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Interview de Mark Olson

Interview de Mark Olson en concert

Marseille 12 décembre 2008

Interview réalisée le 03 janvier 2009 par Jacques 2 Chabannes

" December's Child "

Deux albums " cultes " enregistrés au coin des Jayhawks - Hollywood Town Hall et Tomorrow The Green Grass - une vie " musico-amoureuse " dédiée un (long) temps à la chanteuse Victoria Williams - sept albums enregistrés avec The Creekdippers ! - un récent sommet d'album solo à consommer sous toutes les latitudes - The Salvation Blues - et un magnifique duo de voix, constellé d'acoustiques, livré aux côtés de son ex-acolyte Gary Louris : Ready For The The Flood , rien moins... Mark Olson est une légende vivante de la musique Américaine ; un filet de voix reconnaissable entre six ou huit mille : rencontre avec le mythe (pas le mâle de la mite, non...) donc, à l'occasion de son passage à L'Intermédiaire , le 12 décembre dernier.



Trois étrangers de la langue tricolore jetés dans un coin de balcon de Maison Hantée . Trois " bonnets gants écharpes Moon Boots " frigorifiés d'apparence, qui contemplent le lieu, la prunelle teintée de surprise : à quelques mètres en contrebas, un violoniste décoloré éructe du Rockabilly en solo ET en Marcel ! Trois bonnes âmes qui ont néanmoins la bonté de m'offrir une bière, tandis que je tente de faire de nouveau affluer le sang en mes phalanges toutes raidies de mistral glacial. Trois (mille) bonnes raisons, donc, d'entamer le bout de gras avec ces musiciens du soir... Espoir !


Vous allez donc jouer à L'Intermédiaire , dans deux petites heures : vous avez déjà joué dans des petits bars cafés ou clubs, de ce genre... Que ce soit en France, ou en Europe ?

MO (Il happe sa bière, la mousse reste fichée un long instant au coin de ses lèvres, tandis que le houblon, lui, le réchauffe de plaisir apparent) : Pas vraiment, pas souvent. Nous avons été contactés, via e-mail, par un tourneur Français me demandant si ça me plairait de faire quelques dates en France - après le concert que nous venions de donner avec Gary (Louris) à Paris, au Café de la Danse. Au cours de la dernière décennie, j'ai tourné un peu partout en Europe, souvent, même, mais pas chez-vous, non... Juste quelques fois à Paris, il y à deux ou trois ans de ça, avec The Creekdippers (à Ris-Orangis en 2003)...
J'ai donc dit " oui ! " immédiatement, n'ayant jamais tourné à Marseille, ou Lyon, et c'est ce que nous faisons actuellement, juste pour voir ce qui va bien pouvoir nous arriver ici... Nous sommes un trio acoustique : composé de Michele Gazich (violon/Italie) et Ingunn Ringvold (percussions, harmonies vocales/Norvège).

Votre nouvel album enregistré avec Gary Louris (ex-Jayhawks) vient de sortir en France, et pourtant, c'est difficile d'arriver à mettre la main dessus, c'est volontaire, ou vous avez vraiment peur d'en vendre des palettes entières...

MO : Je sais... (Pensif, comme momentanément absent)... Ce qui s'est passé, c'est que la maison de disques a changé et, que, en fait, ben... L'usine a fermé... (Sourire un poil pâle, un rien fataliste !)... Il devrait donc sortir de nouveau au mois de janvier prochain, avec une nouvelle pochette, cette fois.

Ces retrouvailles autour d'un disque, ça s'est fait comment : au débotté, sur la route, au cours de tournées croisées, d'un Happy Hour trop arrosé, ou bien... Est-ce que c'était prévu de longue date...

