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 | Festival Musiques en Stock : Coming Soon + Brisa Roché + Blood Red Shoes + Dandy Warhols - 05 Juillet 2008 - Musiques en Stock - Cluses  En cette fin de journée Clusienne, j’ai assisté à une scène assez drôle alors que je profitais du soleil, assis sur un banc près de la mairie.
En effet, des mariés sont alors sortis de la mairie, jusque-là rien de bien original, sauf que « Musique en stock » avait installé une petite scène (pour .../...
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En cette fin de journée Clusienne, j’ai assisté à une scène assez drôle alors que je profitais du soleil, assis sur un banc près de la mairie.
En effet, des mariés sont alors sortis de la mairie, jusque-là rien de bien original, sauf que « Musique en stock » avait installé une petite scène (pour les groupes locaux) sur la jolie place en face de la mairie, et les convives du mariage sont sortis au son d’un groupe de death métal bien crade.
Pour un peu, on se serait cru dans Sailor & Lula…

Ce soir le festival démarre en fanfare (voir photo). Puis c’est au tour des petits jeunes (et voisins d’Annecy) de Coming Soon d’ouvrir le bal.
Ils débutent par une reprise country/folk de Black Betty. Ces 7 jeunes gens, dont le plus jeune (le batteur) a parait-il 14 ans (!), sont menés par une sorte de grand frère (20 ans ?) un peu plus assuré avec un beau stetson sur la tête.

Ils sont mignons comme tout, et on ne peut que les féliciter d’oser jouer leurs propres compos à leur âge. Mais je dois avouer que je n’ai pas été très emballé. En effet, j’ai trouvé qu’ils n’étaient pas du tout dedans (sûrement dû au trac), et que le chant n’était pas souvent très juste (encore le trac sûrement). Ensuite au niveau des compos, on reconnaît un peu trop les influences (américaines), la discothèque des parents doit sûrement contenir des Johnny Cash, Nick Cave, Calexico…

Tout ce qui ne m’a pas plu dans ce concert est certainement dû à leur jeunesse (pas de jeu de scène, manque d’originalité,…). Nul doute que ce sera gommé avec le temps, et qu’ils ont un potentiel créatif pour écrire quelques bonnes chansons dans l’avenir…En tout cas, ce soir deux moments ont quand même surnagés pour moi.

Le premier est l’unique chanson chantée par le batteur, de tous (ils se sont à peu près tous succédé au chant lead) c’est lui qui a le mieux chanté et qui a selon moi la plus jolie voix. En plus, je ne sais pas si c’est dû à son très jeune âge, mais il y avait quelque chose de plus touchant à ce moment-là.
Le second moment a été leur tube, car j’en suis certain ils ont déjà un tube, Timebomb : jolie pop song bien troussée. Seul petit bémol : si Mark Malkmus (ex chanteur de Pavement) l’entends, il risque peut-être d’hurler au plagiat…


Après ce juvénile moment, hélas pas suffisamment passionnant, place à mon américaine/parisienne préférée : Brisa Roché.
Je la retrouve, enfin, 2 ans après et je dois avouer que j’ai presque l’impression de voir une autre personne.
En effet, par rapport au premier concert que j’avais vu d’elle, elle a pris beaucoup d’épaisseur.
Epaisseur d’abord au niveau physique, car sans tomber dans la rubrique commérage de « jeunes et jolie », il me semble que Brisa a pris quelques formes et ma foi ça lui va très bien, notamment de bien belles joues qui font ressortir un peu plus ses lointaines origines eskimo.
En plus, la première fois j’avais décelé en elle une certaine fragilité qui m’avait ému, mais ce soir au contraire elle fait preuve d’une énorme assurance, tant au niveau de la voix que de la présence sur scène.


Depuis la dernière fois, elle a changé aussi un peu de style avec son deuxième album Takes, plus pop/folk avec quelques moments psychédéliques. Autre changement : son groupe est désormais composé à 100% de musiciens issus de la scène pop/rock lilloise.
Certes j’ai un peu moins aimé les chansons pop de son second album, pourtant ce soir je me retrouve parfois à chanter les chœurs…preuve que les mélodies me sont bien restées graver dans le crâne. Mais ce soir, les moments que je préfère, comme sur disque, sont les passages psychédéliques.


