du 18/03 au 03/04/2010 - France 13ème édition. Festival itinérant réservé aux artistes féminines.
Du 18 mars au 3 avril 2010, retrouvez à Paris et dans toute la
France : Bachelorette, Chicks on Speed, Dag För Dag, Jenny Wilson,
Jessie Evans, Kyrie Kristmanson, LoneLady, MEN, Sarah Blasko, Soap&Skin
with Ensemble, Sydney Wayser, Tender Forever et The Tiny.
Gardez l'œil ouvert, les femmes s'en mêlent auront d'autres surprises
Men
Qui a oublié Le Tigre, emblématique trio féminin et féministe, figure de proue du mouvement riot grrrl des années 90 ? Après avoir profondément bousculé et brouillé les codes entre punk et électro, les trois Américaines font une pause, mais JD Samson a très vite des fourmis dans les beats et crée le groupe Men, qui est maintenant prêt à vous faire transpirer la tête, les pieds et tout ce qu’il y a entre les deux...
Tender Forever
Mélanie Valera alias Tender Forever est une bordelaise partie tenter sa chance aux Etats-Unis. Là-bas, elle a sillonné le pays lors de tournées. Tender Forever a enregistré son premier album dans un esprit "lo-fi", c'est-à-dire produit volontairement avec peu de moyens. Elle poursuit sa carrière, toujours libre et inspirée.
Jessie Evans
Quelque part entre pop, electro, afro beat et inspirations exotiques. Ses prestations sont très physiques. Elle se contorsionne et danse avec sensualité. Elle joue du saxophone et fait groover sa voix. Elle chante en anglais et en espagnol. Myspace
Men
Qui a oublié Le Tigre, emblématique trio féminin et féministe, figure de proue du mouvement riot grrrl des années 90 ? Après avoir profondément bousculé et brouillé les codes entre punk et électro, les trois Américaines font une pause, mais JD Samson a très vite des fourmis dans les beats et crée le groupe Men, qui est maintenant prêt à vous faire transpirer la tête, les pieds et tout ce qu’il y a entre les deux...
Jessie Evans
Quelque part entre pop, electro, afro beat et inspirations exotiques. Ses prestations sont très physiques. Elle se contorsionne et danse avec sensualité. Elle joue du saxophone et fait groover sa voix. Elle chante en anglais et en espagnol. Myspace
Carte Chabada 7€ / Loc 11€ / Porte 13€
Les Femmes S'en Melent avec Jenny Wilson et Lonelady
Jenny Wilson
Pop folk en provenance de Suède... Voix touchante, arrangements classieux, univers onirique, voilà ce que dévoilent les chansons de Jenny Wilson. Découverte du festival Les Femmes s'en mêlent 2010.
LoneLady
Indie pop intelligente et irrésistiblement contagieuse signée chez Warp. LoneLady est une découverte du festival Les Femmes s'en mêlent...
14.7 euros
Vendredi 26 Mars 2010
Les Femmes S'en Melent : Jessie Evans + Dag for Dag
Jessie Evans Quelque part entre pop, electro, afro beat et inspirations exotiques. Ses prestations sont très physiques. Elle se contorsionne et danse avec sensualité. Elle joue du saxophone et fait groover sa voix. Elle chante en anglais et en espagnol.Myspace
Jenny Wilson
Pop folk en provenance de Suède... Voix touchante, arrangements classieux, univers onirique, voilà ce que dévoilent les chansons de Jenny Wilson. Découverte du festival Les Femmes s'en mêlent 2010.
LoneLady
Indie pop intelligente et irrésistiblement contagieuse signée chez Warp. LoneLady est une découverte du festival Les Femmes s'en mêlent...
:9 / 12 euros
Les Femmes s'en mêlent: Men + Tender Forever + Rock & Junior
Men
Qui a oublié Le Tigre, emblématique trio féminin et féministe, figure de proue du mouvement riot grrrl des années 90 ? Après avoir profondément bousculé et brouillé les codes entre punk et électro, les trois Américaines font une pause, mais JD Samson a très vite des fourmis dans les beats et crée le groupe Men, qui est maintenant prêt à vous faire transpirer la tête, les pieds et tout ce qu’il y a entre les deux...
Tender Forever
Mélanie Valera alias Tender Forever est une bordelaise partie tenter sa chance aux Etats-Unis. Là-bas, elle a sillonné le pays lors de tournées. Tender Forever a enregistré son premier album dans un esprit "lo-fi", c'est-à-dire produit volontairement avec peu de moyens. Elle poursuit sa carrière, toujours libre et inspirée.
