DUB incorporation 26 avril 2008- Le Moulin - Marseille Une fois de plus, aucune déception sur votre prestation. Bien au contraire, on en redemande, encore et encore.
Merci de nous donner autant sur le plan artistique, et humain. Surtout, ne vous arrêtez pas en si bon chemin.
Merci et bonne route .../...
>> Réponse (le 02/05/2008 par bob) Le Moulin - Marseille - 26 avril 2008 Concert énoooooorme !
La dub inc met trop l'ambiance, les rappels se sont enchainés et finir par Rude Boy, c'était .../...La suite
Massilia Sound System + Merlot + Estella do Coqe 22 Avril 2008- Le Moulin - Marseille Massilia Sound System de retour à la maison pour deux dates au Moulin. Voilà bien un événement à ne pas manquer… Enfin si puisqu’à la base je ne comptais pas y aller. Mais finalement le petit Gas se retrouvant en solo je me dévoue plein de .../...
Massilia Sound System de retour à la maison pour deux dates au Moulin. Voilà bien un événement à ne pas manquer… Enfin si puisqu’à la base je ne comptais pas y aller. Mais finalement le petit Gas se retrouvant en solo je me dévoue plein de sollicitude pour l’accompagner malgré mes deux dents de sagesse fraîchement arrachées l’après midi (et une douleur en conséquence).
En arrivant aux abords de la salle il y a du peuple, certains prennent l’apéro sur la place, d’autres commencent à rentrer tranquillement. Il reste toutefois des places au guichet même si le Moulin affichera probablement quasi complet au terme de la soirée. En parlant du lieu, première fois pour moi depuis la rénovation, pas énormément de changements mais une salle propre et bien sonorisée.
En entrant on tombe sur le set de Merlot, un gars de là haut (Paris) qui chante des textes entre ragga et chanson avec le soutien d’un guitariste. Le bonhomme a de l’énergie et des textes plutôt revendicatifs. Une entrée en matière sympathique à défaut d’être exceptionnelle.
La soirée est millimétrée au niveau du temps de passage et la voix robotique de Massilia Fai Avens retentit tandis que l’on découvre une scène décorée avec une toile de Notre Dame en arrière fond et un drapeau où défileront divers logos toute la soirée. Papet J, Moussu T et Gari Greu (équipé d’un beau t-shirt du groupe Menpenti) investissent la scène et la salle s’embrase illico au rythme énergique des morceaux du dernier (et excellent) album.
Les Massilia ont en effet divisé leur concert en deux mi-temps, la première consacrée au nouvel album, la seconde aux old school. Accompagné comme à son habitude d’un clavier, d’un selecta et d’un guitariste, le trio est en grande forme, il enchaîne sans répits des titres taillés pour mettre le Oai dans un public conquis d’avance. On se régale pendant presque une heure des De longue, Rendez vous à Marseille, Oai E Libertat et autres joyeuseries massiliennes avant d’aller passer un petit Dimanche aux Goudes.
On retiendra un beau moment d’émotion quand Lux B montera sur scène pour un (trop) bref salut et des remerciements adressés à tous les soutiens qu’il reçoit. La réponse du public est immédiate et il scandera bruyamment son nom à de nombreuses reprises. L’air de rien un concert du Massilia sans Lux B ça laisse un gros vide…
L’entracte (ou la mi-temps selon les goûts) arrive, les grands rideaux du Moulin se referment et le public entame des chants à la gloire de l’Olympique. Un côté légèrement beauf que je n’aime pas trop, ils feraient mieux d’aller chanter au stade, mais bon on ne va pas être rabat joie.
Deux demoiselles débarquent. Il me semble qu’elles s’appellent Estella do Coqe mais je ne suis vraiment pas sur du nom. Tout droit venues de Toulouse, elles ont la gouaille du sud ouest et nous offrent quelques chansons aux paroles bien rigolotes. Un peu de gaieté et d’humour dont le seul petit reproche réside dans un rythme un peu linéaire. Pour les connaisseurs ça ressemble à celui de Tout le monde ment des Fabulous.
Le rideau s’ouvre sur un groupe au grand complet (clavier, selecta, guitare, basse, batterie et percussions) vite rejoint par les MC’s du Massilia. Désormais c’est grande configuration pour grand soir, ajoutant une belle énergie à des morceaux qui n’en manquaient pas. On a droit à quelques gros classiques old school, de Commando Fada à Bouteille sur bouteille en passant par Interdit aux conos, Lo Oai et un petit medley qui mélange toutes sortes de vieux morceaux. Les traditions massiliennes sont évidement respectées avec le Pastis qui arrive par rafales, un grand Oai hystérique et une traditionnelle farandole qui retournera un Moulin remplit de chaleur.
