Accueil Paris L'Alhambra - Paris
Samedi 18 août 2018 : 11705 concerts, 25130 chroniques de concert, 5221 critiques d'album.

L'Alhambra - Paris

21 rue Yves Toudic
75010 Paris

Plus d'info :

L'Alhambra - Paris : les prochains concerts

Ma.

25

Sept.

2018

Mercury Rev en concert
Mercury Rev
Mercury Rev
19H30 17.30 à 44.50 €

Ma.

02

Oct.

2018

The Melvins en concert
The Melvins
The Melvins
20H00 29.70 €

Ve.

05

Oct.

2018

Anna Julia
19H30 De 12.00 à 24.00 €

Ve.

05

Oct.

2018

Anna Julia
19H30 De 12.00 à 24.00 €

Lu.

08

Oct.

2018

Rick Astley
20H00 De 39.00 à 44.50 €

Me.

10

Oct.

2018

Do Montebello
20H30 27 €

Ve.

12

Oct.

2018

Anna Julia
19H30 De 12.00 à 24.00 €

Ma.

16

Oct.

2018

Bloque Depresivo
20H 29 / 42 €

Me.

17

Oct.

2018

Nashville Pussy en concert
Nashville Pussy
Nashville Pussy
19H00 De 0.00 à 25.80 €

Ve.

19

Oct.

2018

Anna Julia
19H30 De 12.00 à 24.00 €

Lu.

22

Oct.

2018

Marmello / The Rose
20H00 De 54.00 à 64.00 €

L'Alhambra : les dernières chroniques concerts 14 avis

Fun Lovin' Criminals

Critique écrite le 18 mars 2016, par Samuel

Alhambra - Paris 12 mars 2016

Fun Lovin' Criminals en concert

A l'Alhambra, on aura quasiment autant entendu Fun Lovin' Criminals que Bob Marley et ZZ Top ! La raison, un ampli qui se crashe peu après l'entracte. Car on avait eu droit auparavant à une présentation intégrale de "Come find yourself", un album qui fête ses 20 ans et qui est une pierre angulaire du milieu des années 90 - une alchimie de rock, de funk et de hip-hop dont seuls les new-yorkais ont le secret. Certes avec quelques rides et kilos en plus, Huey et ses deux acolytes ont toutefois toujours le sens de l'humour qui les caractérise et la répartie qui va avec. Ravis de fêter à Paris la dernière date de leur tournée européenne (le concert était initialement prévu au Bataclan) ils avaient déjà anticipé ce moment avec quelques verres avant de gagner les planches et poursuivront leur... Lire la suite

Kurt Vile & The Violators + Imarhan

Critique écrite le 14 mars 2016, par Pierre Andrieu

L'Alhambra, Paris 8 mars 2016

Kurt Vile & The Violators + Imarhan en concert

Précédée par une très bonne première partie du groupe touareg Imarhan, déjà vu aux Transmusicales de Rennes, la prestation de Kurt Vile & The Violators à l'Alhambra, à Paris, le 8 mars, était un authentique supplice auditif, sans doute imputable à un ingé son complètement défoncé ou sourd, ou les deux, et à un Mister Vile peut-être trop enthousiaste sur les réjouissances alcoolisées et opiacées avant le concert et durant son passage sur scène... Quelle que soit la place choisie dans la salle (à part le premier rang visiblement... mais le concert est complet donc on ne peut pas y accéder facilement), en haut, en bas, à droite, à gauche, au milieu, un ignoble bourdonnement de basse couvre tout et broie systématiquement des chansons que l'on adore vraiment sur disque, ce qui rend la chose encore plus énervante... Et si la qualité du son est ultra merdique, la prestation de Kurt V., déjà connu pour être peu charismatique en live, est assez pathétique, le mec couinant comme un débile dans le micro entre les morceaux, peinant souvent à jouer correctement ses titres à la guitare et chantant de manière très peu convaincante. Il faut dire qu'avec un tel bras cassé au son, tout se transforme en torture : Vile prend une... Lire la suite

Mark Lanegan + Duke Garwood

Critique écrite le 11 mars 2015, par Charliii

Alhambra, Paris 7 mars 2015

Mark Lanegan + Duke Garwood en concert

Samedi 7 mars, l'Alhambra. Un an et demi après son dernier concert à Paris dans cette salle, rendez-vous avec Mark Lanegan. Sur le stand merchandising, il est écrit discrètement que Lanegan sera là après le concert pour rencontrer le public. Un mec cool, quoi. C'est d'ailleurs son ami Duke Garwood qui assure la première partie. C'était avec lui que Lanegan avait tourné après leur collaboration de 2013, Black Pudding. Aussi sobre et au premier abord peu engageant que Lanegan, Garwood enchaîne des morceaux bluesy inspirés et la salle est conquise. Quand Lanegan arrive sur scène, il semble boiter un peu, son expression est toujours aussi renfrognée, et comme à chaque fois on se dit que " ça ne va pas le faire ". Mais comme à chaque fois (et c'est la quatrième ce soir-là), il nous prouve le contraire, et en cette occasion Lanegan est particulièrement en forme. Après 2 morceaux guitare-voix (dont le mythique " When your number isn't up "), le reste du Mark Lanegan Band prend place sur scène et offre à la salle un set puissant mais toujours intimiste qui va au Dark Crooner aussi bien que l'acoustique. Le set électrique commence avec la fausse douceur de " Morning Glory Wine ". Le groupe enchaîne ensuite avec des morceaux en majeure... Lire la suite

