Critique de concert Tanger + Natalia M King

Il nous aura fallu patienter un peu plus de deux ans avant de regouter aux délices de Tanger ...
Programmés initialement au Café Julien à 20h30, le concert n'a finalement commencé qu'à 23h en raison du déplacement du concert de FFF des Docks à l'Espace Julien ... Du coup ils ont inversé avec leur première partie Natalia M King qui est passée après eux ... dur pour elle ...

Sur scène ils étaient moins nombreux que la dernière fois au Poste. Le trio d'origine : Philippe Pigeard au centre qui pilotait un espèce de tableau de bord piano, Christophe Van Huffel, le guitariste à sa droite et Didier Perrin le bassiste à sa gauche. Cachés derrière eux un très discret clavier, un ma foie fort discret lui aussi batteur et un saxo qui ne jouait pas sur les morceaux (il ne s'agissait pas d'Akosh comme sur l'album). Ils ont commencé par un long morceau instrumental très prenant puis ont enchaîné sur l’immodeste attitude tirée de leur premier disque, toujours aussi sublimement longue et envoûtante ! Puis se sont enchaînés tous les morceaux (voir ci dessous), jusqu’au Détroit qui a été le début du meilleur moment du concert, suivi de Oui Peut être, L’internationale Hallucinex, the new So Long Marianne
Ils sont toujours aussi prenant et leurs longs délires instrumentaux entre l'improvisation jazz et le bon rock sont toujours aussi agréables et trippantes. Le guitariste ne cesse de faire des grimaces d'agressivité à la Vincent Cassel - ceci m'énerverait normalement mais là ca allait carrément bien- le bassiste plus calme est tout aussi passionné et Philippe est toujours le roi au milieu a danser, chanter, se cambrer, ...
Vers la fin de la première partie du concert j'ai remarqué la présence discrète des mecs de Tryo (celui qui n'a des cheveux que derrière et à la fin Manu), et la beaucoup moins discrète, voire grossière en raison de l'étroitesse du lieu, de ceux de FFF : Marco, Yarol & co ...
Plusieurs reprises sans parler de the New So Long Marianne qui a finit en délire instrumental : une inattendue des Smiths (qui m'a fait réaliser que c'était vraiment Tanger que j’aimais) mais aussi une des Doors. Il manquait peut être quelques musiciens ou au moins instruments comme les castagnettes (désolé) gnawa presque remplacées par la batterie, il manquait l'orquestre de Londres sur Oui Peut être mais ce n'était pas grave. On pouvait en tout cas profiter des les voir tous proches !
Un deuxième set un peu plus calme (peut être un peu trop) où j'espérais entendre Camille qu'ils n'ont pas jouée ... mais il fallait qu'ils laissent la place à leur première partie tout de même. A la fin du concert après un tout petit tour en loge ils sont revenus pendant le set de Natalie M King* (sorte de Tracy Chapman plus électrique et instrumentale) pour discuter et boire un coup ... j'ai pu découvrir cette fois un Philippe Pigeard toujours aussi possédé sur scène et/mais d'une gentillesse, attention (et timidité ?) troublantes.
A noter qu'ils vendent à la fin de leurs concerts un vinyle 4 titres live à la pochette on ne peut plus explicite (et que la dame en photo sur celle ci était présente dans la salle)
setlist : intro / Immodeste Attitude / Danse / Facel Vega / L’auréole / Le Détroit / Oui Peut être / L’internationale Hallucinex / Paris 1999 / A travers soie / the new so long Marianne / Riders of the Storm (Doors) / A Toi la Seule // rappel // Not Happy and not Sad (Smith) / Dans la lumière de 6 heures
* a qui j'aurais du pretter un peu plus attention ce soir la ...
Programmés initialement au Café Julien à 20h30, le concert n'a finalement commencé qu'à 23h en raison du déplacement du concert de FFF des Docks à l'Espace Julien ... Du coup ils ont inversé avec leur première partie Natalia M King qui est passée après eux ... dur pour elle ...

Sur scène ils étaient moins nombreux que la dernière fois au Poste. Le trio d'origine : Philippe Pigeard au centre qui pilotait un espèce de tableau de bord piano, Christophe Van Huffel, le guitariste à sa droite et Didier Perrin le bassiste à sa gauche. Cachés derrière eux un très discret clavier, un ma foie fort discret lui aussi batteur et un saxo qui ne jouait pas sur les morceaux (il ne s'agissait pas d'Akosh comme sur l'album). Ils ont commencé par un long morceau instrumental très prenant puis ont enchaîné sur l’immodeste attitude tirée de leur premier disque, toujours aussi sublimement longue et envoûtante ! Puis se sont enchaînés tous les morceaux (voir ci dessous), jusqu’au Détroit qui a été le début du meilleur moment du concert, suivi de Oui Peut être, L’internationale Hallucinex, the new So Long Marianne
Ils sont toujours aussi prenant et leurs longs délires instrumentaux entre l'improvisation jazz et le bon rock sont toujours aussi agréables et trippantes. Le guitariste ne cesse de faire des grimaces d'agressivité à la Vincent Cassel - ceci m'énerverait normalement mais là ca allait carrément bien- le bassiste plus calme est tout aussi passionné et Philippe est toujours le roi au milieu a danser, chanter, se cambrer, ...
Vers la fin de la première partie du concert j'ai remarqué la présence discrète des mecs de Tryo (celui qui n'a des cheveux que derrière et à la fin Manu), et la beaucoup moins discrète, voire grossière en raison de l'étroitesse du lieu, de ceux de FFF : Marco, Yarol & co ...
Plusieurs reprises sans parler de the New So Long Marianne qui a finit en délire instrumental : une inattendue des Smiths (qui m'a fait réaliser que c'était vraiment Tanger que j’aimais) mais aussi une des Doors. Il manquait peut être quelques musiciens ou au moins instruments comme les castagnettes (désolé) gnawa presque remplacées par la batterie, il manquait l'orquestre de Londres sur Oui Peut être mais ce n'était pas grave. On pouvait en tout cas profiter des les voir tous proches !
Un deuxième set un peu plus calme (peut être un peu trop) où j'espérais entendre Camille qu'ils n'ont pas jouée ... mais il fallait qu'ils laissent la place à leur première partie tout de même. A la fin du concert après un tout petit tour en loge ils sont revenus pendant le set de Natalie M King* (sorte de Tracy Chapman plus électrique et instrumentale) pour discuter et boire un coup ... j'ai pu découvrir cette fois un Philippe Pigeard toujours aussi possédé sur scène et/mais d'une gentillesse, attention (et timidité ?) troublantes.
A noter qu'ils vendent à la fin de leurs concerts un vinyle 4 titres live à la pochette on ne peut plus explicite (et que la dame en photo sur celle ci était présente dans la salle)
setlist : intro / Immodeste Attitude / Danse / Facel Vega / L’auréole / Le Détroit / Oui Peut être / L’internationale Hallucinex / Paris 1999 / A travers soie / the new so long Marianne / Riders of the Storm (Doors) / A Toi la Seule // rappel // Not Happy and not Sad (Smith) / Dans la lumière de 6 heures
* a qui j'aurais du pretter un peu plus attention ce soir la ...
Signature : hum
le 29/11/2000
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le 29/11/2000
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le 29 janvier 2010 - Cave de la Cité de la Musique - Marseille (par Mcyavell)

le 1er mars 2002 - Les Nuits Tartares - Maison des Arts - Thonon (par Iguana)
Café Julien - Marseille

le 26 avril 2012 - Espace Julien, Marseille (par Sami)
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