Les morceaux s’enquillent, entre français et occitan, parfois marseillais, le Papet est en très grande forme, les autres assurent le coup et pour chipoter on peut juste reprocher l’absence de quelques morceaux mythiques et d’un rappel. Une heure de plus c’est court et long à la fois.
Mais une soirée avec Massilia Sound System c’est toujours la même recette qui fonctionne à plein, un mélange entre concert et fête populaire, un balèti où le public met le Oai avec bonne humeur sur un son servi par des MC qui font partie de la famille de tout les marseillais. Je les avais laissés il y a quatre ans un peu fatigué et en pseudo fin de carrière au Dock, je les retrouve déchaîné ce soir.
Infectious Groove 16 avril 2008- Le Moulin à Marseille Ah que je les aime ces soirées ! D'abord des potes de plusieurs horizons (lycée, metalleux, LiveinMarseille crew, dj du Trolley, connaissances diverses...). Vous y ajoutez quelques bonnes canettes devant la salle, et quelques ricards au bar d'à coté. .../...
Ah que je les aime ces soirées ! D'abord des potes de plusieurs horizons (lycée, metalleux, LiveinMarseille crew, dj du Trolley, connaissances diverses...). Vous y ajoutez quelques bonnes canettes devant la salle, et quelques ricards au bar d'à coté. Par dessus cela, des discussions à batons rompus de nos anciens faits d'armes, des souvenirs de fests, de concerts au même endroit, des futurs rendez vous pour les fests à venir (bref comme des vieux cons ou des anciens combattants, au choix !). Puis un live Metal d'un groupe qui etait venu au même endroit 12 ans plus tôt. Vous finissez par le Moulin, lieu chouchou des metalleux periode fin 80s jusqu'à l'aube des Y2K, et vous avez tout pour réaliser une soirée un peu "revival", dans un esprit à l'ancienne qui réchauffe le coeur.
Loués soient donc les Infectious groove qui ont indirectement permis la chose !
Mike Muir et les siens vont rameuter 950 pèlerins (alors que Suicidal n'en ramène que la moitié...), ce qui est une excellente surprise, soyons honnêtes !
Après une première partie qui a été unanimement saluée d'un "vous n'avez vraiment rien raté", pendant que nous eclusions les quelques 51 au bar du coin avec Fred et Eric, les groovistes investissent les planches pour une (trop courte) heure et demie de funky metal !
Le line up a bien changé, le bassiste n'est plus Trujillo bien evidemment, mais celui en place dans ST. Tout comme le gratteux black m'a t il semblé. Ils conservent le même alignement que dans les concerts de Suicidal Tendencies, à savoir ledit bassiste en plein centre, gratteux de coté, et Mike Muir en retrait dans un coin entre les titres, pour ensuite surgir et arpenter la scène de sa manière typique. Le batteur taquinait sévère aussi.
Beaucoup de morceaux des deux premiers opus seront joués pour le plus grand plaisir des fans. Le son est bien bon, le groupe en place, l'energie toujours au rendez vous, Muir en meilleure forme que l'an dernier à Six Fours avec son groupe principal, bref que manquait il pour que la fête soit totale ?
Juste un public déjanté. Je suppose que ceux qui etaient là il y a plus de 10 ans se sont un peu calmés, et que nous n'étions pas les seuls de cette génération à etre restés peinards vers le fond pour profiter du show. Alors que vous prenez les mêmes à l'epoque, et vous les retrouvez dans les pogos d'enfer ou les slams sur scène. Cette fois Mike Muir n'a pas eu à virer la sécurité qui etait trop violente avec les slammeurs et autres fans voulant monter à cotés des zicos (culte cette date de 96 quand même !).
Je pense aussi qu'il y avait moins de metalleux purs et durs cette fois ci, l'assemblée etant pas mal hétéroclite au final. Donc pas de jumps incessants sur les rythmes sautillants de certains classiques, pas de pogos endiablés, pas de grain de folie.
Mais ca ne nous a pas empeché de passer une excellente soirée, d'en redemander, et de raler lorsque les lumières sont réapparues...
Même sans connaitre tout ou partie du répertoire, on ne peut s'ennuyer de par la patate du combo, le bon esprit général, et la qualité musicale proposée.