Avec son énorme chevelure noire, sa superbe tunique, ses bracelets et bagues, on a presque l’impression de voir une indienne, et du coup dans les moments psychédéliques le voyage astral est de mise et je demanderai presque à mon voisin de faire tourner le calumet de la paix.
En plus, Brisa fait par moment preuve de mysticisme en nous demandant de contempler le clair de lune et en parlant avec philosophie notamment des choix que l’on fait dans la vie (au moment de la bien rock The Choice). Une photographe me dit qu’elle la trouve un peu farfelue, mais au contraire, moi, ce côté mystique me plait beaucoup.
Cette petite heure de concert est passée trop vite, et j’espère que dans l’avenir Brisa Roché accentuera le côté psychédélique/indien de son univers et laissera un peu de côté les (jolies) mélodies sucrées. En ces temps de matérialisme « triomphant », on a bien besoin de croiser le chemin du grand Sashem.


Ensuite, ça va être la deuxième grosse claque de ce « musique en stock », après le concert énergisant de The Heavy hier. En effet, le duo (couple à la ville) de petits jeunes de Blood Red Shoes m’a complètement mis à l’envers.
Je peux à peu près compter sur les doigts d’une seule main, les groupes de rock âgés de moins de 25 ans(voire 30 ans) qui me plaisent et ces deux-là se rajoutent sans problème à cette liste. De toute manière, un groupe qui cite comme influences : Gang of four, Fugazi, Blonde Red Head, Pj Harvey, Deftones,…avait de forte chance de me séduire.
Les deux idées (un peu stupides) qui me viennent en dansant/headbangant sur leur musique : les Kills qui auraient chacun 1kg de cocaïne dans chaque narine ou bien Cure qui tenterait de jouer du speed métal.
De manière moins imagée, on peut dire que leur musique est une sorte de grunge d’après les années techno. Car leurs chansons sont réellement aliénantes : à tour de rôle le gars ou la fille scande des refrains entêtants, tout en martelant frénétiquement leur instrument (batterie pour le garçon, guitare pour la demoiselle).
En plus, au milieu du public en délire, je côtoie aussi bien les adolescents que deux soixantenaires (oui oui, ils frisent bien les 60 ans) qui ont eux aussi reconnus le côté réellement purement rocknroll de ces deux jeunes gens. Que dire de plus sinon YEAH !!!!!!!


Ensuite l’attente est un brin longuette pour les têtes d’affiches de la soirée : les américains de Dandy Warhols. En plus, comme pour le premier soir du festival, le ciel commence à sérieusement se charger…
Finalement les 4 Dandy Warhols arrivent, pas très souriants et pas franchement énergiques. Sur disque, j’aime bien quelques chansons mais je ne suis pas un fan absolu. Sur scène, ça va être presque pire.
Certes j’ai bien dansé quand ils ont entonné la très stonienne Bohemian like you et d’autres chansons du même tonneau.
Mais après le rouleau compresseur Blood Red Shoes, ils souffrent grave la comparaison. Ils ont beau être le double que les petits jeunes, l’énergie déployée est à peu près divisée par …euh ?...1000 ?
Pas motivés, pas charismatiques un brin à part peut-être les nouvelles moustaches à la Buffalo Bill du batteur…
En plus, une pluie bien moins fine que le premier soir vient rafraîchir les quelques maigres risques d’embrasements. Vite aux abris.
Dommage que le festival se termine ainsi. On aurait préféré terminer terrassés sur l’asphalte au son des « chaussures rouges sangs » (nom qui, pour la petite histoire, trouve son origine dans les entraînements acharnés- et donc sanglants- de Ginger Rogers…et oui, les claquettes c’est kitsch mais ça peut faire mal…)
Bon, allez direction le camping pour une nuit un peu mouillée, puis les 500km de retour sous une pluie, comme à l’aller, diluvienne…de plus en plus dur d’être rock’n’roll… Réagir à cette critique |
|  | Festival Musiques en Stock : The Blakes + The Heavy + Mademoiselle K + The Bellrays - 04 Juillet 2008 - Musiques en Stock - Cluses  Après une première soirée un peu gâchée par la pluie et la fatigue du voyage, cette seconde soirée, au programme alléchant, s’annonce sous de meilleurs cieux, puisque le soleil illumine les montagnes.
La soirée débute vers 19h par The Blakes, groupe américain de Seattle.
Ils ont beau être .../...
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Après une première soirée un peu gâchée par la pluie et la fatigue du voyage, cette seconde soirée, au programme alléchant, s’annonce sous de meilleurs cieux, puisque le soleil illumine les montagnes.


La soirée débute vers 19h par The Blakes, groupe américain de Seattle.
Ils ont beau être du pays des cowboys, et de la ville du grunge leurs influences sont plutôt à chercher du côté de la pop à guitare de l’Angleterre des 80s, même l’accent du chanteur fait plus penser à un anglais et j’ai parfois l’impression d’entendre Bobby Gillespie (Primal Scream).


