Accueil Chronique de concert Age tendre et tête de bois (Saison 4)
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Chronique de Concert

Age tendre et tête de bois (Saison 4)

Age tendre et tête de bois (Saison 4) en concert

Le Dôme - Marseille 17 mars 2009

Critique écrite le par

Mine de rien, ça fait quatre saisons, et la troisième pour ma part, que le revival live yé-yé baptisé Age tendre et Tête de bois, rameute les vieux... et les moins vieux ! Si à la première édition je devais être un des seuls jeunes de moins de 50 piges, cette fois ci les trentenaires n'étaient pas si rares au Dôme, pour la séance du soir (il y avait en effet une première représentation à 14h30, florilège de cars en double file laissant à penser que la moyenne d'âge était quelque peu plus élevée).

Même si ce spectacle reste solidement campé sur la présence d'idoles des 60s, le panel artistique a franchement été élargi jusqu'aux 80s. Déjà l'an dernier, des invités tels que Herbert Léonard, Claude Barzotti, Richard Dewitte ou Catherine Lara, auraient "dû" figurer sur le plateau des RFM80, cela semblait plus logique. Alors quand sur l'affiche on remarque les noms de La Compagnie Créole, Les Charlots, encore une fois Barzotti et Juvet, ainsi que Fabienne Thibeault (sans parler de Gérard Blanc, malheureusement décédé quelques semaines avant le début du tour, RIP), on se dit que ca flirte pas mal avec les 70s et 80s, et on comprend pourquoi l'audience s'est un peu rajeunie. Même si la majorité reste d'époque, c'était pas non plus la cour de récré !



L'organisation est maintenant bien rodée, on est loin des errements sympathiques de la première édition, hommage aux 102 personnes qui font que cette entreprise soit possible deux fois par jour un peu partout en France.
Notons cependant que le tourneur ayant changé (ce n'est bizarrement pas Adam Productions comme les autres fois), on peut assister avec ma mère, au "naufrage" de la gestion des invitations et vente au guichet le soir même derrière la vitre réservée à cet effet sur le coté droit de la salle en arrivant... Un homme et une femme en pleine détresse, essayant de trouver des noms qui ne sont pas sur leurs listes, biffant manuellement, sur papier incompréhensible à force de rature, les places qu'ils octroient, notant sur un seul et même ticket parfois jusqu'à huit numéros de place, devant faire face à certains invités se croyant arrivés parce qu'ils connaissent untel ou untel, étant obligés d'aller chercher on ne sait où des tickets à nous vendre, à ma mère et à moi qui pensions que c'etait possible d'acheter le soir même comme à tous les lives habituels, étant obligés d'appeler une autre femme pour qu'elle aille faire un peu de monnaie, et n'ayant pas le compte, nous faisant don de trois euros la mort dans l'âme... bref un total désastre gestionnel, avec une file qui s'allongeait, là où il n'y a pas lieu d'être ! Ubuesque ! Je ne connais pas le nom du tourneur, mais j'espère que c'est un débutant en la matière, sinon c'est grave...

Autre sympathique hommage à ma "petite vieille" d'un soir, assise à ma gauche, qui est passée d'une méfiance à s'accrocher à son sac pendant la première heure, avec quelques regards de biais (véridique), pour ensuite m'éclairer sur certains points du show quand je ne savais pas qui allait venir (elle était déjà là l'après midi...), tout en demandant au monsieur devant de se pousser quand tout le monde était debout (elle y compris !) parce que ca lui gênait la vue, pour finir par un au revoir souriant. Nan mais je vous le dis, y a toujours une bonne ambiance pour Age tendre et Tête de bois !

Toujours une franche bonne ambiance, vraiment bon enfant, avec des fans de chez fans. Et toujours des artistes, qui même s'ils ne sont pas de notre génération, et peuvent parfois paraitre proposer de la variètoche ou des mélodies gnangnan, restent de vrais artistes, surtout si on recadre à leur époque. Je pense notamment à Richard Anthony, Marcel Amont, Sheila, Bobby Solo, Isabelle Aubret ou Fabienne Thibeault. Ils ont un talent, une présence, et c'est pas pour rien que certains ont perduré pendant plusieurs décennies. Je serai étonné de voir qui on pourrait inviter à un même show dans 35 ans pour les années 2000...
Mais là n'est pas le débat, détaillons plutôt ces 4 heures (si si, 4h15, entracte de 25 minutes inclus !), pour les quelques fadas qui continueraient à lire cette prose...

