Mieux vaut tard que jamais ... la chronique d'une soirée soul & funk proposée au Cabaret Aléatoire vendredi 04 novembre avec dans le désordre des DJs, une projection vidéo et un live. Une formule très complète et donc alléchante ...
Sauf que bien évidemment j'arrive (presque) trop tard et loupe une bonne partie de la vidéo sur Gil Scott .../...
Mieux vaut tard que jamais … la chronique d’une soirée soul & funk proposée au Cabaret Aléatoire vendredi 04 novembre avec dans le désordre des DJs, une projection vidéo et un live. Une formule très complète et donc alléchante …
Sauf que bien évidemment j’arrive (presque) trop tard et loupe une bonne partie de la vidéo sur
Gil Scott Heron. Alors même si je ne peux pas juger de la qualité de ce documentaire, je me rattraperai en présentant brièvement Gil Scott Heron aux malheureux qui ne le connaîtraient pas encore.
Poète et écrivain afro américain, c’est en quelque sorte un des précurseurs du rap, mêlant musique soul, jazz et spoken word, dénonçant dans les années 70 la condition noir américaine, les problèmes politiques et conflits sociaux. Et pour vous faire une idée, un titre culte de ce grand grand artiste : «
The revolution will not be televised ».
Mise dans l’ambiance par un set énergique de
DJ C je suis donc fin prête pour l’arrivée d’
In & Out feat. Mc Tablloyd.
Cette formation joue sur la mariage entre un jazz relativement moderne et le flow ravageur de Mc Tablloyd. Un set assez agréable à écouter … et surtout à voir !
on sent une vraie complicité entre les musiciens (tous techniquement irréprochables !! avec un vibraphone en prime !!) et le Mc à la voix suave et joueuse. La salle réagit bien, le public est conquis … de mon côté j’ai un peu de mal à rentrer dedans car un peu frustrée par le manque de funk du set (ce malgré certains morceaux plus dynamiques).
Arrive ensuite
Manu Boubli, D.A. de Tony Allen et réalisateur d’une méga compil’ de raretés en dix volumes. Ca en jette !! Sauf que ce soir là ce monsieur venu de paris en TGV n’est pas, à mon goût, comment dirais-je … au top de sa forme : de mémoire (et oui ça fait plus d’un mois … mea culpa) je lui reprocherais un enchaînement parfois très approximatif de galettes pas si originales. Bref, pas très impressionnée par la prestation du monsieur
Pour finir
DJ Oil, figure marseillaise dont j’apprécie généralement beaucoup les sets soul funk efficaces, véritables machines à groover. Et à nouveau je ne suis pas déçue, d’autant plus que ce monsieur décidemment très inspiré n’hésite pas ce soir-là à étendre son aire de jeu à d’autres styles type afrobeat . Que du bonheur !!
Sauf qu’il est déjà 4h00 largement passé et que je sors à peine d’un mauvais coup de froid : contre toute attente je me vois dans l’obligation de regagner mon foyer.
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