En 2010, le renouveau du metal national ou mondial se niche peut-être bien en Alsace, au coeur de ce nouveau projet de 2 ex-Skull. Me as the Devil a digéré les influences gothique, thrash, emo, électro et heavy, et les a régurgitées dans un opus éponyme et magistral..
Me as the Devil en concert
Me as the Devil : l'historique des concerts
Sa.
16
Janv.
2010
Me as the Devil : les dernières chroniques concerts 3 avis
Me as the Devil + Amenra (acoustique) - 150 ans de la famille Arlen-Caestecker
Quand on est 5 dans une famille, tomber sur une année où les 2 parents deviennent quinquas et où le total des âges fait 150, ça ne peut pas être complètement une coïncidence. Il fallait donc que la belle et grande famille Arlen-Caestecker fête incroyablement cet alignement numérologique... Par chance, le père est aussi Le 7e Oeil, sérigraphe de renom notamment dans le milieu du metal (mais pas que), et il compte dans ses amis, outre votre serviteur, aussi bien le chanteur de Me As The Devil, que celui d'Amenra ! Evidemment, vu/lu de l'extérieur, le second nom pourrait vous sembler plus connu ; on précisera tout de même que le chanteur du premier groupe a déjà foulé les scènes des Eurockéennes et du Hellfest (sous différentes formations) et que son collègue guitariste est allé jouer jusqu'au Sziget, entre autres...En cette belle soirée pas trop froide (sans doute une des dernières de l'automne ?), une bonne centaine de personnes était donc invitée ce soir-là, non seulement à partager la plupart de activités qui font habituellement la joie (la choie) des indigènes alsaciens : se retrouver en grand nombre, entre amitiés de 25 à 40 ans d'âge et progéniture éventuelle, dans un de ces villages en "heim" dont la... Lire la suite
Me As The Devil (+ Fragile Figures)
Ne nous mentons pas, sous nos vernis aimables et civilisés, nous avons toutes et tous un alter ego invisible, un Moi caché moins reluisant, un "dark passenger"... Celui qui remâche discrètement nos noires pensées, ravale nos viles mesquineries et encaisse nos pulsions violentes d'Eros/Thanatos, celui que le bon docteur Freud avait appelé notre Inconscient. La plupart d'entre nous parvient à le contenir, à très bien vivre en l'ignorant. Et après tout sauf à trop s'en approcher par la psychanalyse ou par des moyens psychotropes, la plupart d'entre nous, en respectables docteurs Jekyll que nous pensons être, n'aura jamais trop à connaître de son Mister Hyde... Il est pourtant quelques rares individus qui lui prêtent l'oreille, à leur Cthulhu personnel, qui ont le courage de regarder ses orbites obscures en face, voire de tendre témérairement la main à travers le miroir, jusqu'à portée de ses tentacules visqueuses. Et même de le laisser jaillir du gouffre et s'ébattre temporairement à l'air libre, au risque que la Bête libérée ne retourne pas volontiers ensuite à sa niche de sombres impensées, tel le Mind Flayer évadé de son portail et fondant sur Hawkins...Prenez Marc Strebler... Père d'une grande et belle... Lire la suite
Me as the Devil
Après une année entière de travail acharné, MeAstheDevil dévoile au public son premier album sur la scène du Grillen à Colmar, avec Day Off Sin en première partie. C'est avec impatience, que beaucoup de monde s'était donné rendez-vous pour fêter l'arrivée de ce premier album de MeAstheDevil ; dont la sortie officielle se célèbre sur scène comme une grand-messe en l'honneur de la naissance d'un nouvel antechrist. Sur les premières notes de The Great escape Plan, les visuels apocalyptiques de l'album se dessinent sur le fond de scène, laissant pleuvoir les croix renversées et signe de la bête (666), comme une invitation à pénétrer dans l'imagerie de l'univers sombre et tortueux de M.A.D. (vidéo par ici) Un à un, Nic-U - batterie, Rozie - claviers, Judd - basse et Thomas - guitare, prennent place sous les cris et... Lire la suite
Me as the Devil : les chroniques d'albums
Me As The Devil : Cannibal (EP)
Chronique écrite le 07/01/2014, par Philippe
Difficile d'imaginer que presque tout avait commencé là, pour Me As the Devil, avec ce vinyle tiré à 300 exemplaires, co-financé en crowd-funding et sérigraphié à la main, fin 2013... tant cela paraît loin à présent. "Presque tout", parce qu'il avait été précédé d'un non-moins splendide LP - qui avait lui-même longtemps obsédé les early fans du groupe, et a été largement redécouvert et réédité depuis. Et encore avant, par un galop d'essai avec le déjà prometteur groupe de metal Skull, aventure préalable qui avait emmené le duo historique formé par Marc S et Nic U jusqu'à l'ouverture des Eurockéennes 2001, tout de même... On se souvient pourtant bien qu'au début de ces années 2010, la communauté metal se lamentait de l'absence, depuis Rammstein 15 ans auparavant, d'un groupe capable de la fédérer au delà de ses chapelles pointues, un combo capable de renouveler un genre qui commençait à radoter sérieusement, un groupe qu'ils puissent à nouveau suivre aux quatre coins du monde, avec une identité visuelle qu'ils puissent afficher sur leurs t-shirts, leurs sacs et leurs vestes, un nom qui claque à tatouer sur leurs corps, un groupe si possible mixte, et en tout cas mené par un ou plusieurs leaders... Lire la suite
Me As The Devil (M.A.D.) : M6asth6d6vil
Chronique écrite le 09/01/2010, par Philippe
Quelques années après la fin du regretté combo metal Skull, retour de son frontman Marc, du batteur Nic-U et d'une nouvelle formation autour du projet personnel de l'hirsute chanteur, sobrement intitulé M.A.D. - sous-titre, Me as the Devil. La pochette du digipack déplié, toujours signée Linus/7e oeil, attire d'abord l'attention par son design à la fois sobre et énigmatique - curieuse prédominance du blanc, quoique les clins d'oeil satanistes y cotoient bien une imagerie d'apocalypse, qu'elle soit religieuse ou climatique... Mais cette ambiguïté visuelle s'avère tout à fait pertinente, puisque la musique des 5 artificiers, quoique sombre et musclée, et très malaisée à classer dans une case rassurante, comme c'est pourtant généralement le cas pour les musiques dites violentes. D'abord parce que tout au long de l'album, la puissance de feu metal est remarquablement dosée. Le premier morceau, Bitch, démarre avec un son clair à la Faith no More, continué avec la voix aqueuse de Manson (enfin, celle de quand il était méchant), et se finit avec la furia technoïde de Punish Yourself... Evil Eyes, déjà bien connue des fans, est à l'inverse une impeccable démonstration de retenue, allant du plus violent au plus... Lire la suite
Top Metal-Hardcore
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