Le Parc Expo de Rennes Aéroport accueille chaque année une soixantaine de manifestations et plus de 30 concerts. Les concerts ont généralement lieu dans le hall 9 également baptisé MusikHALL.
Parc expo - Musikhall - Rennes : les prochains concerts
Cali 15 Mai 2008- Musikhall - Rennes Cali est effectivement un artiste exceptionnel avec une énergie débordante, ses musiciens sont également formidables... Mais je trouve fort dommage qu'il affirme lors d'un concert ses idées politiques, la musique ne doit pas être ainsi politisée, la .../...
Cali est effectivement un artiste exceptionnel avec une énergie débordante, ses musiciens sont également formidables... Mais je trouve fort dommage qu'il affirme lors d'un concert ses idées politiques, la musique ne doit pas être ainsi politisée, la musique et la politique sont tellement différentes !
Mais je le répète c'est un excellent artiste ! Il a su nous a donné des frissons, des rires et il nous a fait bouger ! Céline Réagir à cette critique
Bernard LAVILLIERS 20 Mars 2008- MUSIKHALL 2h30 de concert de très grande qualité, vivant et LAVILLIERS à la hauteur des espérances. Première partie de bonne qualité aussi, chapeau à ce type qui monte seul avec sa guitare et qui allume la mèche à la perfection pour lancer tout le show!! Réagir à cette critique
Des l’arrivée dans le hall 3, le duo mancunien The Ting Tings commence à provoquer des trémoussements inopinés avec son électro pop teintée de hip hop, de R & B… et de folk. A la fois organique et programmée électroniquement, la musique de The Ting Tings est un habile mélange furieusement sexy et dansant. Un batteur, guitariste, choriste et une chanteuse guitariste - habillée comme une star du R&B flirtant avec le porno, qui a dit comme Christina Aguilera ? – créent à quatre mains de petits hymnes remuants, futés et hédonistes… Le tout sonne à la fois funky, lo fi et électronico hip hop grâce à des samples percutants ; le public danse avec le sourire aux lèvres, un peu interloqué par ce groupe vraiment atypique… Et il y a même un tube à retenir : That’s not my name… Un petit conseil aux Ting Tings : évitez de finir par un rappel avec un morceau folk pop intimiste quand on vient de faire danser les gens, car la redescente est un peu dure…
Foreign Beggars :
Juste après, le meilleur concert de la soirée débute sur les chapeaux de roues : Foreign Beggars propose d’entrée de jeu un set impressionnant de maitrise entre hip hop, dub step et human beat box show. Les deux MC (Orifice Vulgatron et Metropolis) ont des flows percutants, les sons envoyés par leur acolyte aux platines sont vrillants, le contact avec le public est très chaleureux : n’en jetez plus, on tient là un concert de très haute tenue. Les morceaux s’enchainent à la vitesse de la lumière, pour le plus grand bonheur d'un hall 4 conquis par l’abattage de Foreign Beggars… Cerise sur le gâteau, la prestation de Shlomo, l’invité beat boxer, laisse tout le monde sur le carreau : avec un ou deux micros et ses cordes vocales magiques, ce gars là réussit à créer des véritables titres à lui tout seul… Foreign Beggars, un nom a retenir.
Metronomy :
C'est maintenant au groupe londonien Metronomy de faire ses preuves sur la scène du hall 3... Et le moins qu'on puisse dire, c'est que cette bande de petits agités s'y entend pour marquer les esprits : titres disco punk ou électro pop bien secoués, présence scénique et mise en scène marquantes (tenues noires avec un rond fluorescent sur le torse pour chaque musicien). En à peine quelques titres, Metronomy éveille le désir et donne envie d'en savoir plus à son sujet... Les fans de sons électroniques, synthéthico rock et discoïdes trouveront sans aucun doute de quoi danser jusqu'au bout de la nuit et finir sur le toit... ou la tête dans les étoiles.
Yo Majesty :
Yo Majesty nous a tout simplement mis la fièvre avec son hip hop ultra salé et hyper virulent... Le rap de ces deux femmes originaires de Tampa en Floride est fait pour remuer son cul en poussant des cris de bêtes sauvages (et en rut !). Beats énervés, flow complètement fous, morceaux agités de soubresauts, attitude belliqueuse, Yo Majesty n'est pas du genre à s'en laisser conter ! Si tu ne danses pas avec la série de claques hip hop que tu prends dans la gueule, c'est tout simplement que tu dois être mort... Au cas où certains seraient un peu endormis (on ne voit pas bien comment, mais bon hein... ) , la plus corpulente des deux rappeuses se charge de réveiller tout le monde avec des chorégraphies torrides, chemise grande ouverte et soutien gorge aux abonnés absents. Yo Majesty sur scène, ça fait l'effet d'un uppercut au foie ou d'un coup de pied dans les couilles... OUCH !
