Dub Incorporation - 05 Juillet 2007 - Cluses Encore une fois vous avez tout déchiré ! Grenoble, Aix les Bains, Reggae Fest', Rock'N Poches et le dernier à Cluses... Partout où vous passez vos concerts sont à ne pas manquer ! A très vite dans une .../...
Encore une fois vous avez tout déchiré ! Grenoble, Aix les Bains, Reggae Fest', Rock'N Poches et le dernier à Cluses... Partout où vous passez vos concerts sont à ne pas manquer ! A très vite dans une nouvelle ville et surtout EN HAUTE SAVOIE ! Réagir à cette critique
Dub Incorporation - 18 juillet 2006 - Arènes de Frontignan C'était la première fois que je les voyais en concert. On m'en avait tellement parlé. Je n'ai pas été déçue. Une pure merveille !
Seeed + Dub Incorporation - 15 avril 2006 - Le Moulin - Marseille Bonne soirée reggae vendredi dernier au Moulin.
Grosse surprise pour commencer l'excellente première partie de Seeed (Groupe Allemand).Avec leur musique festive qui varie entre roots, ska et .../...
Grosse surprise pour commencer l'excellente première partie de Seeed (Groupe Allemand).Avec leur musique festive qui varie entre roots, ska et ragga, ces 11 berlinois ont imposé une sacrée dose de bonne humeur communicative. 1H de show parfait,les 3 Mc bougent dans tous les sens et les musiciens font leur boulot derriere pour donner un côté festif à l'ensemble. Moi dans le public je jubile en me demandant comment j'ai fait pour ne jamais avoir entendu parler de ce groupe à suivre donc.
Le temps d'une "entracte" pour se rendre compte que la salle est pleine à craquer y compris à l'étage et voici Dub Incorporation qui arrive sur scéne.
Il commence fort avec My Freestyle de leur premier album "Diversité" pour mettre tout le monde dans le bain avant de calmer un peu les choses en jouant plusieurs morceaux de leur deuxième album "Dans le Décor" comme Survie , A Imma , Chaines ou One Shot. Le tout est entrecoupé de messages malheureusement un peu démago à l'encontre du ministre de l'intèrieur ou concernant la crise du CPE qui trouvent un echo forcément acceuillant de la part d'un public acquis à leur cause et surtout assez jeune. Une assez bonne entrée en matière mais pour entrer définitivement dans le vif du sujet le groupe entame un long medley des chansons du premier album à savoir Life (normalement en duo avec Tiken Jah Fakoly), Galérer, Ecran Total,Muderer ( énorme), Holy Mount et l'Echiquier dans une ambiance survoltée ou les slammeurs s'en donnent à coeur joie.
Il est déjà l'heure du Rappel qui sera composé de leurs 3 meilleures chansons à savoir See Di Youth, Rudeboy et Bla Bla. Le concert s'achève sur la présentation des musiciens, un échange avec le public (les deux chanteurs se partageant le public pour un duel de bruit) et bien sur les habituels remerciements ( je vais vraiment finir pas croire qu'on est le meilleur public de France à Marseille ou alors les artistes ne seraient pas sincères ?).
Bref une bonne prestation dans l'ensemble même si après les avoir vu 3 fois sur scène je peux leur reprocher leur manque de spontanéité et d'improvisation. Il est temps pour eux de faire un break et préparer un troisième album (peut etre un peu plus adulte) afin que leurs concerts soient plus originaux et durent plus longtemps qu' 1H30.
Seeed / Dub Incorporation - 14 avril 2006 - Théatre du Moulin - Marseille
ATTENTION, ATTENTION !!
SEEED débarque et impose son reggae détaché de tous les clichés liés à cette musique. Un look qui tient de la fanfare New Orléans ( 10 musiciens avec le même uniforme, le .../...