Ani DiFranco

Critique écrite le 19 septembre 2014, par Lebonair

L'Alhambra, Paris 13 septembre 2014

Ani DiFranco  en concert

Il est 19h45 en ce samedi soir et je passe en moto place de la République pour me rendre à l'Alhambra, non loin de là, assister au concert de l'immense Ani DiFranco. Je suis vraiment très heureux de la retrouver sur scène ! En France, son succès et son exposition sont malheureusement confidentiels alors qu'aux Etats-Unis, le pays dont elle est originaire (elle habite à la Nouvelle Orléans), elle est très populaire et est connue également dans de nombreux pays à travers le monde. D'ailleurs, vous êtes où les grands médias dans ce pays pour défendre la qualité et le talent ? Vous préférez peut-être défendre la m.... en sommes car oui, je serai malgré tout un peu colère dans ma grande joie de ce soir car nous serons seulement 400 personnes à avoir fait le déplacement, et le tout à Paris. Certes, niveau promo concert, ce fut inexistant mais quand même, cela n'excuse pas tout. Bref, passons au concert et à ce merveilleux moment que j'ai vécu ce soir. Avant cela rapide présentation d'un lieu que j'ai, au final, aimé tant par la déco, que son cadre, son accueil et l'ambiance qui y régnera tout au long de la soirée, bien aider en cela par l'aura d'Ani et son charisme. Hé oui, les personnes présentes savent ce que représente Ani dans le... Lire la suite

Mark Lanegan + Duke Garwood

Critique écrite le 23 novembre 2013, par Pierre Andrieu

L'Alhambra, Paris 15 novembre 2013

Mark Lanegan + Duke Garwood en concert

Juste après le passage en forme de tourbillon sonique des Queens Of The Stone Age au Zénith de Paris les 13 et 14 novembre 2013, un membre - actif, il a participé au dernier disque, mais discret, il ne se présente plus en live - du groupe de Josh Homme, Mark Lanegan, était sur scène à l'Alhambra de Paris le 15 novembre 2013, pour une soirée beaucoup plus intimiste, dans un superbe registre " blues rock & folk ultra dépouillé "... En ouverture de show le chanteur/guitariste Duke Garwood - qui vient de sortir un disque en compagnie de Mister Lanegan - chauffe en solo la salle de l'Alhambra, déjà copieusement remplie, avec des folk blues songs très marquantes : riffs de guitares admirablement basiques, voix d'outre tombe, ambiances sombres au possible, morceaux sobrement classe... C'est excellent et idéal pour préparer à l'arrivée sur les planches de Mark Lanegan, toujours aussi statique, fermé et charismatique... Sans rien dire ou presque, sans bouger ne serait-ce qu'un sourcil (sauf pour signifier d'un geste au mec des lights qu'il a intérêt à baisser l'intensité de son truc... ) et en se cachant derrière ses lunettes et ses cheveux, l'ex leader des Screaming Trees impose sa... Lire la suite

My Brightest Diamond + Christine and The Queens (Festival Les Femmes S'en Mêlent 2012)

Critique écrite le 29 mars 2012, par Pierre Andrieu

L'Alhambra, Paris 29 mars 2012

My Brightest Diamond + Christine and The Queens (Festival Les Femmes S'en Mêlent 2012) en concert

Un concert éblouissant de classe et ébouriffant de versatilité, voilà ce qu'a offert Shara Worden aka My Brightest Diamond au public tout retourné - on le serait à moins devant pareille prestation ! - de l'Alhambra à Paris, à l'occasion du Festival Les Femmes S'en Mêlent... Certes l'on s'attendait à subir un choc émotionnel de très haute tenue mais à ce point là, non franchement, ce n'était pas possible de le prévoir ! Après être arrivée masquée et avoir exécuté quelques pas de danse évoquant le théâtre japonais, Shara Worden propose une première partie de concert où elle est accompagnée d'un très fin batteur et d'un ensemble de musiciens classiques très doués... Les perles du bouleversant dernier album de My Brightest Diamond, All Things Will Unwind sont alors égrainées avec une telle maitrise et un telle légèreté qu'il est absolument impossible de ne pas ressentir le grand frisson à chaque morceau... On pense à une synthèse divinement gracile entre Jeff Buckley, Edith Piaf, Sufjan Stevens, Antony and the Johnsons et la musique classique. C'est à la fois d'une grande virtuosité vocale et musicale et d'une simplicité biblique ; grâce à un tour de passe passe proprement magique, Miss Worden, sa voix d'elfe et son... Lire la suite

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