
3 mois pour écrire une critique sur un concert, cela ne m'était encore jamais arrivé ! J'ai essayé d'en analyser les raisons...
Régulièrement je me disais "Ah oui, il faut que j'écrive la critique". En fait, la raison est contenue dans le "Ah oui", significatif de l'encéphalogramme plat que j'avais lors du concert des Cranberries au Zénith de Paris : trop court (à peine 1h30), trop formaté (les chansons phares des albums studios sans une note de plus ou différente), trop "Dolorès" : Dolorès O'Riordan possède une voix qui reste superbe et puissante mais qu'elle est exaspérante à sauter partout, à demander au public de chanter à sa place 1 vers sur 2 (ce qu'il ne fait pas ne connaissant pas toutes les paroles) et à "causer dans le poste" pendant 3 minutes entre chacune des chansons.
Finalement, sur ce dernier point, je me souviens avoir reproché à Placebo de n'avoir aucune complicité avec son public car ils ne parlent vraiment pas. C'est le même résultat avec le bavardage de Dolorès !
En fait, ce concert a eu ceci de bon qu'il m'a permis de savoir ce que j'attends d'un artiste ou d'un groupe comme interactivité en concert : quelque part entre l'autisme de Brian Molko et les palabres de Dolorès O'Riordan.
Que reste-t-il du concert ? Content d'avoir retrouvé un vieux pote des années 90 mais c'était les années 90 : le passé, c'est le passé !
Signature : Jérôme le 26/06/2010 |
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