ATTENTION, ATTENTION !! SEEED débarque et impose son reggae détaché de tous les clichés liés à cette musique. Un look qui tient de la fanfare New Orléans ( 10 musiciens avec le même uniforme, le 11ème en combinaison) égarée dans les Caraïbes (tous légèrement débraillés avec une petite touche personnel), et un délire permanent sur scène bien loin des grandes messes rasta des artistes de Kingston, de Jah rastafari, du retour à Zion et du mysticisme enfumé lié à cette musique.
Voilà, le décor planté SEEED s’empare littéralement de la musique jamaïcaine, du ska au dancehall, en passant par un medley roots sur des riddims de Police & Thieves (Jr Murvin) à Uptown Ranking (Althéa & Donna). Bien plus que le répertoire jamaïcain, SEEED propage la vibe et l’esprit de cette musique, faîte par les artistes du ghetto pour permettre à son peuple de danser et d’oublier la faim autour du sound system du quartier. Tous l’esprit de cette musique est là : le délire vestimentaire, l’omniprésence de la danse, une rythmique imparable, de la dérision, de l’humour, et une putain d’énergie positive qui va rapidement contaminer le théâtre du Moulin qui affiche complet ce soir.
Les 3 MC de SEEED, Enuff, Eased et Ear) se partagent le chant en anglais et s’appuient en permanence ne laissant pas un instant de répit au public, soutenu par des musiciens capables d’alterner ska, roots rock reggae et dancehall. Si SEEED est une déferlante spectaculaire sur scène, ses productions de Riddims, comme le Water Pumpee,, consacré par le Hit de Tanya Stephens, (it’s a pity,,), sont capables d’enflammer la Jamaïque et faire trembler ses meilleurs producteurs de Dancehall. SEEED
Dub Incorporation,, pour qui le public c’était d'abord déplacé, pouvait commencer son show. Le groupe se trouve en terrain conquis, le public reprend les titres, dans une ambiance bonne enfant où des corps transportés par la foule à bout de bras traversent la salle de long en large.
Au-delà de l’euphorie juvénile qui se dégage de la foule constituée de jeunes adultes au look de skater, Dub Incorporation ne parvient pas à mobiliser le public traditionnel du reggae. Malgré un duo original au chant, avec Couscous (Suite à un message de Mektoub communication, en charge de la communication des Dub Incorporation, il apparaît que "Couscous" n'est absolument pas le surnom de Bouchkour, le chanteur kabylle des Dub Inc. Merci de ne pas me tenir rigueur de cette erreur indélicate...") aux accents arabisant et un singjay aux sonorités rugueuses à la Buju Banton, le son du Dub incorporation peine à nous emballer. Même si les kids en redemandent ce soir…
Seeed + Dub Incorporation - 14 avril 2006 - Le Moulin Marseille L'Allemagne, donneuse de leçons ? En discutant avec Sébastien, berlinois égaré dans un Moulin "sold out" comme au bon vieux temps des LKJ et autres Toots & the Maytals, je réalise qu'en effet, ça .../...
L'Allemagne, donneuse de leçons ? En discutant avec Sébastien, berlinois égaré dans un Moulin "sold out" comme au bon vieux temps des LKJ et autres Toots & the Maytals, je réalise qu'en effet, ça paraît assez surréaliste... Pour répondre à sa question (mi-allemand mi-anglais, houlà, va falloir réviser mes cours de Terminale...) je suis effectivement incapable de citer plus de quelques maigres noms de groupes germaniques (Can ? Rammstein ? Kraftwerk ? Einsturzende Neubeuten ? Gamma Ray ? Nina Hagen ? Tangerine Deam?). Et pourtant...
Aie aie aie ! Seeed ! SEEED !!!