Tender Forever
Mélanie Valera alias Tender Forever est une bordelaise partie tenter sa chance aux Etats-Unis. Là-bas, elle a sillonné le pays lors de tournées. Tender Forever a enregistré son premier album dans un esprit "lo-fi", c'est-à-dire produit volontairement avec peu de moyens. Elle poursuit sa carrière, toujours libre et inspirée.
Men
Qui a oublié Le Tigre, emblématique trio féminin et féministe, figure de proue du mouvement riot grrrl des années 90 ? Après avoir profondément bousculé et brouillé les codes entre punk et électro, les trois Américaines font une pause, mais JD Samson a très vite des fourmis dans les beats et crée le groupe Men, qui est maintenant prêt à vous faire transpirer la tête, les pieds et tout ce qu’il y a entre les deux...
Cinquième édition du Festival Faveurs de Printemps qui, année après année, arrive à attirer dans ce merveilleux écrin qu’est le Théâtre Denis à Hyères, des artistes tels que Cyann & Ben, Syd Matters, Jesse Sykes, Shannon Wright ou Kelly de Martino pour ne citer qu’eux.
J’en arrive à faire une confiance aveugle à Tandem, l’association organisatrice, au point d’aller voir ce soir deux filles que je ne connais pas (juste un tour sur leur myspace). J’avais aussi prévu d’aller voir Tatiana Sauvage, un groupe toulonnais qui se produisait gratuitement à l’Eglise Anglicane en préambule, mais les embouteillages en ont décidé autrement.
En cette première soirée, Faveurs de Printemps reçoit Les Femmes S’En Mêlent, le festival itinérant lui aussi gage de qualité. Tamara Williamson, une Londonienne émigrée à Toronto entre sur scène avec sa guitare. Elle est accompagnée d’une nommée Rachel Smith, Canadienne habitant Boston si j’ai bien compris, au piano. Elles se connaissent depuis 7 ans, mais c’est la première fois qu’elles jouent ensemble.
Beaucoup d’intimité dans ce set, les deux filles se contentent de jouer de leur instrument respectif et de chanter. Pas de pédale à boucles (le programme indiquait que Tamara en était coutumière) mais de fort jolies ballades. Le timbre de Tamara me fait penser à celui d’An Pierlé avec un avantage non négligeable : Rachel Smith excelle dans le backing vocal et l’harmonie entre les deux voix est parfaite. En plus de ses compositions, Tamara effectue deux reprises, dont Stop de Sam Brown qui ne fera pas date.
L’association piano / guitare est fort réussie malgré quelques accords imparfaits de Tamara qui est la première à grimacer sur ses couacs.
On peut regretter la mise en retrait du piano de Rachel, loin du public et pas très bien éclairé. Dommage, elle a un vrai talent, témoin le dernier titre sur lequel elle assure une rythmique vocale pour accompagner le chant de Tamara qui lui rend la pareille pour les dernières secondes. De toute beauté !
Un petit rappel avant le changement de set et la traditionnelle vente de disques en présence des duettistes. Au Théâtre Denis, on sait recevoir, chips et cacahuètes à volonté. Bien joué, ça donne soif…
De gros efforts vestimentaires pour la seconde partie puisque Clare & The Reasons sont tout de rouge vêtus, de la tête aux pieds (chemisette, pantalon, baskets pour les garçons, coiffe, robe, fuseau, guêtres pour Clare).
Moi qui trouvais ça un peu terne sur disque, je suis d’emblée agréablement surpris par leur première interprétation, Pluto qu’ils chantent en Anglais à mon grand dam, étant donné qu’une version française existe. Mais patience…
La voix de Clare Muldaur semble émerger des comédies musicales américaines des années 50. Les instruments aussi : les pickings de violon d’Olivier Manchon, le régional de l’étape (son père est dans la salle), l’alto de Todd, le violoncelle de John et les claviers de Bob aussi bassiste renforcent ce sentiment de changement de continent et d’époque.
Ils ont le mérite de créer une atmosphère feutrée et une impression de bien-être chez l’auditeur. Le deuxième titre est une nouvelle composition All The Wines qui rend impatient de connaître leur prochain album.
Pas de percussionniste, Clare utilise avec parcimonie une percussion à pédale notamment sur Nothing/Nowhere, une de leurs compositions les plus dynamiques. Les quatre garçons prouvent qu’ils savent aussi faire les chœurs grâce à un final à quatre voix décalées du plus bel effet.
