Napalm Tex and the Ashtrays + Les Puceaux 18 Avril 2008- Embobineuse - Marseille 22 minutes la Plaine - L'Embobineuse à pied et avec une entorse. Bon score mais une cheville en feu après ça... J'arrive vers 23h30 et j'ai encore manqué Backseat Girls que définitivement je n'aurais jamais vu dans cette formation avec Nico Gasoil .../...
22 minutes la Plaine - L'Embobineuse à pied et avec une entorse. Bon score mais une cheville en feu après ça... J'arrive vers 23h30 et j'ai encore manqué Backseat Girls que définitivement je n'aurais jamais vu dans cette formation avec Nico Gasoil qui reprend la route...
J'arrive et Les Puceaux sont déjà en train de jouer. On avait déjà été emballé par ces jeunes cons (c'est un compliment) lors de la soirée Cordes Raides à la Machine à Coudre mais bon comme on était bien entamé, une vérification (un peu plus) à jeun était nécessaire. C'est ça l'intégrité journalistique.
Alors je suis formel, la nouvelle génération punk rockers vient bien des Alpes ! Les Puceaux déchire leur race (c'est aussi une expression) avec une formation en trio cette fois, un punk rock sous influence des ancêtres du genre (Aggravation), une rage à peine contenue et une envie de jouer évidente. Ne respectant rien, ils cassent tous les dogmes gasolheadiens, les Puceaux jouent vite, énervés, mais souvent plus d'1mn30s ! S'aventurant même parfois dans des aventures bruitistes. Un dernier avec un clavier qui apporte une touche krautrock / punk analogique 80's pour finir. Enthousiasmant et plus que prometteurs !
Mon entorse et moi on était pas spécialement motivé pour traverser Marseille (au moins) jusqu'à la Belle-de-Mai mais le showcase au Lollipop Store nous avait convaincu que Napalm Tex and the Ashtrays c'était la grande classe.
Prenez du Scientists, une touche de Stooges, une voix et un côté sombre très Nick Cave, une ambiance parfois , un soupçon de mariachis et vous obtenez un très bon de rock'n'roll.
D'autant que ça joue. Un côté très métallique et graisseux pour la gratte et la basse plombée, ce qui rajoute au son crade et parfois oppressant. Sauvage, rock'n'roll, débride mais aussi parfois des "ballades" torturées, lourdes et lentes.
Un final Stoogien apocalyptique pour une bonne claque rock'n'roll.
Plus de photos par prises par Pirlouiiiit lors du showcase au Lollipop Music Store (le soir ayant ete passer a monter une cuisine en kit) en cliquant ici
Zombie Zombie + Deschamps (B-side festival) 12 avril 2008- L'embobineuse, Marseille
Arrivé soigneusement en retard (c'est-à-dire après avoir pris dinatoirement l'apéro à trois endroits différents), il est pourtant encore trop tôt pour Zombie Zombie quand, à 23 heures passées, je gare Couguar (mon fidèle destrier à pédales) à .../...
Arrivé soigneusement en retard (c'est-à-dire après avoir pris dinatoirement l'apéro à trois endroits différents), il est pourtant encore trop tôt pour Zombie Zombie quand, à 23 heures passées, je gare Couguar (mon fidèle destrier à pédales) à l'abri des regards, devant ce lieu de perdition qu'est l'Embobineuse. La preuve, le clavier Etienne Jaumet glandouille encore tranquillement à l'entrée, où quelques masochistes fument même à l'extérieur. Dedans il y a beaucoup de monde, le lieu n'a pas changé depuis ma dernière venue il y a un bon moment (déco Dernier Cri & co) - je ne me rappelais pas toutefois de ces lourds rideaux rouges & lynchiens qui bordent toute la salle...
Il va donc bien falloir écouter la première partie, me dis-je après avoir réalisé que j'ai confondu DJ Deschamps avec ... le sympathique et mélodieux Kid Francescoli. Grossière erreur : ici c'est donc une musique bruyante, planante et répétitive, jouée par le barbu guitariste, une demoiselle bassiste et un ordinateur (qui pour une fois ne nous tourne pas le dos), pour la batterie. Le quart du public qui écoute semble déjà passablement zombifié, ce qui ne rend pas l'ambiance franchement groovy.
