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Beak 
Electro dub post rock kraut par un groupe anglais composé de Geoff Barrow (Portishead), Bill Fullet et Matt Williams...
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Beak : vos dernières critiques de CD
Beak - >> par Paskal Larsen
On s'est à peine remis de l'album Drokk (avec Ben Salisbury) sorti fin avril 2012, que Geoff Barrow (Portishead) revient déjà avec un nouvel album de BEAK >, son projet krautrock avec Bill Fullet et Matt Fullet. Si le précédent opus avait prit naissance suite à des jams .../...
On s'est à peine remis de l'album Drokk (avec Ben Salisbury) sorti fin avril 2012, que Geoff Barrow (Portishead) revient déjà avec un nouvel album de BEAK >, son projet krautrock avec Bill Fullet et Matt Fullet. Si le précédent opus avait prit naissance suite à des jams .../...
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Beak> - Beak> par Pierre Andrieu
Formé début 2009 à Bristol par Geoff Barrow (de Portishead), Bill Fullet et Matt Williams, Beak> est un groupe bâti pour faire décoller vers les paradis (voire les enfers) artificiels, en tout cas vers des endroits étranges, inquiétants et d'une sombre beauté. Le trio désirant .../...
Formé début 2009 à Bristol par Geoff Barrow (de Portishead), Bill Fullet et Matt Williams, Beak> est un groupe bâti pour faire décoller vers les paradis (voire les enfers) artificiels, en tout cas vers des endroits étranges, inquiétants et d'une sombre beauté. Le trio désirant .../...
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Dimanche 19 mai 2013 : 10094 concerts, 21928 critiques de concert, 4852 critiques de CD. 

On s’est à peine remis de l’album Drokk (avec Ben Salisbury) sorti fin avril 2012, que Geoff Barrow (Portishead) revient déjà avec un nouvel album de BEAK >, son projet krautrock avec Bill Fullet et Matt Fullet. Si le précédent opus avait prit naissance suite à des jams improvisées, celui-ci est par contre plus travaillé. Depuis deux ans, le trio a en effet donné pas mal de concerts, du coup ils se connaissent aussi bien qu’un couple marié. Malgré tout, le son est loin d’être surproduit, on reste dans le son lo-fi vintage 70’s... Le lien entre les titres est la rythmique « dub », toujours présente. Le son est répétitif, proche de l’indus, de la cold wave et du krautrock. Quelque part entre NEU ! PIL, CAN et Joy Division, la musique de BEAK> tourne en boucle, comme si le disque vinyle était rayé. Cette musique de a un aspect hypnotique qui détruit, au fil des nombreuses écoutes, notre seul neurone encore actif. Et maso que nous sommes, on adore ça !
Formé début 2009 à Bristol par Geoff Barrow (de Portishead), Bill Fullet et Matt Williams, Beak> est un groupe bâti pour faire décoller vers les paradis (voire les enfers) artificiels, en tout cas vers des endroits étranges, inquiétants et d’une sombre beauté. Le trio désirant clairement s’orienter vers un univers plus expérimental que grand public réunit en effet dans sa musique les influences du kraut rock lancinant, du post rock ténébreux, du rock seventies planant, de l’électro dub suffocant et du trip hop menaçant. Pour créer ce saisissant malstrom sonique, Beak> convoque (parfois, de nombreux titres étant des instrumentaux) des voix assez terrifiantes - on dirait des appels au secours noyés dans l’écho d'un crypte humide -, qui surnagent au milieu d’un chaos savamment orchestré avec rythmes lents ou enlevés, guitares grinçantes ou aériennes et synthés bizarroïdes. L’effet est garanti : l’auditeur se sent emporté, oppressé et bouleversé, avant d’atteindre une sorte de transe immobile assez surprenante. Ce disque onirique, dérangeant et très évocateur signé par Beak> est à conseiller vivement à tous ceux qui souhaitent grimper rapidement l’escalier imaginaire qui permet de se retrouver dans l’œil du cyclone, avant de flotter sur un nuage et de rechuter vers une tempête… Pas de tout repos comme expérience, mais c’est justement ça qui est intéressant. 