Ce ne serait presque que de la pop, s’il n’y avait pas ce tueur de batterie derrière les fûts. A chaque fois qu’il tape sur son instrument, il donne vraiment l’impression de tout vouloir casser et que ce coup sera le dernier…Puissant à regarder et à écouter !!! Le seul petit truc qui manque peut-être pour rendre ce groupe imparable : des refrains plus accrocheurs et un chant plus scotchant…


A plusieurs reprises le batteur dégomme le pied de micro qui prend ses cymbales, provoquant à chaque fois l’intervention d’un technicien. Vas-y putain, fait tout péter !
Le titre qui m’a le plus emballé fut Basket, où le côté Primal Scream prend le dessus avec une énergie primitive à l’ACDC(d’avant avant).

En définitive, une bien bonne découverte, en plus le public a beau être un peu clairsemé en cette fin de journée, l’ambiance est super bonne, notamment grâce à un petit groupe de personnes (plus un chien) qui m’ont bien fait marrer. En effet, j’ai retrouvé la trace de Jean-Claude Dusse, qui n’était pas réellement reparu dans les Bronzés3…il vit en Haute-Savoie et il est fan de rock…La Palme au batteur et à ce groupe de gentils gens qui ne seraient peut-être pas venus si le festival avait été payant…Très bon moment.


Après une rencontre du 3e type au moins, c’est au tour des anglais (qui eux sonnent plutôt comme des américains) de The Heavy de venir enflammer la scène. La première fois que je les avais vu, en décembre dernier à Rennes, j’étais un peu resté sur ma faim, mais ça ne va pas du tout être le cas ce soir : première grosse claque de ce Musiques en Stock !


Ils arrivent sous le son des sirènes et d’entrée nous dévorent avec leur Big Bad Wolf…Autant à Rennes, j’avais trouvé une certaine ressemblance du chanteur avec William Gallas, autant ce soir avec sa petite crête, on ne va pas sortir du foot, il me fait réellement penser au décrié buteur de l’OM Cissé. En tout cas, il a une patate énorme et m’impressionne beaucoup plus que la première fois. Il court dans tous les coins, joue avec le public et il assure avec maestria ses parties vocales.


Le deuxième plus par rapport à la première fois que je les ai vu : exit la fille figée derrière son synthé qui n’apportait vraiment rien au truc, place à une mignonne soul sister qui a vraiment une voix sympa et apporte plus de soul et d’énergie à l’ensemble. J’avais décelé l’énorme potentiel de leurs compos estampillées 70s, avec des influences rock (toujours cette impression de Black Sabbath sur une ou 2 rythmique de guitare) et soul (limite plagiat de Curtis Mayfield, mais bon), et ce soir ils confirment enfin sur scène tout le bien que je pensais de leur musique.


Swaby, le chanteur finit de mettre le feu, en demandant « i need some girls », les filles se pressent donc sur le devant de la scène. Bon plan drague ça quand même. Ils terminent avec leur tube dû à Michel Denisot, alors que Swaby saute dans la fosse et vient tâter du spectateur.

Après il est l’heure de celle qui a peut-être attirer le plus de foule ce soir : Mademoiselle K…et là je me dis qu’il est peut-être temps d’aller faire KK justement.
Non, bon…euh…C’est sûr que depuis que je l’ai vu dans l’émission de Taddei avec son groupe, je me suis rendu compte que c’était moins pourri que ce que le nom, le look, et quelques extraits entendus me laissaient craindre. Mais bon, j’accroche pas quand même et pourtant c’est pas faute d’avoir essayé.

Les textes pas si mauvais s’adressent plutôt à des ados ou des ados attardés de 30 ans, ce qui est pourtant parfois mon cas…Le son des guitares est sympa, mais rien de vraiment original, enfin en tout cas pour quelqu’un qui n’était pas dans un couffin en 1980. Finalement, je demande son avis à une demoiselle visiblement fan, pour essayer de comprendre cet engouement, elle me réponds « moi, j’aime le rock »…Ah oui, désolé, ça doit être ça je ne dois pas être assez sensible à la musique Rock.
Bon, vaut mieux que j’aille m’envoyer un sambouiche merguez.


Quelques merguez plus loin, c’est au tour d’un de mes groupes préférés de prendre d’assaut la scène : The Bellrays. Ils ont dernièrement changé de line up, en effet le CharlesBronsonien guitariste Tony Fate a hélas quitté le groupe et c’est le leader et désormais ex-bassiste Bob Vennum qui tient désormais la 6-cordes.
Lui-même a été remplacé par un bassiste à crête plutôt doué et souriant.