J'aime assez le premier titre entendu qui me fait penser à Sigur Rôs, le deuxième qu'on qualifiera d'anti-folk (pour faire le malin avec une expression à la c...) passe encore. Par la suite, ce principe d'empilation de boucles aigües finira par m'agacer un peu, voire franchement au moment où l'on bascule objectivement dans le bruit blanc. Je suis d'autant plus énervé par cette partie du public qui ne réagit toujours pas, même en mal - mais où sont-ils à la fin dans leur tête ?! J'admire quand même un moment cette jeune fille gironde glissée dans un magnifique corset mais, c'est décidé, cette configuration de M.Deschamps, qui tient plus de l'installation sonore que du concert, ne me fait définitivement rien ressentir !
Je réalise d'ailleurs que je ne me sens pas si bien parmi le public, dont je n'ai manifestement pas le dress code (veste en cuir et cheveux longs) et probablement plus bobotilo que celui que je cotoie habituellement - du genre qui paye 8 euros pour venir parler fort devant une scène, oh comme je les aime ceux-là - pas trouvé les gens du bar tellement agréables non plus. Au moins l'un des Zombies me remercie pour la chronique de leur premier et excellent album. De façon inespérée, j'aurai aussi le plaisir de croiser un couple d'amis venu par hasard...
Cela fera passer plus doucement la mise en place du deuxième groupe (qui consiste principalement à tirer le tapis pour faire approcher la batterie), d'autant qu'un DJ à moitié chauve semble très fier de passer une musique indéfinissable que je qualifierai à tout hasard d'électro-chiotte. A part ça, je me fais piéger à la régulière par ce farceur de Fred N, qui m'ayant fait dire en termes explicitement entériques ce que j'avais pensé de la première partie, m'avoue en rigolant que c'est son pote et qu'il adore ce qu'il fait... J'aurais du me méfier, c'est ma faute : M. Deschamps est la seule personne qui était arrivée avant moi au concert de Vibrion à Marsatac, c'était un signe ! En tout cas l'échange nous a bien amusé tous les deux !
Bref, c'est enfin le tour des deux nerds parfaits de Zombie Zombie de commencer, il me semble avec la basse mange-cervelle d'A Land for Renegades, ce qui au moins gagne l'attention du public qui cesse de marcher en tous sens, les bras en avant en regardant en l'air. Je réalise que le batteur fait lui-même les hurlements animaux qu'on entend tout au long du disque !
Suite avec What's happening in town ? aussi inquiétante, ainsi que la dissonnante Texas Rangers où l'on est bien content de ne pas avoir pris de psychotropes - ce qui est peut-être le secret de la faculté à rester stoïques en toute circonstance des morts-vivants qui occupent toujours l'avant du public.
Il faut dire que même ce public finira par se remuer (un peu) à l'écoute de la très kraftwerkienne Driving this road until death sets you free, tout comme sur l'encore plus entraînante Psychic Harmonia 2 ou leur reprise très plaisante et krautissime de Nightclubbing, maracas à l'appui.
Ensuite il se passe un truc sûrement très intéressant mais que je n'arrive pas à relire sur mes notes, et la fin du concert bascule dans le hardcore contondant, tandis que le batteur s'amuse longuement avec son Theremin. Une grosse heure de concert, ils n'ont pas forcé. Un je-ne-sais-quoi m'a quand même déçu sur l'ensemble - mais je crois que je rêvais peut-être simplement d'une salle déchaînée, qui aurait à mon sens mieux mis en valeur cette musique par ailleurs assez minimaliste.
Il est vrai qu'elle est un peu plus cérébrale que celle de ces autres groupes, plus accessibles et pourtant pas indignes qui actuellement affolent les foules : Vitalic, Justice et autres Digitalism... On ne saurait donc s'y amuser autant, nous sommes entre gens bien élevés tout de même !...
