie du groupe. Sur la scène, Gaz Coombes est clairement le chef des opérations et toute l'attention se concentre sur lui qui assure le chant et la guitare. Il est toutefois efficacement secondé par son bassiste et son batteur ; en revanche son frère chargé des percussions et de quelques passages à la guitare rythmique paraissait un peu absent avec sa cigarette au bec et le clavier n'est intervenu que sporadiquement et a souffert d'un son en retrait par rapport aux autres instruments. Ainsi, ce sont essentiellement les morceaux basiques mettant en oeuvre un trio classique guitare-basse-batterie qui se sont révélés les plus prenants, à mon grand regret pour un morceau magnifique comme "St Peterbourg".
Mes connaissances des disques de Supergrass étant limitées aux deux seuls premiers albums 'I should coco' et 'in it for money', je ne saurais établir une setlist mais ils ont repris l'essentiel de leurs morceaux de bravoure de cette époque : "caught by the fuss", "lenny" pour le premier mais impasse sur le fameux "alright"; "strange ones" (en intro)", "richard III", "late in the day", "sun hits the sky" pour le 2° ; des albums postérieurs, je n'ai reconnu que "moving", "pumping on your stereo", "grace", "St Petersbourg" et il me semble "mary"; à noter enfin une reprise du "sunday morning" du Velvet Underground (décidément l'année mythique 1967 était à l'honneur).
Le concert a duré juste 1 heure et demi avec un rappel consacré à "I should coco" puis il y a eu un curieux moment d'incertitude sur un second rappel de quelques secondes qui explique peut être l'omission de leur tube le plus connu "alright". Les membres du groupe accuseraient-ils une fatigue que comprendront ceux qui s'approchent comme eux du statut de quadragénaire...
Au final, un excellent concert d'un groupe qui a malheureusement davantage connu son heure de gloire il y a plus de dix ans maintenant et qui n'a pas accédé au même rang que ses contemporains d'Oasis avec pourtant d'évidents atouts pour y arriver.
La première partie (le groupe Pony Taylor), venue d'Avignon avec quelques groupies - en off sans doute - s'en est plutôt bien sortie avec ses chansons marquées Britpop et surtout une intéressante reprise d' "Astronomy Domine" du Pink Floyd.

Mais, dès l'arrivée de Supergrass, la température déjà élevée dans la salle a monté brutalement avec le rock bourré d'énergie du groupe. Sur la scène, Gaz Coombes est clairement le chef des opérations et toute l'attention se concentre sur lui qui assure le chant et la guitare. Il est toutefois efficacement secondé par son bassiste et son batteur ; en revanche son frère chargé des percussions et de quelques passages à la guitare rythmique paraissait un peu absent avec sa cigarette au bec et le clavier n'est intervenu que sporadiquement et a souffert d'un son en retrait par rapport aux autres instruments. Ainsi, ce sont essentiellement les morceaux basiques mettant en oeuvre un trio classique guitare-basse-batterie qui se sont révélés les plus prenants, à mon grand regret pour un morceau magnifique comme "St Peterbourg".
Mes connaissances des disques de Supergrass étant limitées aux deux seuls premiers albums 'I should coco' et 'in it for money', je ne saurais établir une setlist mais ils ont repris l'essentiel de leurs morceaux de bravoure de cette époque : "caught by the fuss", "lenny" pour le premier mais impasse sur le fameux "alright"; "strange ones" (en intro)", "richard III", "late in the day", "sun hits the sky" pour le 2° ; des albums postérieurs, je n'ai reconnu que "moving", "pumping on your stereo", "grace", "St Petersbourg" et il me semble "mary"; à noter enfin une reprise du "sunday morning" du Velvet Underground (décidément l'année mythique 1967 était à l'honneur).
Le concert a duré juste 1 heure et demi avec un rappel consacré à "I should coco" puis il y a eu un curieux moment d'incertitude sur un second rappel de quelques secondes qui explique peut être l'omission de leur tube le plus connu "alright". Les membres du groupe accuseraient-ils une fatigue que comprendront ceux qui s'approchent comme eux du statut de quadragénaire...
Au final, un excellent concert d'un groupe qui a malheureusement davantage connu son heure de gloire il y a plus de dix ans maintenant et qui n'a pas accédé au même rang que ses contemporains d'Oasis avec pourtant d'évidents atouts pour y arriver.
Signature : Maldoror
le 14/07/2009
Toulouse - Le Bikini
le 13 Avril 2011 - Bikini - Ramonville (par Stephanie K)
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Lundi 28 mai 2012 : 9066 concerts, 20891 critiques de concert, 4722 critiques de CD. 