Simian Mobile Disco :
Dans une ambiance très fervente, Simian Mobile Disco a démontré son talent unique pour transformer un immense hall d'aéroport en plus grande discothèque du monde avec ses bidouillages électroniques. James Ford et James Shaw sont bien planqués derrière un light show démoniaque qui permet seulement de deviner leur présence en ombres chinoises. Toujours en train de s'agiter sur leurs machines infernales, les deux savants fous envoient une série de tubes électro pop (présents sur l'album Attack Decay Sustain Release) imparablement remixés pour la scène. Epileptiques, arthrytiques, agoraphobes, rockers trop exclusifs, s'abstenir absolument...
The Glass :
Le prix du meilleur « vilain petit canard » est attribué au chanteur des New Yorkais de The Glass. A moitié (voire complètement ivre mort), celui-ci a essayé de battre le record de conneries et autres jurons adressés au public ou à Daft Punk (« putain de connards de branchés parisiens ») en un seul concert... L'électro pop dansante (parfois proche de Depeche Mode) de The Glass pourrait éventuellement se révéler intéressante et efficace mais tout, ou presque, est ruiné par une attitude je m'en foutiste assez exaspérante. A part les insultes, le public - qui siffle en retour – a le droit de voir ces gens-là se trémousser sur un playback de Bloc Party ou encore faire semblant de jouer de la guitare. Garçon, remettez la même pour ces messieurs s'il vous plait... Comme ça, au moins, ils se casseront plus vite de la scène !
C'est fourbu, mais heureux, qu'on repart des Trans Musicacles de Rennes 2007, le festival breton ayant réservé - comme à son habitude - son lot de précieuses découvertes musicales. Vivement l'édition 2008, pour fêter comme il se doit les 30 ans des Trans !
Photos : Nicolas Joubard (The Ting Tings), Delphine Gallot (Metronomy, Yo Majesty)
Pas une minute à perdre : dès la fin du concert de Kate Nash à la Cité, direction le Parc des Expos de Rennes pour profiter pleinement d'une programmation foisonnante...
Papier Tigre :
L’arrivée sur le gigantesque site du Parc des Expos de Rennes se fait au son des compositions en béton armé du groupe Papier Tigre, un power trio véritablement ébouriffant. Le chant hurlé, les riffs de guitares saccadés et la batterie giflée s’entrechoquent violemment, et ce dans l’unique but de faire un vacarme de tous les diables. A l’exact point de friction entre le rock bruitiste et le hardcore (c’est du math rock donc… ), Papier Tigre pratique une musique extrême, sans concession aucune et enflammée. Si les titres sont d’une implacable virulence, des mélodies tordues surnagent de temps à autre… Cela évite un hermétisme stérile, tout en permettant de pratiquer une politique d’ouverture rock qui ne peut laisser indifférent. A voir sur scène et à découvrir sur disque…
Solange la Frange :
En attendant l’arrivée des Vedettes, c’est Solange la Frange qui se produit en live sur l’immense scène du Hall 9… Première nouvelle, Solange la Frange est en fait un duo comptant un homme et une femme (avec une frange… ) en son sein. Deuxième (bonne) nouvelle, la musique électronique qui sort des enceintes est de nature à retourner n’importe quel dance floor. C’est frais, virevoltant et fait pour rendre hystérique.