Bref pas complètement convaincu ce soir, ni par la musique ni par les gens (mais après tout c'est peut-être moi qui étais de mauvais poil ?). L'Embob' reste un endroit agréable, gentiment libertaire et même potentiellement écolo (le caddie à verre, pas mal !) qu'il conviendrait peut-être de fréquenter d'avantage à l'avenir, en amenant simplement plus d'amis !...
PS : Big Up à In The Garage qui se bouge encore et toujours pour nous remuer la couenne et les synapses !
Premières illustrations & 2 p'tites vidéos par Philippe et par ici !
Plus de photos de Zombie Zombie par Pirlouiiiit en cliquant ici
>> Réponse (le 15/04/2008 par Antoine) Tenté je suis de réagir! Je n'ai pas du assister au même concert!
Après une soirée d'ouverture en partenariat avec le .../...La suite
Le Mini Monster Show 30 mars 2008- L'Embobineuse - Marseille
Et si l'on réunit la troupe d'artistes la plus déjantée de la ville et le lieu d'expérimentation le plus underground, est-ce qu'on a une chance de faire déplacer du monde un dimanche soir, alors qu'en plus, on vient de changer d'heure pour .../...
Et si l'on réunit la troupe d'artistes la plus déjantée de la ville et le lieu d'expérimentation le plus underground, est-ce qu'on a une chance de faire déplacer du monde un dimanche soir, alors qu'en plus, on vient de changer d'heure pour basculer en été sous un temps maussade ? Et bien... oui !
Oui, jouer le "Mini Monster Show" à l'Embobineuse un dimanche soir fonctionne, et fonctionne plutôt bien. Et pour cause : c'est là le troisième soir de représentation de ce spectacle inclassable, et les deux premières ont déjà permis d'affirmer une évidence : le show est terrible; le lieu est idéal.
La veille de la première, de plus, l'inénarrable duo Cap'Tain Carnasse/Momie faisait une escale très remarquée au Moulin en première partie des Wriggles malgré une fin de résidence préparatoire à l'Embobineuse mouvementée...
Bouche-à-oreille, réseaux, curieux, fidèles, une faune aussi hétéroclite que respectueuse prend donc place dans le gradinage cosmopolite de l'Embobineuse entre carcasse de voiture, chaises, banquettes de récup et alignements de matelas indéfinissables, et avec une splendide heure et demie de retard, l'écran s'allume en plein centre de la scène, relayé par un poste de télé vétuste.
C'est parti pour 80 minutes d'une poésie iconoclaste, qui mèle dans l'ordre un intervenant mort, mielleux et condescendant, présentant tout le spectacle depuis une télé avec une hallucinante synchronisation, des mini films thématiques corrosifs ou absurdes, des voix off, et à intervalles réguliers, des numéros : chansons scabreuses ou macabres exécutées de mains de maître par un trio contrebasse/batterie/orgue à la technique imparable et à l'élégance minimaliste, soutenu par le chant du gargantuesque Cap'Tain Carnasse et celui d'une comédienne/chanteuse époustouflante qui change de costume, de rôle, de tessiture et d'atmosphère à la vitesse de l'éclair, tour à tour danseuse masquée lascive à la plastique irréprochable, femme mutilée vulgaire et lyrique, icône erotico-trashy extirpée d'une burqa ou scientifique sadique en blouse blanche...
80 minutes de prouesses, entre atmosphères premier degré soutenues par des harmonies imparables et des mélodies qui frappent juste sans avoir l'air d'y toucher, un duo saisissant entre une "Mama Brigitte" adipeuse et immonde au visage angélique figé sur l'écran comme une apparition spectrale (les plus aguerris auront reconnu une Anaïs métamorphosée !) et le Cap'Tain en live qui dévoile une voix profonde, magique, chaude en envoûtante, un entre-deux du "petit théâtre de la mise à mort" assuré de main de maître par un magicien charmeur et intriguant, qui enchaîne des scenettes farfelues, touchantes, drôles, salaces et provocantes avec un sens de la poésie baroque incroyable (que l'on reconnaîtra aussi dans la reprise du rôle de la Momie qu'il transfigure en spectre horrifique tecknoïdé...), bref, avalanche de voyages émotionnels réussis, où malgré soi, on se laisse emporter entre rire, mélancolie, frisson, émerveillement et fascination, pour finir par se retrouver comme l'enfant que nous fûmes autrefois, apeuré et excité tout à la fois devant sa première séance de cinéma ou de théâtre...