Exit Patrick Topaloff pour la présentation pré-show dans la salle (et tant mieux vu le pathétique de la chose l'an dernier...), welcome Sophie Darel, qui, si elle parait un peu nunuche, n'est pas désagréable à écouter évoquer la jeunesse des seniors présents, avec ballade dans le public, embrassades, signatures...
Mais le vrai Maitre de cérémonie, annonçant les chanteurs, et nous faisant part de courtes blagues bien sympas, ainsi que de piques parfois gratinées à l'encontre surtout de Sarko, ainsi que de quelques autres dont Sardou, c'est Pierre Douglas, connu pour ses sketches et imitations politiques fin 70s début 80s. Son imitation de Georges Marchais est restée célèbre. Moi je l'aimais bien, il était dans la veine Le Luron, se permettait (et se permet toujours) une critique des politiques qui devient rare depuis une bonne décennie... Ses interventions ne furent jamais lourdes, il a fait marrer l'audience, et sa bonne humeur était communicative. Un très bon choix.

Quand il introduit le premier artiste, on est un peu surpris d'entendre FRANK ALAMO, un des piliers de ce spectacle, qui d'habitude est un des derniers à apparaitre, car un des plus emblématiques des yé-yé. Personnellement j'en suis heureux, car il m'horripile de plus en plus, avec son sourire ultra-bright, ses gestes saccadés, et son attitude qui ne fait pas naturel, je sais pas... Un "Biche o ma biche" conclut sa courte prestation, peu marquante au vu du reste, et surtout déjà vu presque note pour note depuis quatre ans...

Un inconnu de ma culture musicale suit, à savoir BERNARD SAUVAT, surnommé le Professeur, et à écouter ma mère, il n'a pas été très marquant, et en effet il ne m'a pas laissé de souvenirs impérissables... Joyeux, chantant l'amitié et l'amour, il ne devrait pas revenir l'an prochain...

Autre pilier depuis le début, MICHEL ORSO investit les planches, et comme à chaque fois il m'épate ! Cette énergie, cette bonne humeur et cette sympathie qui transpire de son sourire permanent... Et puis cette voix ! Je ne sais pas quand il est né, mais j'aimerai être aussi tonique au même âge !
De plus, son medley de Gilbert Becaud est franchement réussi (savoureux "Les marchés de Provence"), et l'inévitable "Angélique", tube intemporel, amène une première standing ovation du Dôme. Méritée.

Standing ovation qui va se prolonger durant toute la prestation de RICHARD ANTHONY, icône parmi les icones des Yé-yé. Et pour une fois, je le trouve bien en forme l'homme aux millions de singles vendus, aux 21 premières places du hit parade (toujours un record), bref une légende vivante pour beaucoup ce soir là, et qui impose le respect, surtout en ayant un peu minci, n'étant plus la barrique amorphe du premier tour, ne s'asseyant pas une fois sur son tabouret, interprétant quelques morceaux en entier, dont l'emblématique "A présent tu peux t'en aller" que j'aime beaucoup, ainsi que le plus "récent" "Je suis amoureux de ma Femme". Malheureusement, tout le monde attendait le tube ultime qui l'a propulsé leader de la génération yé-yé, à savoir "Et j'entends siffler le train"... il la fredonnera avec nous une petite minute et puis s'en va. Dommage. Mais ca n'enlève rien à son aura dans cette salle debout.

Et puis vint mon premier scotchage... Chaque année j'ai droit à un ou deux artistes que je ne connais pas à la base, et qui me souffle... Y a eu Lenny Escudero et Annie Cordy en 2008 par exemple. Ce soir, c'est un petit bout de femme, prénommé ISABELLE AUBRET. Avant son entrée, une image de Jean Ferrat apparait sur les écrans géants. Et puis un message de ce dernier, adressé à Isabelle, à qui il témoigne son amitié, et à qui il fait confiance pour chanter ses textes le plus justement possible.
Alors je ne suis pas fan de Jean Ferrat ni de chansons françaises à texte dans l'ensemble, mais sur ce coup j'ai été ému. C'etait vraiment beau. Une tendresse énorme dans la voix de cette artiste, donnant forme aux mots de Ferrat, lors d'un long medley incluant nombre de classiques du poète. Qui s'achève par un "La montagne" entonné par une assistance émerveillée de tant de sincérité et de justesse de ton. Ca m'a donné envie de me pencher un peu plus sur Ferrat, c'est pas commun pour moi. Un grand bravo à Isabelle Aubret.

Le clown espiègle est plein d'énergie qu'est MARCEL AMONT nous invite ensuite dans son monde pas sérieux, avec toujours quelques anecdotes, un entrain sans failles (qui plus est à son âge !), sa gestuelle, ses chansons connues... Bref je suis moins sur le cul que l'an dernier où je le découvrais, mais ca reste un plaisir de le voir prendre autant de plaisir, et d'en donner.

