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Mardi 12 décembre 2017 : 10907 concerts, 24772 chroniques de concert, 5187 critiques d'album.


Le groupe français Dagoba fait du Power métal entre Kill To This, Skinlab, Machine Head et Fear Factory.
C'est en septembre 2000, après deux démos et une première partie de RAMMSTEIN à Marseille, que l'histoire de DAGOBA commence réellement. Face au manque de motivation des musiciens qui l'accompagnaient alors, Shawter (chant/machines) renouvelle entièrement le line-up du groupe. Entrent en scène Franky (batterie), Werther (basse), et Izakar (guitare). L'alchimie entre eux est telle qu'un premier EP six titres paraît fin 2001. Les réactions sont dithyrambiques, soulignant toutes la puissance du combo. Car DAGOBA fait du power metal à l'américaine et les membres du groupe reconnaissent volontiers avoir grandi en écoutant les canons du genre évoqués plus haut, sans oublier quelques influences plus extrêmes. Le combo part alors sur les routes de France: de Mulhouse à Pau, de Lyon à Strasbourg, c'est un vrai raz-de-marée qui détruit tout sur son passage. Début 2003, le groupe s'isole au studio Praxis dans le sud de la France, puis avec Dave Chang (STAMPIN' GROUND, LINEA 77, ORANGE GOBLIN) au Philia studio près d'Oxford (Angleterre), pour enregistrer son premier album. Le résultat paraît en juin 2003, et dans les magazines, la critique est unanime: "Impressionnant, énorme, une vrai tuerie. (...) Les Marseillais évoluent d'ores et déjà dans une classe à part, tellement au dessus du lot que leur nationalité n'aura bientôt plus la moindre importance. "Un futur très grand groupe" (4.5/5, Hard N'Heavy). "Dans le sud de la France, c'est la guerre. Dagoba vient d'en écrire la bande-son" (8/10, Rock Hard). "Dagoba n'y va pas avec le dos de la cuillère quand il s'agit de balancer la sauce. Dans le genre bulldozer qui écrase tout et n'épargne rien, le groupe se pose là" (Rock Sound). DAGOBA vient de gagner son premier pari. Le second sera bien sûr de concrétiser l'essai par une longue série de concerts où le public se presse nombreux. La tournée, débutée fin août 2003, écume toutes les salles de France mais aussi de Suisse, avant de rapidement s'exporter hors de nos frontières: la Belgique (festival de Dour 2004 et première partie de MACHINE HEAD), les Pays-Bas (avec FEAR FACTORY), sans oublier l'Angleterre et la Scandinavie (avec SAMAEL) en fin d'année 2004. Il est alors temps de se consacrer à la composition de nouveaux titres.

L'entrée en studio est annoncée pour septembre 2005, mais avant ça, DAGOBA se voit invité en ouverture de KORN, pour ce qui sera la seule date des Américains dans le Sud de la France. Remontés à bloc par l'accueil du public et par leur récente signature avec le label Season of Mist, les Marseillais prennent alors le chemin du Danemark, pour s'enfermer un mois durant à l'Antfarm Studio, en compagnie de Tue Madsen, le producteur de MNEMIC, HATESPHERE, DARK TRANQUILLITY ou encore THE HAUNTED. Le Danois a immédiatement senti l'originalité de DAGOBA, les voyant comme "spéciaux" et capables de retenir son "attention dès les premiers instants avec leur matériel parfaitement exécuté et à la fois si dramatique". Sur place, ils recevront la visite de Simen "Vortex" Hestnaes, le bassiste/chanteur de DIMMU BORGIR / ARCTURUS, qui pose sa voix d'ange sur deux des douze titres de l'album. Lorsque "What Hell Is About" voit le jour au début de l'année 2006, l'album s'avère vite être un bestseller. Les échos de la presse sont encore plus flatteurs que lors de la sortie de leur précédente offrande. Ne ralentissant pas la cadence de ses tournées intense, DAGOBA part en tournée à travers toute l'Europe au printemps 2006 avec IN FLAMES et SUPULTURA, ce qui octroie enfin au groupe la reconnaissance internationale qu'il méritait depuis longtemps. On retrouve ensuite les Marseillais sur de nombreux festivals européens, notamment en ouverture de METALLICA. "What Hell Is About" a défini les lignes du futur du groupe : les membres de DAGOBA ont réussi à développer leurs talents de musiciens plus encore qu'auparavant, enrichissant leur gigantesque son de quelque chose d'organique tout en s'affirmant comme de brillants compositeurs. Il n'a finalement fallu que six années pour faire partie de l'élite du nouveau "French metal". En 2008, DAGOBA collabore de nouveau avec Tue MADSEN, pour "Face the Colossus", un album que le groupe veut résolument différent afin de montrer une facette du groupe que le public ne connait pas, il en ressort un album épique qui s'apprécie au fil des écoutes mais qui surtout offre à l'auditeur des images et un univers martial.

