Eiffel, vos critiques de disques
Eiffel
Eiffel fait du rock chanté en français avec poésie, énergie, générosité et textes aussi sincères qu'engagés. On y retrouve les guitares des Stooges et des Pixies, avec une prose passionnée à la Brel, Ferré ou Noir Désir. De retour en 2013 !
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Artiste : Eiffel Titre : A Tout Moment (2009)
Style : Pop - Rock
Après avoir été « gentiment remercié » par sa maison de disques en 2007, Eiffel et son leader emblématique, Romain Humeau, a décidé de tout faire lui même pour son nouvel album. A la maison, le groupe a considérablement enrichi son univers. Finies les guitares électriques omniprésentes ; place aux ambiances et aux mélodies soignées pour mettre en valeur la profondeur des textes.
Les premières notes en slide et l’intro arpégée à la guitare acoustique imposent immédiatement l’atmosphère sombre et sans grand espoir dans lequel l’auditeur sera plongé au cours des 12 morceaux. Cet album est terriblement noir, tout en accords mineurs, porté par un chant tantôt retenu, tantôt exalté. Ce sont tout d’abord les ambiances qui interpellent, qui prennent aux tripes. Relativement simples, elles n’en deviennent que plus palpables. Un soin particulier a également été apporté à la batterie, qui revêt régulièrement la forme d’un tambour de régiment, d’un appel aux troupes pour se donner du courage et avancer. Les mélodies sont également très entêtantes voire hypnotiques.
Pour ce qui est des paroles, Romain Humeau exorcise ses démons, crache son mépris, son dégoût du monde qui l’entoure, de notre société actuelle. Le rejet des immigrés et des étrangers au sens large, le conformisme imposé et subi, la survie à tout prix sans aucun espoir d’amélioration, le règne de l’argent et de la société de consommation, l’impossibilité d’entretenir des relations épanouissantes : tout y passe. Eiffel est en colère, exècre le monde tel qu’il est et le fait savoir. La grande force de cet album est de réussir à embellir ces descriptions acérées avec une prose extrêmement travaillée. Ce n’est pas un hasard si un texte de François Villon, précurseur des poètes maudits, constitue les paroles de « Mort j’appelle ». Ce morceau colle parfaitement au reste de l’album, défouloir d’un artiste torturé. Oscillant entre résignation et révolte, la voix d’Humeau fait passer une très large palette d’émotions, véritable miroir de nos réactions face à la dureté du monde.
Cet état des lieux de la société actuelle selon Eiffel est éprouvant car on en prend plein les oreilles pendant près d’une heure. Dans le même temps, du dégoût de cette société, transpire l’amour des hommes et l’aspiration à un monde où l’humain retrouverait sa place centrale. On sent bien le groupe remonté et en route pour répandre la bonne parole.
Dos au mur, lâché par sa maison de disques, le groupe a su utiliser cette colère pour façonner son disque, avec ses tripes, sans aucune concession. En réalisant l’album qui fait sens à ses yeux, sans avoir à se préoccuper de son accueil, il a sans doute fourni son effort le plus personnel et introspectif. Particulièrement soigné et parfaitement dosé tant au niveau des paroles que de la musique et des arrangements, l’ensemble respire l’universalité et la sincérité.
En ces temps où chacun joue un rôle pour coller au monde qui l’entoure, on ne peut que saluer le message délivré par le groupe avec son cœur. Eiffel a réalisé un grand disque, son disque, et la tournée entamée il y a quelques mois prolonge le plaisir, concert après concert.
Signature : cabask
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Style : Pop - Rock
Après avoir été « gentiment remercié » par sa maison de disques en 2007, Eiffel et son leader emblématique, Romain Humeau, a décidé de tout faire lui même pour son nouvel album. A la maison, le groupe a considérablement enrichi son univers. Finies les guitares électriques omniprésentes ; place aux ambiances et aux mélodies soignées pour mettre en valeur la profondeur des textes. Les premières notes en slide et l’intro arpégée à la guitare acoustique imposent immédiatement l’atmosphère sombre et sans grand espoir dans lequel l’auditeur sera plongé au cours des 12 morceaux. Cet album est terriblement noir, tout en accords mineurs, porté par un chant tantôt retenu, tantôt exalté. Ce sont tout d’abord les ambiances qui interpellent, qui prennent aux tripes. Relativement simples, elles n’en deviennent que plus palpables. Un soin particulier a également été apporté à la batterie, qui revêt régulièrement la forme d’un tambour de régiment, d’un appel aux troupes pour se donner du courage et avancer. Les mélodies sont également très entêtantes voire hypnotiques.