Les Vedettes :
Après cette petite mise en jambes, place au show des protégées belges de l’infatigable Philippe Katerine : Les Vedettes. Habillées comme des pom pom girls ultra sexy, les jeunes femmes chantent des chansons volontairement un peu bêtes (mais souvent très droles !) accompagnées par le groupe de scène de Katerine (les French Cowboy moins Federico Pellegrini plus Philippe Eveno) et présentées par un monsieur loyal bien grâtiné… On se croirait sur un plateau télé - chez Maritie et Gilbert Carpentier ou à l’Eurovision - : le décorum et la mise en scène sont ultra kitsch. Mais il y a une différence : tout cela est plein d’humour, pas ringard pour un sou, franchement jouissif et finalement assez corrosif grâce aux textes de Philippe K. Papa est mort est en effet une sorte de ça plane pour moi 2007, avec des côtés morbides et tabous en plus… Quant à Ta vie est pourrie, c'est une mise en abîme sur nos sociétés de consommation de masse et notre manière de vivre ; chanté par la plus forte des pom pom girls, les paroles dynamitent avec une jubilation certaine le système des régimes incessants institué par les magazines pour éliminer les kilos soi-disant superflus… Deux exemples de chansons parmi d’autres, tout aussi réussies. Malgré une salle trop grande, le show des Vedettes à Rennes a rempli son rôle à merveille ; il a permis de passer un très bon moment, tout en rendant impatient d’écouter le disque (à paraitre au printemps 2008) et d’assister à la tournée.
Tiny Masters Of Today :
Qualifiés de génies par David Bowie himself, les Tiny Masters Of Today arrivent à Rennes précédés d’un flatteuse réputation. Leur disque est, il est vrai, très réussi dans le style rock garage ultra frais ; en l’écoutant, on pense à des White Stripes juniors (ils ont 11 et 13 ans) ou à une réincarnation du jeune Kurt Cobain… Cela dit, sur scène, c’est une autre histoire : ce ne sont que deux gamins accompagnés par le formidable batteur de Blues Explosion, Russel Simmins. Ivan et Ada semblent tout fluets dans l’immense hall 3, les voix sont étranglées et la tension est palpable… Le début du set est donc franchement décevant, malgré la fraicheur des morceaux (genre je recycle le riff de Louie Louie comme si je l’avais trouvé il y a une heure et je joue avec le son de guitare de Nirvana, comme si je l’avais inventé à l’instant… ). Point culminant du flottement des deux ados : Ivan ne sait plus se servir de sa pédale de distorsion, et sa guitare refuse donc de sortir le moindre son. C’est le blanc… Russel Simmins prodigue ses bons conseils et tout repart un peu plus droit… Le show peut enfin décoller : Ada lache sa basse (c’est mieux, elle en joue mal… ), Ada se concentre sur sa guitare et laisse sa sœur chanter (c’est une bonne idée… ) et hop, les pogos et autres slams peuvent commencer à enflammer la salle… La batterie claque fort, la guitare ferraille joliment et des cris d’enfants rendent le tout presque surréaliste : c’est du rock garage en culottes courtes. Basique, approximatif et crasseux… Hey mr dj (chanté en français s’il vous plait) et les autres titres résonnent donc comme des appels à l’hystérie dans le hall 3. Cerise sur le gâteau, le groupe se lance dans une reprise du Jump around de House of pain, avant d’interpréter un brulot anti Bush (sans doute soufflé par leurs parents… ). Peut-être pas géniaux donc, mais à suivre assurément les Tiny Masters Of Today.
The Whip :
Changement radical de son quelques instants plus tard avec The Whip, un formidable combo d’électro rock. Ces gens-là ont tout compris : ils mélangent sans vergogne l’énergie du rock, les mélodies de la pop avec la puissance de feu de l’électronique pour composer des véritables bombes à fragmentation sonique. Beats implacables, samples ébouriffants, claviers lobotomisants, guitare/basse/batterie imparables, voix marquantes ; il est difficile de résister à la puissance de feu d’un tel groupe. Sorte de croisement entre New Order, Daft Punk et les Klaxons, The Whip a toutes les cartes en mains pour dominer le monde avec ses compositions formatées pour guider vers la piste de danse, en rockant… Le set envoutant, accrocheur et mémorable de The Whip a positivement enchanté le hall 4. A n’en pas douter, l’une des révélations des Trans Musicales 2007 !