Puis Douglas annonce STONE ET CHARDEN, qui m'avaient irrité en 2008, de par le je m'en foutisme de Charden, et la voix de casserole de Stone (Miss beatnik à l'époque...) ! Eh bien cette fois c'est mieux passé ! Pas que Stone ait appris à chanter, non, elle a toujours chanté comme cela, et c'est parfois une torture pour les esgourdes... Mais ils avaient l'air plus concernés, ils ont carrément mis le feu, avec le gros son pour "Made in Normandie" et "L'été s'ra chaud", un choeur immense sur les refrain de "L'avventura", un Charden courant sur la scène et une Stone rayonnante dans sa robe à paillettes. Comme pour Anthony, c'est une agréable surprise par rapport à ce que j'en avais pensé les années précédentes.

A contrario, CLAUDE BARZOTTI, dont j'avais apprécié la fraicheur, m'a cette fois un peu lassé sur la durée... Sa chanson "Le pauvre vieux" est pas mal en soi, avec le vieux du clip justement... qui arrive dans la salle par les escaliers du milieu, mais le Claude a la voix vraiment abimée, et quand il force ou qu'il essaye de jouer sur les trémolos en douceur, ca passe pas trop... On aura droit à "Madame", "Je ne t'écrirai plus" et "Elle me tue", avant de chantonner sur son fameux "Le rital". Le public lui réserve une autre standing ovation, moi ca ne m'a pas transcendé, mais il garde cette petite fraicheur salutaire qui fait sourire.

Et là, Douglas, en voix off, nous introduit la prochaine chanteuse en énumérant des chiffres et faits impressionnants (80 millions d'albums vendus, 4ème rang en France, chevalier des arts et des lettres...), je me demande qui va se radiner, ayant lu par dessus l'épaule le programme de la soirée, et ne voyant pas qui correspond à la description... Et c'est là que ma petite vieille d'un soir, (vous vous rappelez pour ceux qui ont suivi !?) me souffle un peu tremblante, que c'est SHEILA !
Et de suite, on sent la pro qui continue de donner des spectacles rien que sur son nom, tant c'est carré, avec ses propres danseurs, sa chorégraphie, ses automatismes (oui bon je l'ai vu trois fois avant cela, j'avoue aussi...). Quand elle est apparue, j'ai cru que le Dôme se soulevait fatche de chichourle ! Dans une sacrée ambiance, avec les fans agglutinés contre la scène, quémandant un toucher de la main ou un sourire, la Miss va dérouler un mini set hyper concentré en hits ! De "Vous les copains" (en entier et en folie !) à une version de "Les rois mages" survitaminée et rockisante avec gros son là encore, en passant par un medley condensant quelques un de ses plus grands tubes (mais pas tous, faute de temps), l'idole va mettre tout le monde d'accord. On n'aura pas de "Spacer" ou de "L'école est finie", mais en vingt minutes à tout casser, elle a su optimiser sa prestation et faire délirer la foule !

On en est à la moitié de la soirée, entracte de 25 minutes pour soulager les prostates et faire dédicacer ses programmes, puis on reprend avec.... LES CHARLOTS ! Je pense qu'ils font partie de ceux qui ont eu le moins de succès , si je puis dire, et je peux le comprendre car ca faisait un peu décalé. Personnellement j'ai bien apprécié, ils se marraient tous seuls les deux zigotos, racontant un peu n'importe quoi même si ca faisait marrer que leurs pommes (et moi par la même occase !), interprétant de "fameuses chansons" telles que "Paulette la reine des paupiettes", "L'aperobic", "Merci patron" pour les plus connues... Ils ont un bon sens de l'auto-dérision, on peut pas leur enlever ça. C'etait sympa à voir une fois, mais je gage qu'ils ne seront pas de la fête l'an prochain !

Normalement à ce stade là, il y aurait du y avoir La bande à Basile, comme annoncé sur le programme. Mais je ne sais pas pourquoi, ils étaient absents, et à la place, deuxième scotchage du jour: FABIENNE THIBEAULT. J'entends ma mère qui commence à râler, moi je me demande ce qu'elle va nous sortir... Et elle va nous sortir du Starmania. Du magnifique Starmania. Je n'ai pas reconnu de suite le premier morceau, où j'ai eu une impression mitigée car elle accentuait trop son trémolo vocal à la Véronique Sanson. Mais quand elle a enchainé sa version de "Le monde est stone"... Ouach ! Silence religieux des milliers de personnes présentes, émotion palpable, bluffant. Thibeault à fond dans son trip, habitée. Une version différente de tout ce que j'ai pu entendre, avec de la douceur amère dans les couplets, un pont et un refrain boosté par batterie/grattes et choeurs décalés. Un must. Rien que pour ce moment, je n'ai pas regretté ma soirée. Une autre chanson suivra, tout aussi célèbre, de la comédie musicale, mais j'étais encore sous le coup du monde stone...

Après ca, fallait assurer, mais ce n'est pas le semi inconnu CHRISTIAN DELAGRANGE qui marquerait les esprits. Son "Rosetta" et son "Sans toi je suis seul", plus un petit medley sur le même thème de l'amour gnangnan, c'etait assez insipide, malgré une bien belle voix puissante.