Final épileptique et intriguant dans une avalanche de stromboscopes, et voilà la troupe entière surgissant derrière le public pour s'auto-acclamer et applaudir ses spectateurs : succès total.
Tous ceux qui avaient vu le "Maxi Monster Show" au Moulin, duquel est tiré cette version "de poche" s'accorderont à saluer la classe, la pertinence et l'inventivité de cette formule, qui re-dimensionne curieusement le spectacle de façon inverse : le "Mini Monster Show" est devenu grand : c'est un Meta Monster Show.
Bravo.
Quelques autres photos par Pirlouiiiit en cliquant ici prise le lendemain et qui 1) n'avait pas son appareil et 2) a du partir un peu avant la fin et a donc raté le final Canrassien
N-Twin + Decapante + Rosvita 21 Septembre 2007- Embobineuse - Marseille On débarque vers les 23h à l'Embobineuse se disant qu'avec le rugby et le documentaire sur Ian Curtiss projeté en avant première aux Variétés, ça commencerait pas tôt. Et même si il n'y a pas grand monde, Lee Zeirjick, le projet solo de Ben des 25, .../...
On débarque vers les 23h à l'Embobineuse se disant qu'avec le rugby et le documentaire sur Ian Curtiss projeté en avant première aux Variétés, ça commencerait pas tôt. Et même si il n'y a pas grand monde, Lee Zeirjick, le projet solo de Ben des 25, s'est terminé. Ben merde, c'est pas encore pour cette fois que je pourrais voir son set dont on m'a dit le plus grand bien et qui est né lors d'une Soirée solo de la Machine à Coudre.
N-Twin attaque devant une 40aine de personne. On a déjà dit dans ces colonnes tout le bien qu'on pensait de ce combo emo-noise, membre fondateur du label Katatak avec les autres très bonnes recrues Cabwaylingo (en partance pour Toulouse) et Polyethylène. Ce soir leur set a été encort des plus convaincant. Etrange métamorphose que celle de leur guitariste/chanteur, plutôt timide et éffacé, qui se transforme sur scène se contorsionant comme possédé et hurlant des Motherfucker !. Pop oppréssante plombée par des rythmiques noisy, gratte viscérale, une voix qui abboie, geint. Une rencontre entre Chokebore et Blonde Redhead à l'Embobineuse quoi. Une certaine urgence parfos comme sur l'excelent What's in my bed. Le public, bien que clairsemé le public danse, tourbillone, parcouru par le nain de Twin Peaks, appareil photo à la main...
Les deux groupes suivant nous viennent de Madrid, rencontrés par les 25 lors de leur dernière tournée. Belle initiative que de els faire venir ici.
Lorsque Decapante monte sur scène, l'Embobineuse se remplit, le match de rugby étant fini. Batterie (j'ai reconnu Gimli du Seigneur des Anneaux !) et deux basses. Dès qu'ils touchent leurs absse, recommence pour moi le cauchemar musical vécu lors du passage du Singe blanc à la Machine à Coudre. attention, musicalmeent j'avais adoré mais j'avais failli y laisser mes oreilles. Là j'accroche moins sur les 2 premiers morceaux, trop martial à mon goût. Mais dès le 3e je rentre dedans. Le son se fait noisy, obsédant. Des rythmiques répétitives, hypnotiques, des envolées de basses plus oniriques. Malheuresement ils ne joueront que 4 morceaux, peut être énervé que le public se soit en majorité replié vers le bar pour préserver ses oreilles. C'est con car sur leur myspace, j'aime beaucoup.
