Critique de concert Zucchero

Pas de place dehors, ni à l’intérieur du Silo ! Surprise ? La salle est pleine à craquer. Car ce soir, Mesdames, Messieurs, Ladies and Gentleman…Mr Zucchero. Je suis agréablement surpris par le public mélangeant des quinquas – quadras –trentenaires. Sur scène un fauteuil "Style Baroque" en plein milieu, et en fond de scène un paysage Toscan sur toile, des projections de lumières de couleurs vives et "chaudes", tel une campagne de publicité pour une célèbre marque de haute couture Italienne. Détrompez-vous !! Des Violoncelles, un Orgue, un stand de percussions, un trombone.. Tout est prêt pour un "Concerto à l’Italienne".

Nous entendons ce public impatient criant "Zucchero Maestro" !
Mr Adelmo Fornaciari dit” Zucchero" car on le disait ( à l’époque !!! ), selon adorable et doux. Mais il renforce son caractère en abandonnant ses études de Vétérinaires pour se consacrer entièrement à la musique. En 1983 il émigre aux Etats-Unis et crée un groupe avec Randy Jackson. Il continuera sa longue route, en s’inspirant des plus grands du Blues. C’est l’album "Blue’s", sorti en 1987 qui va le mener en tête des ventes ou il talonne de près son maitre "Mr Joe Cocker" dont les influences musicales de ce dernier lui permettent de sortir le titre qui le fera connaître dans toute l’Europe "Diavolo In Me". Zucchero a collaboré avec les plus grands de Paul Young à Bono et de Sting a Peter Gabriel, bref son talent n est plus à démontrer.

Il est 21h … une voix Off parlant un coup Anglais et un autre Italien résonne dans la salle. L’incompréhension du discours est totale, certainement du a mes compétences linguistiques (désolé …). La lumière s’éteint et arrive Mr Zucchero doté d’un long manteau noir, et d’un chapeau. Dès son entrée l’ambiance est au RDV, il commence par des morceaux semi-acoustiques, entourés de 10 musiciens aussi talentueux les uns que les autres. Tout ce beau monde, avec une énergie débordante, nous transporte dans "la Dolce Vita", au son des violoncelles et trombones, rythmés par des percussions exceptionnelles ! Sa voix n’a pas changée, le son dans la salle est toujours autant exceptionnel !! Encore bravo Marseille pour ce bel endroit. Arrive un moment crucial du concert… ou le percussionniste prends place derrière sa batterie, Guitares électriques s’accrochent aux mains des prédestinés, et notre Maestro déchaine la foule en chantant la BO du Film "les Bronzés 3". Nous avons l’impression de ne plus voir "Zucchero" mais "Zouk Héro". Soutenu par la folie du public, les plus grands tubes s’enchainent, "Il Volo", "Senza Una Donna.." et j’en passe…

A vrai dire, je suis en train de passer un moment magique, mais seul petit bémol c’est que je ne connais pas tous les titres de ses morceaux en Italien. Au dire des commentaires des 2 spectateurs assis a côté de moi, il chante surtout des anciennes chansons, et très peu de son dernier album qui date tout de même de Novembre 2010. Il rend hommage à Luciano Pavarotti avec qui il avait chanté en duo sur "Miserere". Zucchero la chante, avec en seconde voix celle bien entendu de Luciano Pavarotti. Nous écoutons. Lui, ferme les yeux en chantant, et grimace, avec une force, qui nous transmets toutes ses émotions, c’est comme une "prière", tellement c’est puissant et résonnant. J’en avais les frissons, c’était parfaitement calé, les deux voix étaient sensationnelles.
A chaque fin de chanson, je me demande comment-va-t-il faire pour encore nous surprendre. Aussitôt dit aussitôt fait. Zucchero enfile un masque du diable, les musiciens s’affolent sur scène, une montée de son en crescendo, et d’un coup d’un seul en comptant jusqu'à 4 sur sa main, il enflamme le public, et "enflammer"c’est peu de le dire, sur "I’ve Got the Devil in me". Il donne tout ce qu’il a en lui, tout comme les musiciens : FABULEUX !! Après cette puissante tornade de titres, qui nous a complètement scotché, le fameux moment du rappel arrive.. Rappel qui se concrétisera par une reprise fantastique du morceau du groupe the Korgis “Everybody's Got to Learn Sometime".