Puis, ils s’affublent de loupiotes de cyclistes et tout s’éteint, nous laissant au milieu de l’espace devant une constellation de cinq étoiles. Lorsque le morceau commence, on se dit que ça nous rappelle quelque chose. Ils rejouent Pluto ou plutôt Pluton, en français cette fois, une espèce de lettre d’excuse à l’ex-planète de l’avoir reléguée à l’état de numéro 134 340. Si la mélodie et l’histoire sont les mêmes que dans la version anglaise (Le New York Times a juste été remplacé par Le Monde), l’orchestration est radicalement différente. Adieu les pickings, Olivier joue à présent de la scie musicale. Clare nous dit que ça fait partie d’une trilogie. Ils ne joueront pas la troisième version ce soir.
Ah ! Cette voix !… Je me suis demandé pendant tout le set s’ils n’allaient pas faire une reprise de Mr Sandman qui n’aurait pas dépareillé. Leur morceau Rodi est sur le même registre. Il me semble que c’est sur ce titre qu’ils ont joué aux chaises musicales, chacun se déplaçant sur la scène pour changer d’instrument.
Puis Alphabet City, chanson sur New York, leur ville d’origine, permet aux cordes de nous inviter au voyage en nous berçant délicatement. Un poil plus jazzy, Love Can Be A Crime élargit leur palette avant une dernière (nouvelle) chanson.
Pour le rappel, Clare achève de me charmer avec le titre plein de promesses Cook For You que confirme le début « I like to cook for you in my underware » mais que tempère fort la suite «I like to talk to you when I brush my teeths ’cause I have so much to say».
La soirée est déjà finie. Pas le festival. Je reviens samedi pour voir Sébastien Schuller. Et peut-être Tatiana Sauvage si ça ne rime pas à nouveau avec embouteillages.
Jolie soirée filles pour l'édition 2008 du festival itinérant Les Femmes S'en Mêlent, de passage à Clermont-Ferrand... Malgré l'assistance confidentielle (c'est dimanche soir... ) réunie dans la grande salle de la Coopérative de Mai, le public qui s'était déplacé n'a pas eu à le regretter...
Les France Cartigny :
Malgré quelques bons morceaux (et une joie de jouer visible à l'œil nu), Les France Cartigny ont un peu pris à froid le public. Il faut dire qu'il est 19h et que les gens arrivent dans la salle, ce n'est pas forcément le moment idéal pour les morceaux entre chanson FM et punk rock strident... Si certains morceaux fonctionnent grâce à des textes bien troussés et des guitares en fusion, d'autres provoquent bâillements et ennui (le single Merde en particulier), la faute à une voix un peu énervante à la longue et à des compositions pas toujours marquantes.
Los Campesinos :
Belle prestation pour le groupe écossais Los Campesinos, qui a réussi à faire décoller la soirée avec ses titres de pop euphorisante. Evoluant dans un monde délicieusement pop entre Arcade Fire, The Spinto Band, Clap Your Hands Say Yeah, We Are From Barcelona et Architecture In Helksinki, la troupe bigarrée propose un set remuant à base de guitares énervées, de chants hystérico aériens, de claviers vrillants et de violon envoutant. Quand tout le monde se déride enfin, et que des sourires apparaissent sur les visages des musiciens, la partie est gagnée : c'était le seul petit détail qui manquait au début du concert de Los Campesinos, un groupe qui a le mérite de rendre euphorique quand il joue ses chansons...
The Go! Team :
Le concert le plus réussi de la soirée fut celui du groupe anglais The Go! Team... Les chansons remuantes - entre rock bruitiste à la Sonic Youth, hip hop façon Beastie Boys, pop groovy, BO cuivrées de de films Blaxploitation (on pense à Isaac Hayes) et funk n' soul - de ce groupe emmené par une chanteuse bête de scène ultra sexy sont LA cure de jouvence ultime ! Que la salle soit pleine ou pas, l'enthousiasme de The Go! Team est le même, et il emporte tout sur son passage... Le mélange ultra épicé servi très chaud (et très fort !) par la troupe bigarrée donne envie de profiter de la vie de toutes les manières possibles : en dansant, en faisant la fête sans penser au lendemain (voire plus si affinités... ). Merci messieurs dames pour la fraicheur !
Lesbians On Ecstasy :
Casquettes en cuir, coupes garçonnes, électro rock défoncé, il n'y a pas eu tromperie sur la marchandise avec les Montréalaises de Lesbians On Ecstasy. Vociférations tétanisantes, batterie qui claque, basse vrombissante, claviers maltraités, attitude rock 'n roll, c'est pas exactement de la musique électronique pour les grands mères ! C'est le genre de truc idéal pour finir une chaude soirée sur un dance floor rock. A revoir un samedi soir dans un petit club bondé...