Critique de concert Thee Silver Mt Zion
Encore un moment de grâce pour ce concert de Silver Mt Zion.
J'ai manqué Nevchehirlian en 1ère partie, mais bon, c'est pas comme si je ne l'avais jamais vu... Je m'inquiète du peu de monde présent, à croire que personne n'a lu les chroniques enthousiastes de leur dernier passage. Au final, la salle se remplira mais on est loin de ce que mériterait un groupe d'une telle qualité.
Lorsqu'ils montent sur scène, une première magie opère, comme la dernière fois, je tombe instantanément amoureux de l'elfe au violon qui, c'est surement un signe, se positionne en face de moi. A la fois éthérée, affichant une indicible mélancolie et avec une mutine attitude rock'n'roll, sans oublier un magnifique tatouage, elle fascine sans avoir joué la moindre note. Bien évidement cela n'explique pas le charme hypnotique que produit le groupe, mais cela y contribue un peu sur votre serviteur.
Ils sont 5, positionnés dans une espèces de demi-cercle, le "leader" Efrim ne se mettant pas en avant. Au plus prêt du public, les deux violonistes (raaaah!) qui alterneront entre archets délivrant des complaintes viscérales et de magnifiques voix éthérées, lointaines, renforçant le côté surnaturel de cette musique. En 2e ligne, un contrebassiste habité, qui entre tapement de cordes et caressage d'archet obsédant, captera souvent mon attention par la pertinence de son toucher. Lui fait face, le fameux Efrim, extra-terrestre perdu sur terre. Tout simplement fascinant, il réussit à allier une voix d'ange désespéré à une violence, toute contenue, de sa guitare. En pierre angulaire, le batteur, se prête aux chœurs et aux claviers.
L'alchimie obtenue (je vous rappelle qu'on est dans le registre de la magie pure) est une musique aussi belle qu'obsessionnelle, magnifiquement désespérée. Les morceaux durent, s'étirent, en moment en apesanteur, des montées angoissantes, des explosions de violence salvatrices, et des chants en canon tout simplement en état de grâce, notamment sur God Bless Our Dead Marines. On craint toujours le difficile passage à la scène d'une musique extrêmement produite sur disque, mais là les morceaux sont une fois magnifiés, par des musiciens habités. Ce qui n'empêchera pas Efrim de blaguer de nombreuses fois avec le public, notamment dans d'hilarants échanges de questions / réponses.
C'est le ventre noué que l'on ressort de là, avec, encore une fois, l'impression d'avoir tutoyé la définition même du mot Magie.
Plus de photos par Pirlouiiiit en cliquant ici
Bonus vidéo :
et une petite de Nevchehirlian : là
J'ai manqué Nevchehirlian en 1ère partie, mais bon, c'est pas comme si je ne l'avais jamais vu... Je m'inquiète du peu de monde présent, à croire que personne n'a lu les chroniques enthousiastes de leur dernier passage. Au final, la salle se remplira mais on est loin de ce que mériterait un groupe d'une telle qualité.
Lorsqu'ils montent sur scène, une première magie opère, comme la dernière fois, je tombe instantanément amoureux de l'elfe au violon qui, c'est surement un signe, se positionne en face de moi. A la fois éthérée, affichant une indicible mélancolie et avec une mutine attitude rock'n'roll, sans oublier un magnifique tatouage, elle fascine sans avoir joué la moindre note. Bien évidement cela n'explique pas le charme hypnotique que produit le groupe, mais cela y contribue un peu sur votre serviteur.
Ils sont 5, positionnés dans une espèces de demi-cercle, le "leader" Efrim ne se mettant pas en avant. Au plus prêt du public, les deux violonistes (raaaah!) qui alterneront entre archets délivrant des complaintes viscérales et de magnifiques voix éthérées, lointaines, renforçant le côté surnaturel de cette musique. En 2e ligne, un contrebassiste habité, qui entre tapement de cordes et caressage d'archet obsédant, captera souvent mon attention par la pertinence de son toucher. Lui fait face, le fameux Efrim, extra-terrestre perdu sur terre. Tout simplement fascinant, il réussit à allier une voix d'ange désespéré à une violence, toute contenue, de sa guitare. En pierre angulaire, le batteur, se prête aux chœurs et aux claviers.
L'alchimie obtenue (je vous rappelle qu'on est dans le registre de la magie pure) est une musique aussi belle qu'obsessionnelle, magnifiquement désespérée. Les morceaux durent, s'étirent, en moment en apesanteur, des montées angoissantes, des explosions de violence salvatrices, et des chants en canon tout simplement en état de grâce, notamment sur God Bless Our Dead Marines. On craint toujours le difficile passage à la scène d'une musique extrêmement produite sur disque, mais là les morceaux sont une fois magnifiés, par des musiciens habités. Ce qui n'empêchera pas Efrim de blaguer de nombreuses fois avec le public, notamment dans d'hilarants échanges de questions / réponses.
C'est le ventre noué que l'on ressort de là, avec, encore une fois, l'impression d'avoir tutoyé la définition même du mot Magie.
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et une petite de Nevchehirlian : là
Signature : mystic punk pinguinle 20/04/2010
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Photographe : pirlouiiiit
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>> Réponse (le 21/04/2010 par Pirlouiiiit)

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le 16 Avril 2010 - Secret Place - Saint Jean De Vedas (par Vilay)


le 26 octobre 2008 - Cabaret Aléatoire - Marseille (par Mcyavell)


le 26 octobre 2008 - Cabaret aléatoire Marseille (par Stephane Sarpaux)

le 20 février 2008 - La Coopérative de Mai, Clermont-Ferrand (par Pierre Andrieu)

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Espace Julien - Marseille

le 26 avril 2012 - Espace Julien, Marseille (par Sami)
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