See y a dans 12 ans avec les même vieux encore plus cons (ou les cons encore plus vieux) ?
>> Réponse (le 18/04/2008 par Xav') Juste, je mets "a ne pas manquer" pour la souvenir de la fameuse date dont tu parles ...j'avais 16 ans à l'époque et .../...La suite
Isarel Vibration 15 Avril 2008- Théâtre du moulin - Marseille Suite a l’album "Stamina" sortie sur Mediacom il y a quelques semaines, la tournée s’annonçait imminente.
Première impression à 21h, malgré les 25 euros d’entrée, sans première partie et sans section cuivres, la salle est comble.
Un public que l’on .../...
Suite a l’album "Stamina" sortie sur Mediacom il y a quelques semaines, la tournée s’annonçait imminente.
Première impression à 21h, malgré les 25 euros d’entrée, sans première partie et sans section cuivres, la salle est comble.
Un public que l’on sent impatient d’accueillir ce groupe légendaire, toujours très apprécié dans l’hexagone.
Backés par les Roots Radics (30ans d’exercice), qui ouvrent avec un medley plutôt prometteur au son clair et impeccable ; le duo Basse/Batterie, précis et incisif fait plaisir à voir et à entendre.
Arrivent ensuite Wise et Skelly, avec toujours ce grain de voix si particulier et leur indéniable présence scénique.
Quelques titres de l’album, des morceaux des années 90, accompagnés d’un ou deux classiques, le tout agrémenté par deux choristes franchement pas indispensables.
Le duo assure un service minimum et à aucun moment, ils n’atteindront la qualité des shows qui ont fait leur succès.
Les instants de grâce mystique et musicale, que l’on pouvait vivre pendant leur Live semblent bien loin désormais.
Un concert qui révèle aussi les paradoxes que l’on peut observer dans l’industrie musicale aujourd’hui.
Les artistes vivant plus de la scène que de la vente de disques ;
on voit désormais certains groupes, capitalisant sur leur renommé, sortir des albums bâclés dont la raison d’être n’est due qu’aux futures tournées biens rémunératrices.
Et quand le producteur de l’album est également le promoteur de la tournée, la boucle est bouclée.
Ce soir à Marseille c’est la 10éme date en 12 jours pour Israël…
Musicalement, rentabilité rime rarement avec qualité.
Amel Bent 10 avril 2008- Le Moulin à Marseille J'aurai pensé qu'Amel Bent, portée par une notoriété médiatique télévisuelle soutenue, se serait produite dans une salle de plus grande capacité que le Moulin. Mais apparement, cela suffisait amplement puisque "seulement" 850 personnes avaient fait .../...
J'aurai pensé qu'Amel Bent, portée par une notoriété médiatique télévisuelle soutenue, se serait produite dans une salle de plus grande capacité que le Moulin. Mais apparement, cela suffisait amplement puisque "seulement" 850 personnes avaient fait le déplacement. Et parmi elles, beaucoup d'enfants, accompagnés d'adultes, et des jeunes principalement.
Je ne vais pas vous mentir, j'ai passé la moitié des 1h50 de show, si ce n'est plus, au bar, d"où on entendait très bien la vibe ceci dit. Pas seulement parce que Cerise et Fred ont été adorables derrière le comptoir, mais surtout parce qu'Amel, ben elle fait de la soupe (ou qu'on lui fait faire de la soupe, ça c'est un autre problème...). Je veux dire par là que j'aime beaucoup sa voix, qui n'a pas fait défaut ce soir, qu'elle a de la générosité, une simplicité sincère, une joie de faire du live... mais que sorti de son premier single "Ma philosophie", et de quelques reprises parfois surprenantes mais bien foutues ("Eye of the tiger", "Avec le temps", "Mistral gagnant" en clôture), ben c'est assez passe partout, pour pas dire fade... De la variétoche au mauvais sens du terme. A mon sens elle mérite bien mieux...
De plus, ce qui est assez rédhibitoire pour moi, même dans un concert de variété ou de fausse r'n'b, c'est l'absence totale de musiciens... Quel dommage qu'il n'y ait pas eu un batteur et un bassiste au moins... A la place, on avait un mec derrière ses machines, qui balançait les samples et les bandes-son, un pianiste que l'on entendait pas tout le temps, et deux choristes. Cela n'a pas perturbé l'assistance qui était venue pour Amel, et qui est habituée (ou qui s'en fout) à cette configuration, car l'ambiance, sans être dantesque, était bon enfant, et en harmonie avec l'artiste. Mais à mon sens, cette femme gagnerait à être entourée de vrais musicos, et les compos prendrait une autre ampleur... Vraiment dommage. Du coup, souvent ça sonne formaté, mou du genou, sans saveur. La danseuse du ventre qui viendra nous faire une sublime démonstration sur la cover de Alabina (enfin, ils ont mis le cd quoi... pas une vraie reprise...) envoûtera la salle, mais c'est bien maigre en comparaison du potentiel d'une Amel Bent qui n'est pas encore à son top, scéniquement parlant.
