Accueil Paris L'Alhambra - Paris
Vendredi 28 février 2020 : 10808 concerts, 25934 chroniques de concert, 5287 critiques d'album.

L'Alhambra - Paris

21 rue Yves Toudic
75010 Paris

Plus d'info :

L'Alhambra - Paris : les prochains concerts

Sa.

29

Fév.

2020

Cairokee
20H00 36.00 €

Sa.

29

Fév.

2020

Package Vip Cairokee
20H00 13.00 €

Di.

01

Mars

2020

The Marcus King Band
19H30 35.65 €

Je.

12

Mars

2020

Oh Wonder
20H00 28.00 €

Sa.

21

Mars

2020

Terez Montcalm en concert
Terez Montcalm + Guests
Terez Montcalm
20H00 De 28.00 à 60.00 €

Lu.

23

Mars

2020

Fletcher
20H00 24.70 €

Lu.

23

Mars

2020

Prestation Fletcher
20H00 62.70 €

Ma.

28

Avril

2020

Ulver
Ulver
19H00 35.20 €

Je.

14

Mai

2020

Jp Cooper
20H00 26.90 €

Lu.

25

Mai

2020

Clannad
20H00 De 35.70 à 42.30 €

Ve.

11

Sept.

2020

Jojo
20H00 29.10 €

L'Alhambra : les dernières chroniques concerts 18 avis

Kaiser Chiefs

Critique écrite le 04 février 2020, par Samuel C

L'Alhambra - Paris 3 février 2020

Kaiser Chiefs en concert

"Nous sommz (sic) Kaiser Chiefs" : Ricky Wilson présente chaque membre du groupe en français et rappelle que le nouvel album se nomme "Canard". Un chien de chasse illustre d'ailleurs le visuel de la grosse caisse et le batteur Vijay Mistry trône avec ses fûts sur un immense pneu de tracteur afin d'illustrer ce versant particulier de la ruralité. Apparus au début des années 2000, les Anglais de Kaiser Chiefs ont connu le succès immédiatement, se produisant à l'Olympia à plusieurs reprises, l'attention semble légèrement retombée en France mais ils continuent à remplir des immenses arènes en... Lire la suite

Radio Birdman + Nashville Pussy

Critique écrite le 28 octobre 2018, par Samuel C

Alhambra - Paris 17 octobre 2018

Radio Birdman + Nashville Pussy en concert

Double affiche à l'Alhambra avec Radio Birdman et Nashville Pussy : deux versants du rock. Les premiers, Australiens, ont dépassé la soixantaine et réalisé quelques singles et album cultes au milieu des années 70, influencés par les Stooges et MC'5 ("Radios appears" notamment). Performeur hors pair, le leader Rob Younger retrouve ses gimmicks d'antan au fil du show et mouille la chemise. Accompagné de 5 camarades du cru, il nous donne une leçon de garage-rock. Le Birdman a d'ailleurs attiré son propre public, souvent très looké. Les musiciens sont ravis de l'accueil qui leur est réservé et débordent sur le timing qui leur était dédié. Au cours de cette soirée, les punks millésimés cohabitent avec les métalleux chevronnés. Le public majoritairement... Lire la suite

The Melvins - Shitkid

Critique écrite le 04 octobre 2018, par Samuel C

Alhambra - Paris 02/10/2018

The Melvins - Shitkid en concert

3 longues années après leur dernier passage parisien au Bataclan, les Melvins effectuaient leur grand retour dans la capitale au sein d'une Alhambra archi-complète et bouillonnante ! Auteur d'un premier effort solo qui sort le 2 novembre, Jon Spencer assure quelques luxueuses premières parties du groupe notamment en Angleterre, mais c'est Shitkid, deux jeunes filles secondées par une boîte à rythmes, qui sera chargé de préchauffer la salle située près de la place de la République. Les Melvins se produiront sans leurs habituels compagnons de route Big Business, donc sans deuxième batterie, mais avec... deux basses. Steven Shane McDonald (membre fondateur de Redd Kross) sautillant dans son costard bariolé rompt avec le style tourmenté des Melvins. Le second bassiste, Jeff Pinkus (des Butthole Surfers) à la longue barbe grisonnante,... Lire la suite