C’est le troisième concert des Bellrays que je vois et ça va être, malgré l’énergie déployée, le moins passionnant. En effet, le dernier album (un peu dans la lignée du précédent déjà) est un peu trop formaté FM. Les envolées punkoïdes ou free jazz ont presque disparues et les Bellrays délivrent désormais des compos certes efficaces mais il faut bien le reconnaître un peu plates…Si encore ils avaient joués pas mal d’anciens titres, ce serait allé, mais hélas les fans de la première heure n’ont guère eu à se mettre sous la dent que You’re sorry now, Voodoo train et heureusement Blues for Godzilla en rappel.


Bob assure très bien à la guitare et il est presque méconnaissable dans son comportement : il saute de partout alors que quand il était à la basse, il était très appliqué et semblait limite s’emmerder…Bob et Lisa (en couple à la ville) terminent comme la dernière fois par une petite chorégraphie sexy où la Lisa semble un peu jouer avec les nerfs du garçon.
Conclusion : un concert sympa avec une bonne énergie, mais rendez-nous le groupe d’avant, les vrais Bellrays. Cela dit, le succès sera peut-être enfin au rendez-vous pour eux, et ce ne sera pas (hélas) la première fois que je me détournerai d’un de mes groupes préférés au moment où il atteint la consécration. A suivre. Réagir à cette critique |
|  | Festival Musiques en Stock : Les Hyènes + La Phaze + Zenzile - 03 Juillet 2008 - Musiques en Stock - Cluses  Direction Cluses en Haute-Savoie pour la 8e édition du festival Musiques en Stock.
Ce festival a pour particularité de se dérouler dans la rue, aux pieds des montagnes, et d’être entièrement gratuit. Pourtant la programmation internationale (artistes reconnus et aussi des découvertes) n’a rien à .../...
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Direction Cluses en Haute-Savoie pour la 8e édition du festival Musiques en Stock.
Ce festival a pour particularité de se dérouler dans la rue, aux pieds des montagnes, et d’être entièrement gratuit. Pourtant la programmation internationale (artistes reconnus et aussi des découvertes) n’a rien à envier aux autres festivals, au contraire. C’est en 2001 que la municipalité (étiquetée UMP, et oui…) a décidé de créer ce projet culturel, dans une ville, certes jolie mais il est vrai un peu sinistrée au niveau culturel. En tout cas, une initiative qui mérite d’être mise en lumière.
500 km depuis Marseille, dont la moitié sous une pluie diluvienne, avec option aquaplaning, du coup j’arrive à la fin du set des Hyènes. Le line up des Hyènes est composé notamment de deux membres de Noir Désir : le batteur et le bassiste (qui joue de la guitare dans ce groupe, mais il est absent ce soir…).
Il s’agit en fait d’un groupe qui n’a visiblement pour seule prétention que de se faire plaisir et de faire plaisir au public. En effet, la majorité de leur répertoire est composé de classiques du rock. Les trois derniers titres que j’ai entendu, de loin, furent en effet : i wanna be your dog, i fought the law et ace of spade…

Le temps est menaçant, et le concert suivant, celui de La Phaze, sera un concert un peu mouillé. Enfin, c’est pas Woodstock non plus, on n’est pas dans un champs mais sur l’asphalte. C’est appréciable. Donc place à 1h00 de Pungle, style défini par le trio de la Phaze : punk + jungle.

Le son de guitare me fait parfois penser aux Beru et ça, ça fait plaisir. Ils ont bien la patate, les deux front men courent dans tous les sens. Energique quoi. En plus, les textes sont plutôt engagés (pas franchement étiquetés UMP, évidemment…). Parfois, le chanteur joue de l’accordéon, accentuant le côté rock alternatif franchouillard 80s.
Un très bon moment en leur compagnie et pour le rappel ils nous jouent le bien nommé Assaut final.

Le public est assez nombreux pour cette première soirée, mais ce n’est pas encore la foule des grands soirs (comme on pourra s’en rendre compte vendredi et samedi…). Place au dub des angevins Zenzile. Comme la Phaze, je ne les avais jamais vu et ma foi j’ai trouvé ça bien sympa.


Sur leur dernier album Living in Monochrome, ils se sont un peu éloigné du dub pur des débuts pour aborder des territoires plus rock ou carrément new wave (dû surtout au son métallique de la basse jouée au médiator).
Du coup, le concert alterne ces 3 genres, avec quelques passages bien climatiques et d’autres psychédéliques. Comme le répertoire le groupe est à géométrie variable avec plusieurs invités dont la chanteuse anglaise Jamika.


Pour la fin de la soirée, une pluie fine est de la partie. Mais cette ambiance mouillée n’est finalement pas désagréable. Jamika, à chacune de ses apparitions, donne de sa personne pour faire monter la température et Zenzile est, à défaut d’être génial, un groupe très efficace sur scène. Sympathique première soirée.
Direction le camping pour une nuit en compagnie de jeunes cons imbibés de bière.


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