MO : Nous avons tous deux récemment sorti des albums en solo - moi The Salvation Blues , et lui Vagabond - à cette même époque, nous avons passé une semaine ensemble, durant laquelle nous avons écrits de nouvelles chansons. Nous, nous sommes alors dits : " sortons nos albums respectifs d'abord, puis, par la suite, enregistrons un album complet de concert ! ". Il a donc été enregistré, il y a deux années de cela, en fait. Il est vraiment beau... Il s'appelle Ready For The Flood , il devrait (res)sortir en janvier, donc... Et maintenant, il y a cette tournée que nous effectuons ensemble, de nouveau, ce qui est très agréable... Après le récent show donné au Café de La Danse ... Cette date en solo, elle, est effectuée en marge de la tournée véritable, sans Gary... Par manque de moyens, tout bonnement, sinon... Gary serait là à mes côtés, bien évidemment, bref... Nous sommes donc en France aujourd'hui, où nous entrons dans une phase d'expérimentations, c'est LE but de notre visite chez-vous.

C'est un disque composé d'anciennes chansons dont le contenu était déjà existant, largement planifié avant d'entrer en studio ? Ou bien est-ce que vous avez juste, laissé les bandes tourner, sous plaisir partagé...

MO : Nous voulions juste sortir un album entièrement acoustique. Déjà, à l'époque des Jayhawks , c'est comme cela que nous composions les chansons : en acoustique, à deux, uniquement, avant de les apporter aux autres membres du groupe, par la suite. Tout le monde ne fonctionne pas de cette façon, je sais... Beaucoup composent ET enregistrent en groupe, tous ensemble, pas nous. Nous, ça a toujours été, deux guitares et deux voix, rien de plus ! C'est pour cela que nous voulions enfin y arriver et " caser " nos chansons acoustiques sur la durée globale d'un album ; ce que nous sommes finalement arrivés à faire aujourd'hui. Ensuite, nous avons juste ajouté quelques instruments ça et là, mais rien de trop... Généralement, nous sommes tous deux très fans d'albums acoustiques, d'où notre satisfaction avec celui-ci...

(Une dame de cheveu blond avale l'escalier et se dirige tout droit vers nous - lestée de couverts et sets de table de papier - avant que nous ayons pu crier gare, elle s'approprie la table, l'envahit, s'éclipse un court instant, puis s'en revient : chargée de trois parts de lasagnes trop cuits en portion(s) congrue(s), devant le regard interloqué du trio affamé).

Pour en revenir à cette autre actualité, cette tournée en trio, vous en profitez pour tester différentes choses, des extraits du nouvel album... Vous jouez quoi, exactement...

MO : Sur scène, nous jouons essentiellement l'album The Salvation Blues , mais également un mélange de chansons issues du répertoire des Creekdippers , avec lesquels j'ai quand même enregistré sept albums... Et quelques chansons des Jayhawks , aussi, bien sûr.

De nombreux artistes Américains, comme Bruce Springsteen , Joseph Arthur , ou Ani Difranco , ont récemment écrit ou composé autour de l'élection de Brack Obama ... Compte-tu en faire de même, toi qui avait écrit le très engagé Political Manifest (Manifeste Politique) peu avant la réélection de " w " Bush ...

MO :Lors de la réélection, à l'époque, avant même le début de la campagne officielle finale, j'étais en Iowa, où je jouais pour Dick Gephardt , mon candidat préféré, qui n'a finalement pas obtenu l'investiture du parti démocrate, John Kerry l'ayant emporté. Juste après être rentré chez-moi, j'ai écrit et enregistré Political Manifest , parce que, tu sais, toute cette folie, tout autour, me... Bref, je voulais en sortir au plus vite. Le label l'a entendu et a finalement décidé de le sortir immédiatement : juste avant la réélection de Georges Bush... C'est donc ce qui a été fait. Nous avons d'ailleurs pris du bon temps avec cet album. D'ordinaire, quand vous travaillez sur un album, vous passez des mois et des mois à écrire, jouer, enregistrer, etc, etc... Alors que celui-ci l'a été en 5 jours : depuis l'écriture, jusqu'à ce qu'il soit dans la " boîte ". 5 jours ! ! ! C'était quelque chose d'assez fou, en y repensant, de très spécial, aussi... Mais il y a encore deux ou trois chansons que nous jouons tout de même sur scène, aujourd'hui.