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Dagoba : les dernières chroniques concerts 18 avis

Epica + Dragonforce + Dagoba

Critique écrite le 27 novembre 2014, par Gandalf

Le Moulin à Marseille 26 novembre 2014

Epica + Dragonforce + Dagoba  en concert

Avec l'enchainement de concerts en ce moment sur Marseille et alentours, j'étais pas vraiment motivé pour revoir ces trois combos, mais bon, c'est à coté du boulot, alors autant en profiter, de toutes façons il y aura plein de copains à voir et revoir.... Et heureusement que les potes étaient là, parce que franchement, 32 euros (!!!) pour ces trois groupes, dans une petite salle, eh ben ça s'emmerde pas ! A 10 euros près c'est un tarif du Dome ça... Cher cher... Mais soyons fous, on rentre. Les marseillais de Dagoba ont déjà entamé leur set, et comme la dernière fois où je les ai vu, j'ai trouvé ça diablement efficace, carré et puissant... mais je trouve que ça tourne vite en rond, trop bourrin et pas assez mélodique. Mais ça n'engage que moi, les gars sont vraiment bons et les fans bien présents, avec nombre de pogos, dont un circle pit rigolo autour de la table de mix ! A noter leur très bon son in your face. Eux au moins savent faire une balance... Parce que les Dragonforce, ça doit faire quatre fois que je les vois, et à une exception près, ils ont toujours un son pourri ! Ce soir là c'etait encore pire, avec un "Fury... Lire la suite

(mon) Festival Phocea Rocks 2014 : Tomy & the Cougars, Killboy Powerhead, Quetzal Snakes, the French Revolution, The H.O.S.T., Revolver Klub, Splash Macadam, Sunsick (sun sick), Dagoba, Post-Coïtum

Critique écrite le 04 juin 2014, par Philippe

Espace Julien, Marseille 31 mai 2014

(mon) Festival Phocea Rocks 2014 : Tomy & the Cougars, Killboy Powerhead, Quetzal Snakes, the French Revolution, The H.O.S.T., Revolver Klub, Splash Macadam, Sunsick (sun sick), Dagoba, Post-Coïtum en concert

Phocéa Rocks à l'Espace Julien, 2e édition ! Le plus beau des festivals de grands petits groupes remet le couvert en 2014, une fois dissipé l'écran de fumée de Marseille Capi'Cul' 2013. Eh, Jean-Claude, nous aussi, on est encore là, et largement moins lestés du c... que toi ! Quelques petites innovations tout de même : un prix par concert qui a "largement" augmenté (de 6 euros les 13, à 8 euros les 10, faites le calcul, c'est extravagant !) mais qui, tout en restant foncièrement ridicule, permet de payer un peu mieux les artistes et d'avoir en outre une tête d'affiche pour ce soir-là : les metalleux mondialo-marseillais de Dagoba. Pour ma part, en tant que bénévole à l'inutilité revendiquée (je ne sais rien faire autour d'une scène de concert, à part boire et faire des commentaires vaseux), je suis affecté comme l'an dernier (où ce fut une soirée proprement fabuleuse !) à la caisse, activité au prestige modeste, mais qui nécessite une présence constante et un tout petit peu de sérieux. Caisse partagée encore une fois avec le Mystic Ping Punkqueen. A vrai dire on est tellement mieux organisés que l'an dernier, et avec tellement moins de tickets vendus (hélas), qu'on s'y serait presque un peu emmerdés. D'où des relais plus courts,... Lire la suite

Marseille au Moulin : Mascaara + Dagoba + ETHS

Critique écrite le 05 octobre 2012, par Vivi

Le Moulin - Marseille 4 Octobre 2012

Marseille au Moulin : Mascaara + Dagoba + ETHS en concert

Il y a des soirées qui s'annoncent spéciales, ne serait ce que par la mention " le Moulin " sur le billet. J'ai trouvé cette idée de soirées à thème spéciales Marseille pour la ré ouverture de cette salle où nous avons tous vus, pour ceux qui ont passé les 40, de nombreux shows " mythiques ",géniale, et ce, même avant de savoir qu'une soirée serait consacrée à la scène Métal Marseillaise . Photo : Pixxxo Alors, les mauvaises langues pourront dire que les groupes présents n'étaient pas les plus talentueux, ni les plus méritants, ni même les plus représentatifs ... mais ça n'enlèverait rien à la fête finalement. Avoir consacré une soirée à ce public râleur, exigeant et souvent élitiste (fainéant ?) était un pari risqué, quand on sait combien de live sont annulés dans notre région faute de prévente, et combien d'organisateurs ont bien du mérite à tenter encore de faire venir des groupes alors qu'ils en ont la plupart du temps bien du mal à rentabiliser leurs efforts. Photo : Pixxxo Pari tenu, pari gagné. Un Moulin assez rempli. Marseille, ce vieux diesel, a réservé un accueil un peu mou à Mascaara , qui ont offert un set un peu déséquilibré mais avec un final assez intéressant, et puis moi, le morceau " Make up " me fait... Lire la suite

Dagoba (+ Rakel Traxx + Invalys)

Critique écrite le 11 octobre 2010, par Vivi

Cabaret Aléatoire, Friche Belle de Mai, Marseille 01 octobre 2010

Dagoba (+ Rakel Traxx + Invalys)  en concert

Je fais partie de ceux qui n'avaient pas été pertubés par l'orientation musicale de Face the collosus, et n'ayant pas écouté Poseidon, je me suis rendue sans a priori au Cabaret Aléatoire. Laissée sur ma faim par les deux premières parties : Invalys et Rakel Traxx, pas ma came, j'ai pris du recul en me plaçant en fond de salle pour Dagoba. Dès leur entrée sur scène, j'ai compris que ça allait être puissant, Brut et sans fioritures superflues. Un set un peu court à mon gôut, mais équilibré au cours duquel j'ai fait connaissance avec les morceaux du dernier album. Morceaux qui semblent en effet, renouer avec le style des compositions antécédentes à Face the collossu, du moins en live. C'était un plaisir de constater que le public à été réactif. Composé à la fois de très jeunes et de vieux routard du métal, ça m'a beaucoup amusée de voir les visages de la "relève" toutes mèches dehors. Public qu'on ne voit pas encore sur des groupes moins connus. Une bonne communication du groupe grâce à Franky, toujours disponible, qui nous a dit combien il était agréable de jouer à domincile! Un bon moment donc, qui m'a donné envie de pousser plus loin... Lire la suite