Par contre, je ne connaissais pas GEORGES CHELON, et ca m'a bien bluffé. Il est totalement dans la veine de Brassens, Escudero et même Brel. Une guitare, des textes. Comico-pessimistes, captivants. Il a fait rire les gens, surtout avec sa chanson sur le fait de vieillir ! Savoureux, tendre, ironique, tristement réaliste. Le morceau d'entrée, "Merci", c'etait bien fort aussi. Vraiment surprenant, et c'est ce que j'aime dans ce show. Chaque saison y a de nouveaux chanteurs, et j'en découvre des supers. A conseiller à tous les amateurs de rimes et de bons mots.

Et tout à coup, PATRICK JUVET débarque au son disco, et aux lights flashy ! Ca fait un sacré contraste avec Chelon ! Surtout que je peux toujours pas le sacquer mister Juvet ! Il nous fait son "I love America", puis son "Lundi au soleil", car n'oublions pas que c'est lui qui l'a écrite pour CloClo, et enfin son "Où sont les femmes" incontournable. Oui bon voilà. Il serait mieux dans le RTL Disco show, mais ca n'empêche pas les gens d'être comme pour Sheila, agglutinés à l'estrade, et de danser un peu partout dans le Dôme.

La soirée touche à sa fin, mais j'ai droit à un troisième scotchage en la personne de BOBBY SOLO ! Le mec c'est un italien, qui arrive avec un belle banane à la Elvis, qui bouge comme un Elvis vieillissant, et qui va nous envoyer un bien beau medley du King ! Avant ça, il nous interprète son hit ultime, "Una lacrima sul viso", repris par les trois-quatre mille fans présents, une autre compo italienne me semble t il, et ensuite, c'est parti pour des hymnes du King ! "It's now or never", "Jailhouse rock", "Don't be cruel"... Ce gars il swingue sa mémé ! Attitude, voix, jeu de scène, aura... Un pur rocker qui étonne et fait vibrer tout le Dôme ! Chapeau Bobby !

Enfin, après près de quatre heures de set déjà, LA COMPAGNIE CREOLE clôture une soirée globalement très bonne. Eux, j'aimerai les revoir seuls, car à minuit et demi, ca sent la fatigue dans la salle, alors qu'il n'y a pas plus festif comme zik, mais aussi, ils me paraissent franchement décalés pour Age tendre et tête de bois... On sent mes petits vieux moins dans le trip, alors que pourtant ils envoient le chaloupé les créoles ! Avec une Clémence toujours charmante, et les gars aussi souriants. Presque tous leurs hits y passent, de "Ma première biguine party" au final "C'est bon pour le moral", en passant par "Au bal masqué", "Vive le douanier rousseau" ou "Colle Colle"... Moi ils m'ont mis la patate, ca sentait bon les iles dans cette chaude nuit marseillaise...

Si tous ces artistes ont pu nous donner tant de plaisir, c'est en grande partie à l'excellent orchestre les accompagnant pendant des heures et des heures... L'orchestre de Guy Matteoni, figure célèbre dans le milieu, pianiste émérite, et chef d'une troupe discrète mais douée. Avec mention spéciale aux choristes, et tout particulièrement à Julie, la beauté brune qui à dû créer quelques crises d'apoplexie dans les premiers rangs de par son charme fou (pour rester dans la ligne poétique :p). Ils ont été remerciés, et présentés plusieurs fois par les chanteurs, et c'etait la moindre des choses.

Rendez vous en 2009, même endroit, même ambiance et... même petite vieille d'un soir ? ;)


GANDALF LE DOUANIER ROUSSEAU



> Réponse le 19 mars 2009, par Nostalgique

super pendant 3 heures on revient a l'âge de 16 17 ans On ne voit pas le temps passé l'ambiance est au rendez vous et les chanteurs donnent tout Cela fait la 3ème année que 'y vais je ne m'en lasse pas BRAVO a la personne qui a eu cette idée et BRAVO a tous vous êtes les meilleurs. une fan inconditionnelle   Réagir

> Réponse le 04 mai 2009, par da fonte

franchement je suis très déçue par toutes ces critiques, moi aussi j'ai payé 50 euros et une hôtesse m'a placée immédiatement j'ai assisté à la séance de 14h30, je n'ai pas attendu devant les grilles j'ai été accueillie à l'entrée pour savoir où me diriger une hôtesse a pris le relais les artistes étaient à la hauteur de mes espérances c'est sur que certains plaisent moins que d'autres.... dans l'ensemble c'était parfait j'ai été trop contente et ça m'a permis de me remémorer pleins de souvenirs de ces années si belles ne gâchez pas tout et arrêtez de toujours tout critiquer.  Réagir


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