Dead Kids :
Toujours dans le hall 4, les Dead Kids ont eux aussi fait très forte impression… Ce combo anglais parfaitement vivant (mais pour combien de temps à ce rythme effrenné ?) pratique un électro rock boosté par un chanteur survolté. Sorte de hooligan croisé avec Iggy Pop, notre homme se démène comme un beau diable sur la scène… Surexcité et incontrôlable, il n’hésite pas à slammer dans le public, à tabasser un des musiciens ou à hurler très fort des inepties pour exhorter le public à danser sur les compositions ultra remuantes de son groupe… Fortement teintés d’électronique, les morceaux des Dead Kids sont souvent sauvagement lacérés à grands coups de guitares/tronçonneuses. Une telle débauche d’énergie mise au service de compositions complètement dingues mérite le plus grand respect…
Calvin Harris :
Retour dans le hall 9, pour assister au show de Calvin Harris, un jeune Ecossais auteur d’un album d’électro pop (à paraître le 4 février 2008) intitulé I created disco. Buzz énorme en Angleterre, un nombre d’écoute myspace hallucinant (on parle de 3 millions… ), l’on tient sans doute là un futur poids lourds de l’industrie du disque… Cela étant dit, l’album - réalisé en solo - sonne trop propre et trop formaté pour les radios commerciales : claviers et boites à rythmes eighties, influences Daft Punk, Soft Cell, Depeche Mode, Prince, que des tubes en puissance pour les fluokids trop branchés (This is the industry, The girls etc etc)… Et sur scène alors ? Notre homme veut impressionner et montrer sa puissance de feu aux festivaliers en se faisant accompagner par un groupe electro rock d’une finesse assez discutable. Pour couronner le tout, Calvin Harris force sa voix façon Dave Gahan en solo, et son backing band ferraille un rock soi-disant percutant en essayant de singer Depeche Mode. Cela donne un concert de stadium rock lourdingue dans un immense hall de Parc des Expos. Le (nombreux) public bouge en chœur, semble apprécier la débauche d’énergie alors qu’il n’y a vraiment rien d’extraordinaire ou d’original. A Rennes comme ailleurs, tous les goûts sont dans la nature…
South Central :
La soirée se termine - pour nous – avec la prestation explosive des Anglais de South Central dans le hall 3… Tout à fait dans la mouvance actuelle qui consiste à pousser dans leurs derniers retranchements les sons électroniques avant de les propulser contre les distorsions du rock, South Central produit une musique très efficace en live. Le genre de truc qui donne envie de bouger comme un lapin Duracell jusqu’au bout de la nuit. Voix trafiquées, claviers torturés, beats assassins et guitares défoncées partouzent en direct, pour un résultat sauvage… A revoir très bientôt, si possible !
Photos : Yohann Lepage (Papier Tigre), Dom Vrignaud (Solange la Frange, Les Vedettes, The Whip, Dead Kids, Calvin Harris, South Central)
Vingt-neuvième édition pour les Trans Musicales de Rennes et toujours aucun signe d'essoufflement dans l'intarissable soif de découvertes des programmateurs… Aucune tête d'affiche fédératrice ou putassiére, que de la nouveauté et un public qui suit malgré tout : ce doit être le rêve de tous les festivals. Malgré l'absence de dernière minute des très attendus Von Suddenfed, le projet des électroniciens de Mouse On Mars avec le fou furieux Mark E. Smith de The Fall (retranché à Manchester, téléphone débranché), le jeudi 6 décembre 2007 restera comme un excellent souvenir. Compte-rendu...
My Federation :
Dès 20h30, le groupe de Brighton My Federation fait bonne impression avec sa pop sixties mâtinée d'un rock psychédélique du meilleur effet… Le groupe est content de se produire à Rennes, les morceaux tiennent parfaitement la route et il y a même un tube dans le lot : Honey bee, le titre qui donne son nom à l'album, est une véritable tuerie influencée par le versant pop de Sonic Youth. Impossible de rester de marbre devant le set de My Federation : le chant marquant, les parties de guitares racées et les rythmiques élastiques sont autant d'invitations à remuer les guiboles ou à faire voyager son esprit.
French Cowboy :
Déjà vus sur scène ici même à Rennes en première partie de Philippe Katerine à l'Aire libre, les French Cowboy (ex Little Rabbits) ont désormais un très bon album à leur actif et une belle série de concerts à leur actif. Emmené par Federico Pellegrini, le combo du grand ouest se complait dans les country pop folk songs fortement influencées par Calexico, Giant Sand, Bonnie and Clyde de Serge Gainbsbourg et les ambiances de Tucson, Arizona. C'est classieux, peut-être trop intimiste pour un immense hall et malheureusement parasité par la diffusion du concert en direct sur Second life (sur un écran géant). Mais si l'on veut bien se donner la peine d'entrer dans cet univers personnel et captivant, le trip est d'excellente qualité. Sur la fin du concert, les guitares se musclent pour varier les plaisirs et empêcher l'éventuelle impression de monotonie qui pourrait s'installer. A revoir en tournée dans une petite salle…
The View :
Juste après, les gamins de The View récitent impeccablement leur petit Libertines illustré : des pop songs hirsutes et punky brayées par un combo voulant méchamment en découdre. Pas très originaux, mais efficaces et percutants, les titres de The View témoignent d'une réel savoir faire pour composer des mimi bombes explosant immédiatement.