(Un poil en retard sur l'horaire, la salade fait à son tour sa " blonde " apparition, accompagnée du pain réglementaire, le trio plonge d'un même élan pressé, vers la panière apeurée...).

Vu le contexte " parano " de l'époque, et ce qui est arrivé à de nombreux artistes alors - bannis, rayés des radios et télés " conservatrices " - je trouve incroyable que cet album soit sorti aux USA...

MO (après des débuts hésitants, il domine les lasagnes, désormais, leur règle leur compte de façon très méthodique) : ... À cette même époque, les Dixie Chicks se sont faites littéralement virer des radios pour bien moins que ça... Incroyable, non ? La vérité, en ce qui me concerne, c'est que personne n'en avait rien à faire. D'ailleurs, l'album est essentiellement sorti en, Europe, pas réellement aux USA, en fait... Personne ne l'a donc vraiment entendu !





Tu te rappelles du point de départ initial, de ce qui a motivé l'écriture de cet album, d'un fait précis, ou bien était-ce juste un ras-le-bol, suite aux quatre premières " W " années...

MO : Quand j'étais en Iowa, j'ai vu comment Georges Bush agissait, sa manière de baser toute sa popularité uniquement sur la façon dont il arrivait à amuser les gens, LA raison même, de sa popularité, donc... Ça a été LE véritable point de départ de l'album...

C'est de là que vient Poor GW (Pauvre G " W ")...

MO : Exactement ! C'est une chanson que nous continuons à jouer de temps à autre, d'ailleurs...

... Pendant qu'il est encore temps...

MO : Qui sait comment tout ça va finir, ce qu'il va advenir de lui. Peut-être même, qu'il finira en prison, ou ailleurs, qui sait...

Michele intervient alors dans la conversation (il s'adresse directement à Mark Olson)
Nous avions eu affaire à de très fortes réactions, quand nous avons joué à Dallas... Très hostiles, tu t'en souviens ?

Pourquoi, vous avez joué Political Manifest au Texas, à l'époque ?

MO : (Il lutte avec un morceau de lasagnes un peu sec : qui se tord, qui se défend, qui rechigne à intégrer calmement l'intérieur de sa bouche, plus qu'active en l'état...)
La seule tournée que nous ayons jamais effectuée avec ce disque controversé, s'est déroulée au Texas... Difficile à croire, non ? Ce n'était pas de mon fait, d'ailleurs. Je crois juste que quelqu'un essayait de me faire passer un message, de me lancer un avertissement... (Le plat de lasagnes, lui, vient de finir sa vie terrestre, sur cette dernière phrase assassine...).

Le label ? Le Parti Républicain ?

MO (un large sourire énigmatique sépare son visage en deux parties bien distinctes) : Nous, nous sommes donc rendus à l'université du Texas, à Austin, à l'époque, où nous avons également joué " live ", pour une radio, mais, bon, au final, personne n'en avait rien à faire : ce pays est trop grand pour qu'une simple personne comme moi arrive à... J'aurais carrément pu me tenir dans la rue, armé d'un simple mégaphone... Ce n'étais rien de plus que cela, pour eux, au fond, ils s'en foutaient... Excepté si vous " pesez " quelques centaines de millions de dollars, gagnés grâce à Political Manifest , par exemple, bref... Comme avec les Dixie Chicks, grâce à leur célébrité ! Pourtant, je ne crois pas qu'elles aient été très loin (quelques prises de position sur leur honte d'être Texanes, pas grand-chose de plus !)... Pas aussi loin que nous, par exemple...

C'est vrai qu'une chanson comme Portrait Of A Sick America (Portrait d'une Amérique Malade) ça classe... Côté prise de position...