Mercury Rev

Critique écrite le 27 septembre 2018, par Samuel C

Alhambra - Paris 25 septembre 2018

Mercury Rev en concert

"Deserter's songs" est un des plus grands disques parus en 1998. 20 ans plus tard, Grasshopper et Jonathan Donahue, respectivement guitariste et chanteur de Mercury Rev, ont décidé de célébrer ce classique de la pop. Une dizaine de dates ont été programmées eu Europe en ce début d'automne, le groupe américain annonçant se produire en version acoustique. Comme le souligne le passionnant Donahue, très loquace entre les morceaux (il précisera qu'il déteste parler et plutôt enchaîner les titres les uns aux autres !), la genèse de "Deserter's songs" fut des plus ardues. En 1995-96, Mercury Rev était en panne d'inspiration. Ce fameux matin, où ils allaient se réveiller avec une idée géniale, n'arrivait pas. C'était alors leur dernière chance de graver un album marquant qui leur correspondait alors pleinement, après des années d'indie-rock underground. Quand on redécouvre "Deserter's songs"deux décennies plus tard, on ne peut qu'être admiratif du résultat magistral obtenu, même si l'on sait... Lire la suite

Fun Lovin' Criminals

Critique écrite le 18 mars 2016, par Samuel

Alhambra - Paris 12 mars 2016

Fun Lovin' Criminals en concert

A l'Alhambra, on aura quasiment autant entendu Fun Lovin' Criminals que Bob Marley et ZZ Top ! La raison, un ampli qui se crashe peu après l'entracte. Car on avait eu droit auparavant à une présentation intégrale de "Come find yourself", un album qui fête ses 20 ans et qui est une pierre angulaire du milieu des années 90 - une alchimie de rock, de funk et de hip-hop dont seuls les new-yorkais ont le secret. Certes avec quelques rides et kilos en plus, Huey et ses deux acolytes ont toutefois toujours le sens de l'humour qui les caractérise et la répartie qui va avec. Ravis de fêter à Paris la dernière date de leur tournée européenne (le concert était initialement prévu au Bataclan) ils avaient déjà anticipé ce moment avec quelques verres avant de gagner les planches et poursuivront leur... Lire la suite

Kurt Vile & The Violators + Imarhan

Critique écrite le 14 mars 2016, par Pierre Andrieu

L'Alhambra, Paris 8 mars 2016

Kurt Vile & The Violators + Imarhan en concert

Précédée par une très bonne première partie du groupe touareg Imarhan, déjà vu aux Transmusicales de Rennes, la prestation de Kurt Vile & The Violators à l'Alhambra, à Paris, le 8 mars, était un authentique supplice auditif, sans doute imputable à un ingé son complètement défoncé ou sourd, ou les deux, et à un Mister Vile peut-être trop enthousiaste sur les réjouissances alcoolisées et opiacées avant le concert et durant son passage sur scène... Quelle que soit la place choisie dans la salle (à part le premier rang visiblement... mais le concert est complet donc on ne peut pas y accéder facilement), en haut, en bas, à droite, à gauche, au milieu, un ignoble bourdonnement de basse couvre tout et broie systématiquement des chansons que l'on adore vraiment sur disque, ce qui rend la chose encore plus énervante... Et si la qualité du son est ultra merdique, la prestation de Kurt V., déjà connu pour être peu charismatique en live, est assez pathétique, le mec couinant comme un débile dans le micro entre les morceaux, peinant souvent à jouer correctement ses titres à la guitare et chantant de manière très peu convaincante. Il faut dire qu'avec un tel bras cassé au son, tout se transforme en torture : Vile prend une... Lire la suite

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