Rosvita prend ensuite place. Clavier et basse tandis que le batteur reste dans le public, envoyant, barbu torse nu, un chant chamanique, une certaine image de Mission. Après ce premier morceau assez onirique, changement radical de ton, on est dans une espèce de rock dansant où vient se greffer des passages noisy. Le clavier envoit des sons ultra groovy, assez 80's, et le public danse comme des petits fous. On est assez dans l'esprit !!!. Bon je suis assez crevé et pas spécialement dans le trip ludique. Mais faut avouer que c'est des plus éfficace. J'aurais préféré les voir en festival, sur le coup des 3h du mat' quand ton cerveau et la fatigue ne sont plus qu'une vaste plaisanterie. Je préfèrerais les passages plus noisy, assez fugaziesque quand le clavier prend la gratte. Attention, les reserves ne concerne que mon état de fatigue, ça s'est déchainé à l'Embobineuse !
Pour le rappel, Decapante remonte sur scène mais fatigue + punch de l'Embob (slurp !) me font rendre les armes.
Au final, encore une bonne soirée pour cette salle qui ose une programmation atypique. Un seul regret ne pas pouvoir être là et à la Machine à Coudre en même temps !
Bananas at the Audience 07 Septembre 2007- Embobineuse - Marseille
Raaaah, putain de claque de la part de ce groupe que j'adore ! Bon avouons le j'ai un faible certain pour ce label lyonnais où squattent les Bananas at the audience, les excellentissimes Kabu Ki Buddah mais aussi Miss Goulash, Dopler,... Trop .../...
Raaaah, putain de claque de la part de ce groupe que j'adore ! Bon avouons le j'ai un faible certain pour ce label lyonnais où squattent les Bananas at the audience, les excellentissimes Kabu Ki Buddah mais aussi Miss Goulash, Dopler,... Trop rare sur Marseille à mon goût (camarade producteur su tu lis ces lignes...).
Mais bon reprenons le fil de la soirée. La soirée est déjà bien entamée (et nous aussi mais c'est une autre histoire...), on quitte la Machine à Coudre après l'excelent concert d'Ed Mudshi et Lazybones et on se dirige vers l'Embobineuse car ces deux salles ont eu excellente idée de décaler leur programmation afin que le public puisse faire les deux. On arrive vers 23h30 et le groupe n'a pas attaqué, cool. Pause punch de l'Embob' (slurp !) avant de plonger dans la fournaise.
Bananas at the audience c'est 5 gars de Lyon donc, batterie, basse deux grattes et un chanteur. Dès le début le set sera sous tension permanente. Une urgence, une intensité qui ne se dissipera pas. Pour se faire une idée prenez du Fugazi et le meilleur de At the Drive In, mélangez, secouez et lâcher ça sur scène. D'où une tuerie ! S'il vous fait une définition, disons que c'est de l'émo-hardcore noisy. j'ai bon là ? Aucun relâchement, le son viscéral te prend aux tripes, malgré quelques plages plus calmes, hypnotiques. Sur scène ça se lâche, le bassiste est plein de pauses, en transe, le chanteur bondit partout (pétant au passage une dalle de la scène et s'amusant jusqu'à la fin à sauter dans le trou ainsi créé dès qu'il pouvait...).
Un concert de Bananas at the audience c'est de l'énergie primaire, de la tension à l'état brut, quelquechose qui te prend et ne te lâche plus, leur musique te "saisit" littéralement. Traversé par tant de rage, tu ne peux que rendre les armes et danser frénétiquement. Et tu ressors de là, épuisé, vidé mais heureux.
Bananas at the audience 7 septembre 2007- l'Embobineuse - Marseille Bananas at the audience ? Un putain de combo lyonnais qui dépote. Malgré l'heure tardive, une salle moyennement remplie et un carreau de la scène qui n'a pas résisté aux sauts du chanteur, c'était juste magique du début à la fin : tendu, tribal et .../...
Bananas at the audience ? Un putain de combo lyonnais qui dépote. Malgré l'heure tardive, une salle moyennement remplie et un carreau de la scène qui n'a pas résisté aux sauts du chanteur, c'était juste magique du début à la fin : tendu, tribal et rageur. Gloire donc à l'Embobineuse et à ces 5 petits (enfin le chanteur doit frôler les 2 mètres...) gars d'Angers qui m'ont mis la fièvre. Les guitares ont encore de belles années devant elles... Réagir à cette critique
>> Réponse (le 16/09/2007 par dave) sont de Lyon les BANANAS ! mais tout le reste est vrai ... La suite