MO : Pour tout te dire, je n'ai jamais pris beaucoup de plaisir dans ma vie, mais, là, ça a quand même été jouissif de jouer ces chansons en face de...

... Texans ?

MO : ... Non ! Pas en face de ces gens-là, ça ne l'a pas été, ça... En fait, tu sais, il n'y avait pas tant de monde que ça, à nos concerts !

Est-ce que ça change la donne, pour toi, cette élection de Barack Obama , en tant qu'individu ET artiste ?

MO : Je me sens juste un peu plus léger. C'est plus facile de se laisser aller à rire, aussi... Mes jambes sont plus légères, également... Je me sens plus léger en tant qu'Américain. Au moins, lui (Obama) est diplômé, il vient de Harvard , c'est une personne compétente, il fera certainement du mieux qu'il pourra : si on lui en laisse la latitude, si on ne lui barre pas la route avec une série d'" affaires ", de scandales, tu vois de quoi je parle... S'il arrive au moins à réformer le système de santé et éloigner le monde de la guerre ce sera parfait, et... Bon, tu sais, j'ai récemment décidé de prendre du recul par rapport à tout cela, à la politique... Retour à la musique avant tout. Mais, tu sais, les chansons extraites de l'album " politique " étaient AUSSI de bonnes chansons, comme Where's My Baby Boy , par exemple, mais elles ont été " enterrées " avec lui, donc...

À défaut de politique, l'album The Salvation Blues , a, lui aussi, une origine très précise, non ?

MO : The Salvation Blues , c'était... Comme... Quand... Vous avez passé votre vie entière à la bâtir, et, que, vous la voyez se désintégrer sous vos yeux, comme ça, tout à coup... Que vous devez la reconstruire par la suite, en voyageant, dans des pays étrangers. C'était comme tenter de se trouver un nouveau chemin, sans avoir réellement compris ce qui venait de se passer... Revenir vers la musique, la voir de nouveau devenir une chose positive dans votre vie, dans ma vie : voilà ce qu'a été l'album, pour moi...Du reste, avoir Ingunn et Michele pour jouer à mes côtés, m'a procuré beaucoup de plaisir, de... Pouvoir reconstruire quelque chose avec des gens enthousiastes, des amoureux de la musique, et des Européens... Aussi !

Jouer avec eux, est-ce vraiment différent, comparé à tous ceux que tu as connu au cours de toutes ces années passées en studio et sur la route ?

MO : Très différent ! Différent des Jayhawks , bien sûr, mais également des Creekdippers , très...

... Dans la façon d'approcher, d'ingérer, puis de jouer TA musique ?

MO : Oui ! C'est ça, exactement ! Gary (Louris) mis à part, j'ai joué avec de très nombreux musiciens dans ma vie... Mais seulement ces deux-là (il les montre tous deux successivement !) et Gary, arrivent réellement à ajouter quelque chose aux chansons, à trouver comment on doit les jouer, et çà, tout le monde n'y arrive pas...
Je me souviens, par exemple, de ce guitariste, que j'essayais alors, et qui devait venir en Europe à mes côtés. J'avais cette chanson, Ben Johnson's Creek , dont il n'arrivait pas à retrouver tous les accords. Je lui disais : " Tu veux que je te les montre, que nous voyons cela ensemble ? ", mais, non, sa réponse a été " Oh, non ! C'est pas la peine ! Je les trouverais plus tard, je me débrouillerais ! ". Beaucoup de musiciens aiment bien ce genre de choses : comme dans le jazz, improviser autour... J'aime cela, moi aussi, mais avant l'improvisation, il y a un moment où il faut déjà connaître la chanson, avant... PUIS, improviser ! Connaître la chanson tout court, au moins ! J'aime bien faire ça, moi aussi, tu sais... J'apprends à me laisser aller sur scène...





Tu te laisse aller souvent à changer la structure des morceaux ?