Nous comprenons de part l’attitude des musiciens et du " Maestro" que la fin est proche... Ils avancent au bord de la scène, se tiennent par les épaules…courbent leur silhouettes…..en guise de remerciement au public... qui lui, debout, ne cesse d’applaudir et de crier "Bravo..une autre"..mais ce morceau de "Sucre" du Rock and Blues commence a fondre… Et il part… sous les lumières... comme tous ces "grands" hommes qui s’effacent après avoir tout donné ! Alors… "ZUCCHERO" ? Oui merci.. j’en prends toujours deux avec le café. !!! A très VITE … !!!! Et encore Grazie Mille !!

Nous entendons ce public impatient criant "Zucchero Maestro" !
Mr Adelmo Fornaciari dit” Zucchero" car on le disait ( à l’époque !!! ), selon adorable et doux. Mais il renforce son caractère en abandonnant ses études de Vétérinaires pour se consacrer entièrement à la musique. En 1983 il émigre aux Etats-Unis et crée un groupe avec Randy Jackson. Il continuera sa longue route, en s’inspirant des plus grands du Blues. C’est l’album "Blue’s", sorti en 1987 qui va le mener en tête des ventes ou il talonne de près son maitre "Mr Joe Cocker" dont les influences musicales de ce dernier lui permettent de sortir le titre qui le fera connaître dans toute l’Europe "Diavolo In Me". Zucchero a collaboré avec les plus grands de Paul Young à Bono et de Sting a Peter Gabriel, bref son talent n est plus à démontrer.

Il est 21h … une voix Off parlant un coup Anglais et un autre Italien résonne dans la salle. L’incompréhension du discours est totale, certainement du a mes compétences linguistiques (désolé …). La lumière s’éteint et arrive Mr Zucchero doté d’un long manteau noir, et d’un chapeau. Dès son entrée l’ambiance est au RDV, il commence par des morceaux semi-acoustiques, entourés de 10 musiciens aussi talentueux les uns que les autres. Tout ce beau monde, avec une énergie débordante, nous transporte dans "la Dolce Vita", au son des violoncelles et trombones, rythmés par des percussions exceptionnelles ! Sa voix n’a pas changée, le son dans la salle est toujours autant exceptionnel !! Encore bravo Marseille pour ce bel endroit. Arrive un moment crucial du concert… ou le percussionniste prends place derrière sa batterie, Guitares électriques s’accrochent aux mains des prédestinés, et notre Maestro déchaine la foule en chantant la BO du Film "les Bronzés 3". Nous avons l’impression de ne plus voir "Zucchero" mais "Zouk Héro". Soutenu par la folie du public, les plus grands tubes s’enchainent, "Il Volo", "Senza Una Donna.." et j’en passe…

A vrai dire, je suis en train de passer un moment magique, mais seul petit bémol c’est que je ne connais pas tous les titres de ses morceaux en Italien. Au dire des commentaires des 2 spectateurs assis a côté de moi, il chante surtout des anciennes chansons, et très peu de son dernier album qui date tout de même de Novembre 2010. Il rend hommage à Luciano Pavarotti avec qui il avait chanté en duo sur "Miserere". Zucchero la chante, avec en seconde voix celle bien entendu de Luciano Pavarotti. Nous écoutons. Lui, ferme les yeux en chantant, et grimace, avec une force, qui nous transmets toutes ses émotions, c’est comme une "prière", tellement c’est puissant et résonnant. J’en avais les frissons, c’était parfaitement calé, les deux voix étaient sensationnelles.
A chaque fin de chanson, je me demande comment-va-t-il faire pour encore nous surprendre. Aussitôt dit aussitôt fait. Zucchero enfile un masque du diable, les musiciens s’affolent sur scène, une montée de son en crescendo, et d’un coup d’un seul en comptant jusqu'à 4 sur sa main, il enflamme le public, et "enflammer"c’est peu de le dire, sur "I’ve Got the Devil in me". Il donne tout ce qu’il a en lui, tout comme les musiciens : FABULEUX !! Après cette puissante tornade de titres, qui nous a complètement scotché, le fameux moment du rappel arrive.. Rappel qui se concrétisera par une reprise fantastique du morceau du groupe the Korgis “Everybody's Got to Learn Sometime".

Nous comprenons de part l’attitude des musiciens et du " Maestro" que la fin est proche... Ils avancent au bord de la scène, se tiennent par les épaules…courbent leur silhouettes…..en guise de remerciement au public... qui lui, debout, ne cesse d’applaudir et de crier "Bravo..une autre"..mais ce morceau de "Sucre" du Rock and Blues commence a fondre… Et il part… sous les lumières... comme tous ces "grands" hommes qui s’effacent après avoir tout donné ! Alors… "ZUCCHERO" ? Oui merci.. j’en prends toujours deux avec le café. !!! A très VITE … !!!! Et encore Grazie Mille !!
Signature : yohannp
le 19/12/2011
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Photographe : julienk
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