 | Daniel Humair 28 novembre 2003- Sunside, Paris  Ouh là là...
Imaginez, moi petit marseillais, amoureux des grands musiciens de Jazz, débarquant dans la Capitale et depuis longtemps déjà désireux de découvrir les temples parisiens de la rue des lombards. Imaginez l'affiche prestigieuse "Daniel Humair Quartet", jazz swing comme le soulignait ce cher ConcertAndCo...
Tu parles, quelle déception. .../...
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Ouh là là...
Imaginez, moi petit marseillais, amoureux des grands musiciens de Jazz, débarquant dans la Capitale et depuis longtemps déjà désireux de découvrir les temples parisiens de la rue des lombards. Imaginez l'affiche prestigieuse "Daniel Humair Quartet", jazz swing comme le soulignait ce cher ConcertAndCo...
Tu parles, quelle déception. Je ne connaissais pas vraiment ce batteur auparavant mais qui est-ce Jean-Pierre Coffe de la musique barbante, mélange de pot-au-feu expérimental avarié, de choucroute malodorante, accompagné de jeunes merdeux surdoués mais visiblement peu inspirés ? Qui est ce batteur puant la fatuité et dont la frappe est aussi brouillone que mon petit cousin débutant aux fûts ? Dites moi, ô Adorateurs des Musiques Improvisées, dites moi que cet homme n'a pas toujours joué cette merde adulée, encensée par la vulgaire et puante bourgeoisie pseudomélomane parisienne ? Rassurez moi, qui est cet homme, que j'espère capable d'un groove et d'un swing digne des plus grands, pourquoi ce gras batteur fait il dans l'enfantillage barbare. Le fait il pour amuser toujours ces ignorants de l'improvisation, ces vieilles bourgeoises en vison et ces petits adolescents en mal d'expérimentation musicale ? Ou bien par pur snobisme, oubliant ainsi que son "cher" public paye 20 euros pour voir un tel salmigondi musical.
Aidez moi à comprendre. J'ai perdu 20 euros et quelques illusions sur la scène jazzistique parisienne. Vivement Paco Sery et Jean Marie Ecay au Baiser Salé... Réagir à cette critique |
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