The Do :
Place maintenant au meilleur concert de la journée (pour nous) : The Do, un duo franco finnois dont le premier album est une petite merveille… Renforcés sur scène par un batteur, la ravissante chanteuse guitariste Olivia Merilahti et le basssite/organsite/percussioniste/songwriter Dan Levy mettent immédiatement en transe le très nombreux public du hall 3 avec leur pop songs originales, colorées et ultra accrocheuses… Comment en effet ne pas tomber sous le charme de ces chansons portées par la voix sidérante de beauté d'Olivia et par son jeu de guitare aussi basique que direct ? Dès le premier morceau, on a très envie de danser comme Dan Levy, c'est à dire comme un guerrier mongol surexcité. Et oui, la musique de The Do parle aux sens, elle peut produire un effet violemment sexuel, avant d'emmener dans un voyage onirique ou une ballade dans un univers franchement différent. Outre le génial single On my shoulders, The Do a dans sa besace un répertoire imparable, qu'il s'oriente vers la pop radiophonique, le rock barré ou la chanson finnoise. A voir absolument sur scène !
Twisted Charm :
Comme lors de ses premières parties des Klaxons, le groupe anglais Twisted Charm a démontré un talent certain pour trousser des pop songs post punk taillées sur mesure pour la génération fluo. Tout cela est très remuant, joliment acidulé, idéal pour bouger son corps sans penser au lendemain et parfait pour les radios. Avec des synthés kitch à souhait, des guitares ultra trafiquées, un chant vociféré et des rythmiques énergiques, Twisted Charm a tous les atouts en main pour pénétrer de manière fracassante dans la discothèque d'un maximum de teenagers, voire plus si affinités…
The Heavy :
Forts d'un excellent premier disque, les Anglais de The Heavy ont eux aussi fait très bonne impression avec leur mélange ultra epicé entre soul, blues, funk, folk, pop et heavy rock. Sur scène comme sur disque, dès que la musique de The Heavy traverse les enceintes, on a la très agréable impression d'entendre Mick Jagger et ses Stones, Screaming Jay Hawkins, James Brown, Ike Turner, Aretha Franklin, Curtis Mayield et Led Zeppelin jammer furieusement ensemble. C'est dansant, sexy, remuant, langoureux et vrillant… Chaque morceau est un appel impérieux au rapprochement des corps et au déversement de litres de sueur sur le dance floor… ou dans le lit. Les feulements du chanteur sont admirablement mis en valeur par des guitares, des cuivres samplés et autres rythmiques humides. On regrettera seulement la durée du set de The Heavy à Rennes (à peine 40 minutes) et sa fin en queue de poisson ; mais à part ce léger détail, il y avait là tout pour passer une soirée de rêve ! Comme tous les ans, dès le premier jour, les Trans remboursent le déplacement avec une série de concerts réjouissants…
Photos : Dom Vrignaud (The Heavy, The Do, The View), Nicolas Joubard (French Cowboy, My Federation), Julien Tine (Twisted Charm)
Garou 19 décembre 2006- Musikhall, Rennes Le concert de Garou était sensationnel ! C'est la deuxieme fois que je vais le voir et je l'ai trouvé mieux que l'année précédente... Il se donne vraiment à fond pour son public ! Trop hallucinant ! A un moment j'étais à même pas un mètre de lui, je .../...
Le concert de Garou était sensationnel ! C'est la deuxieme fois que je vais le voir et je l'ai trouvé mieux que l'année précédente... Il se donne vraiment à fond pour son public ! Trop hallucinant ! A un moment j'étais à même pas un mètre de lui, je noublierais jamais ce concert.
Sympa aussi sa première partie, Marie Mai. Garou, on t'aime, continue comme ça !
>> Réponse (le 12/01/2007 par laetiss) musikhall,rennes - 19 décembre 2006 le concert était tro genial il sait envoûter le public et entrainer le public dans ses delires... Trés bon concert et .../...La suite