Imaginez : ils ne sont que 300 ou 400 à huit heure et demie, adolescents français archétypés dreadlocks et rebellion anti-CPE en bandoulière, agglutinés devant la scène du Moulin l'esprit quelque peu embrumé, impatients de pouvoir reprendre en coeur les refrains entraînants et fédérateurs des stéphanois de Dub INc, et tout à coup, là, devant eux, surgissent d'une galaxie sans nom pas moins de 11 piles éléctriques au look hésitant entre Fishbone, Prince et Kid Creole. Le choc est rude, l'incompréhension quasi-totale. Sur scène, c'est déjà l'explosion : cuivres, platines, claviers, percus, costards rouges étincelants, combinaisons à capuche, chapeaux à larges bords, foulards noués sur la tête, et un groove, nom de d..., un de ces trucs qu'on a du mal à réaliser tant le son incroyable qui s'éjecte de ce déferlement de sauts, de riffs et de lumières prend au ventre comme une gorgée de bière glacée descendant direct dans l'oesophage en plein coeur d'un mois d'aôut marseillais.
Et ça ne s'arrêtera pas : du reggae comme on ne l'attendait plus, explosé à coups de boucles electro-tek et de dubs délirants, un trio de toasters infatiguables, une armada de groovers tout droit sortis d'un clip de George Clinton, putain, c'est incroyable ! Ca déboule tous azimuths, ska, dub, ragga, reggae, roots, sinjay, ambiant, booty, hip-hop, rocksteady, ces gars-là savent tout faire, et tout faire avec classe, humour, et une énergie et un plaisir de jouer tonitruant : ça fait des reprises du "close to me" des Cure sur un skank infernal, de Kylie Minogue sous cocaïne, bref, du jamais vu ! Le show est rodé comme un camion diesel, les lumières sont milimétrées et pleines d'audaces, les chorégraphies ravageuses, les voix pleines et épanouies, entrecoupées de délires toastés à la vitesse de l'éclair, c'est la claque !!!
Et pour sûr, quand on se penche sur le phénomène Seeed, monumental carton plein en Allemagne, (définitivement en avance d'un long train en matière de reggae, cf l'explosion de Gentleman, à venir dans cette même salle le 03 mai...)où ils écumment les salles de 8.000 personnes dans l'hystérie générale : Sébastien, mon allemand, n'en revient pas de voir ce groupe dans une salle si "intime" !!! Pour lui, c'est comme assister à un concert V.I.P ! Seeed, c'est aussi une leçon d'humanisme : sur le plateau, un tel mélange multiracial qu'on dirait une pub Benetton ! Le son Jamaïcain, le pur, le vrai, est autant tenu à bout de bras (Hey, Marseille, we know you like the Roots !...)que cet ultra mix de sonorités sans limites regroupées inlassablement sous la grande pulsion rastaphonique, loin, loin, bien loin de tous les clichés épuisants du style... Quelle claque !
Il faut bien l'avouer, le son laborieux des Dub Inc aura bien du mal à donner la réplique à cette intervention surréaliste, et il faudra l'enthousiasme juvénile et brûlant des fans du combo stéphanois venus en nombre pour parvenir à faire oublier ce skud germanique. Ce sera chose faite, le Moulin hurle en choeur tous les refrains du groupe, et la température ne cesse de monter : il faut bien avouer que les Dub INc savent emporter leur public, et que "Couscous" (oups Suite à un message de Mektoub communication, en charge de la communication des Dub Incorporation, il apparaît que "Couscous" n'est absolument pas le surnom de Bouchkour, le chanteur kabylle des Dub Inc. Merci de ne pas me tenir rigueur de cette erreur indélicate..."), l'un des deux toaster drappé d'une djellabah flamboyante est un vrai phénomène... Hélas, trop peu de ce jeune public très partisan n'a semblé réaliser à sa juste valeur la bombe brutale des Seeed qui venait d'exploser dans les murs du "temple reggae marseillais" de St Just, et il fut parfois triste de voir ces petits groupes de "djeuns" quitter la salle durant leur show, déçus d'avoir à attendre l'arrivée des Dub Inc devant un Coca, un peu trop longtemps à leur goût... Mais gageons que la sauce aura pris malgré tout, et que Seeed reviendra en fanfare dans peu de temps de par chez nous, cette fois peut-être au complet : à onze, ce soir là, ils n'étaient qu'en "formule réduite".... Deutschland, ich liebe dich !