MO : Pas obligatoirement, non ! Mais je sais comment faire en sorte que les choses dérapent, ou deviennent folles, sur scène... Laisser les choses s'échapper (il se tourne vers Michele ) comme l'autre soir, quand nous avons changé les accords et improvisé autour de la chanson One Eyed Black Dog Moses ...

... Dont vous avez pourtant déjà enregistré deux ou trois versions très différentes, sur disque...

MO : Tu sais, il en existe encore plus... Bref, je sais aujourd'hui comment faire pour me laisser aller et laisser les choses flotter, ou bien changer le chorus d'une chanson, quand l'envie m'en prend... Ce qu'on ne peut pas vraiment faire avec un groupe de rock, on peut le faire avec un trio folk ! Mais ce n'est pas LE moment le plus important de nos concerts. L'essentiel, reste, que j'ai écrit ces chansons et que mes partenaires ont appris à bien les jouer, au fil des années... Que le son soit respecté, c'est ça le plus important !

Tu bâtis une " set list " avant chaque show, ou tu laisse plus de marge à cette " improvisation " ?

MO : Ce soir, ce sera un tout nouveau " set list ! ". Nous allons travailler sur une nouvelle façon de bâtir un concert, dès la fin du repas, en fait. D'ordinaire, nous ne jouons qu'un seul long set, mais comme L'Intermédiaire nous a demandé de jouer en deux fois, nous allons y réfléchir...

Ça fait près de seize années que j'attends de pouvoir enfin te voir sur scène, presque depuis les tous débuts des Jayhawks ... J'ai la gorge nouée, des fourmis dans le plexus...

MO (il écarquille l'œil de plaisir, visiblement surpris) :
Merci de nous avoir suivis tout au long de ces années ! Tu es un oiseau rare, tu sais...

... Non, non ! Nous sommes plus nombreux que ce que tu peux bien croire...

MO (Pas vraiment convaincu par ma réponse : il doit connaître les chiffres de ses ventes ici, en nos terres tricolores hostiles à l'Americana, au folk " roots "...) : ... Vraiment ? De toutes façons, c'est pour cela que nous sommes venus ici, en France, à Marseille. Tu ne sais rien d'une chose, d'un endroit, avant de la connaître, d'y être allé... C'est pour cela que cette tournée est faite. Si j'avais joué avec Gary (Louris) nous aurions juste joué à Paris ; peut-être à Lyon, c'est tout ! Il nous faut désormais connaître mieux le pays. C'est une sorte d'exploration. Nous pouvons de nouveau être amis, après Georges " W " Bush... Les gens sont vraiment gentils avec nous... Beaucoup de sourires autour de nous, et...

... C'est parce qu'ils aiment votre musique, surtout. Des fans seront là pour vous ce soir, " des " qui vous suivent, depuis le début...

MO (sa prunelle droite forme un point d'interrogation) :
Depuis le début, t'es sûr ? Combien seront au show de ce soir ?

(Gêné, je fais vite le compte, mentalement, sans marge d'erreur possible) :
... Peut-être 5, ou... 7 !


MO : 5, parmi les fans " hardcore ", ouaw ! Bien, bien, ben... C'est déjà un début...

Tandis que Michele fait un sort à un second plat de lasagnes - peu goûté par son acolyte nordique - je reste quelques instants silencieux, recompte en silence, et peine à trouver plus de fans de ma connaissance, gêné, je glisse quelques banalités sur l'impact de sa musique sur ma vie, et lui tend quelques pochettes de disque à signer, dans l'espoir d'arriver à faire diversion...

> Réponse le 17 février 2009, par P'tit Louis

[Intermédiaire - 12 décembre 2008] Wouah... Je ne connaissais pas le site (pardon) je viens et tombe sur cette interview trop rare du Jayhawks Olson... Génialissime , dommage qu'il ne parle pas de Victoria Williams qui m'a fait le découvrir dans les Jayhawks à l'époque. Merci pour ce site et l'interview !   Réagir


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