Alors ça vaut pas une soirée Chewbaka, ça c'est sur (;p), mais même si j'ai passé un excellent moment, ce n'est pas pour les "bonnes raisons", c'est à dire un très bon concert. Un comble certainement.
Merci Patrick et Thierry pour votre gentillesse, continuez à planifier de supers lives (enfin, on dira rien sur Sheryfa Luna hein...), pensez aussi à de vraies relâche parfois, et see you à Infectious Groove mercredi ;) Longue vie au Moulin, et longue vie à Amel Bent si elle fait un jour ce qu'elle veut vraiment... Ceci n'engageant que moi évidemment. Réagir à cette critique
>> Réponse (le 15/04/2008 par Steeve.G) je viens de lire la critique ci-dessus, je suis pas trop du même avis, Amel a été formidable, sa voix est unique, sa .../...La suite
Le Peuple de l'Herbe + Refractory 9 Avril 2008- le Moulin - Marseille J’arrive en retard mais pas trop. Du coup je vois quand même une bonne moitié de la 1er partie Refractory et heureusement car j’aurai raté la découverte de l’année enfin pour moi.
J’ai grave accrochée à leur style qui serait à mon avis un mélange .../...
J’arrive en retard mais pas trop. Du coup je vois quand même une bonne moitié de la 1er partie Refractory et heureusement car j’aurai raté la découverte de l’année enfin pour moi.
J’ai grave accrochée à leur style qui serait à mon avis un mélange de groove, soul Funk et hip-hop, tout dépend des morceaux, ils ne sont pas nombreux sur scène, seulement 5, avec une chanteuse Sena Dagadu et un chanteur. Bruce Sherfield ou Bruce le MC qui sont venus compléter le trio jazzy du départ.
La voix du chanteur par moment ressemble à celle d’un garçon qui n’a pas encore mué et par moment, il chante grave, il arrive à jouer avec, il fait des effets, c’est terrible ; elle pendant ces moments là s’occupe de faire les chœurs mais elle chante aussi très bien leur duo est vraiment agréable à entendre et à voir sur scène!
Leur style mélange du hip-hop, du groove du soul des morceaux plus jazzy et très instrumentaux, c’est très entraînant agréable, après nous avoir joué leur album Hot Potatoes et donc nous avoir présenté un échantillon de toutes leurs capacités musicales, de la beatbox, du hip-hop de la soul enfin plein de style souple à entendre. Ils abandonnent la scène au profit de la tête d’affiche Le Peuple de l’Herbe.
Ils arrivent avec pour introduction un son qui dit : « C’est la Police que personne ne bouge… » Puis c’est parti attention les oreilles, ça arrache grave. Le Peuple de l’Herbe, c’est un savant mélange d’instrument tel que clavier, trompette jouée par N’zeng, basse de Spagg et surtout la batterie avec Psychotik aux baguettes qui est quand même une espèce de phénomène Impressionnant, il suit tous les rythmes. Sauf quand JC 001 fais la beatbox.
Par moment des passages plutôt toasté et à d’autre c’est carrément, que de l’instrumental, mais quel instrumental ce n’est pas compliqué t’es dans la musique ou tu n’y comprends rien. Leur style a évolué vers quelque chose de plus agressif, style électro avec par moment, carrément plus rien de Dub.
Ils nous ont fait des morceaux du dernier album et des plus anciens tel que Keepin’ Rocking ainsi que El Paso extrait du Cube, ce subtil mélange de style leur appartient et c’est bien arrangé, cela semble bizarre par moment mais c’est prenant.
Le morceau qui m’a assez branché c’est Trace par son côté Drum’n’bass. Les morceaux où il y avait Sir Jean en featuring aussi était assez dans mon style musical, surtout Judge Not. Mais aussi les autres ça leur donné un côté ragga.
Au fond pour conclure je dirais que Le Peuple de l’herbe joue de la musique mais je ne vous préciserais pas vraiment laquelle, c’est un mélange savamment trouvé.