Pour ce qui est des paroles, Romain Humeau exorcise ses démons, crache son mépris, son dégoût du monde qui l’entoure, de notre société actuelle. Le rejet des immigrés et des étrangers au sens large, le conformisme imposé et subi, la survie à tout prix sans aucun espoir d’amélioration, le règne de l’argent et de la société de consommation, l’impossibilité d’entretenir des relations épanouissantes : tout y passe. Eiffel est en colère, exècre le monde tel qu’il est et le fait savoir. La grande force de cet album est de réussir à embellir ces descriptions acérées avec une prose extrêmement travaillée. Ce n’est pas un hasard si un texte de François Villon, précurseur des poètes maudits, constitue les paroles de « Mort j’appelle ». Ce morceau colle parfaitement au reste de l’album, défouloir d’un artiste torturé. Oscillant entre résignation et révolte, la voix d’Humeau fait passer une très large palette d’émotions, véritable miroir de nos réactions face à la dureté du monde.
Cet état des lieux de la société actuelle selon Eiffel est éprouvant car on en prend plein les oreilles pendant près d’une heure. Dans le même temps, du dégoût de cette société, transpire l’amour des hommes et l’aspiration à un monde où l’humain retrouverait sa place centrale. On sent bien le groupe remonté et en route pour répandre la bonne parole.
Dos au mur, lâché par sa maison de disques, le groupe a su utiliser cette colère pour façonner son disque, avec ses tripes, sans aucune concession. En réalisant l’album qui fait sens à ses yeux, sans avoir à se préoccuper de son accueil, il a sans doute fourni son effort le plus personnel et introspectif. Particulièrement soigné et parfaitement dosé tant au niveau des paroles que de la musique et des arrangements, l’ensemble respire l’universalité et la sincérité.
En ces temps où chacun joue un rôle pour coller au monde qui l’entoure, on ne peut que saluer le message délivré par le groupe avec son cœur. Eiffel a réalisé un grand disque, son disque, et la tournée entamée il y a quelques mois prolonge le plaisir, concert après concert.
Signature : cabask
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Artiste : EIFFEL Titre : LES YEUX FERMéS
Style : Rock
Très à l’aise sur scène, que ce soit dans une salle (à la Coopérative de Mai en 2002) ou dans le cadre d'un gros festival (aux Eurockéennes 2003), Eiffel sort tout naturellement un double album live plutôt réussi. Le premier C.D. permet de retrouver les prestations du groupe en configuration « rock rentre dedans », on y constate donc la grande puissance de feu scénique d’un combo au répertoire accrocheur. Les seuls bémols à ajouter sont le chant parfois un peu trop exalté de Romain Humeau et la longueur excessive de certains morceaux (Te revoir : 12 minutes 32 !). La deuxième partie de ce live est plus inédite ; Eiffel y interprète ses morceaux et quelques reprises avec des cordes. Assez surprenant, le résultat permet de découvrir les quatre musiciens sous un nouveau jour, plus sobre. La rage est plus rentrée mais elle est toujours présente… Au milieu des titres du groupe habillés de hautbois, violons et violoncelle (superbe Tu vois loin), l’auditeur est frappé par la belle relecture du Plat pays de Jacques Brel et par une version rageuse des Ecorchés de Noir Désir, deux influences marquantes d'Eiffel, avec les Pixies (dont le Broken face est brièvement cité un peu plus tôt)… A la fin de leur performance, Romain, Estelle, Damien et Emiliano sont longtemps acclamés par un public conquis. On espère voir revenir le groupe en 2005 avec de nouveaux morceaux à la fois énergiques, émouvants et concis.
Sites Internet : www.eiffelnews.com, www.labels.tm.fr.
30 mars 2004 (Labels / EMI)
Signature : pierre andrieu
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Page Web Conseillée : www.foutraque.com
Style : Rock
Sites Internet : www.eiffelnews.com, www.labels.tm.fr.
30 mars 2004 (Labels / EMI)
Signature : pierre andrieu
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Artiste : Eiffel Titre : LE 1/4 D'HEURE DES AHURIS
Style : Pop - Rock
Accroupit sur la petite chose française, les critiques le savent, il est rare de réussir un album rock et français... Le dernier Eiffel enlève le morceau direct. Les garçons modernes et les filles dures tomberont sous les maléfices éléctriques déployés par ce seulement deuxième album. Pur. Les songs de cette bandes des quatre n'ont, selon nous, rien à envier au copié-collé 60's qu'on essait de nous refiler en ce moment, bien au contraire : Eiffel ou comment concevoir L'Amour-Rock façon 2003. De la voix rappelant le vinaigre versé dans le gosier d'un Billy Corgan qui aurait été pondu sur ce côté-ci de L'Empire, aux guitares draguant les parties fuzz de Nirvana, le bonheur est présent, immédiat. Mais, le groupe sait déployer des mélodies enrôbées façon French Pop... Loin du romantisme façon Noir Désir, de la connerie crasse d'un Saez ou du Cancer Star Ac', Eiffel voit "beaucoup plus loin que nous..."
Signature : artie
Style : Pop - Rock
Accroupit sur la petite chose française, les critiques le savent, il est rare de réussir un album rock et français... Le dernier Eiffel enlève le morceau direct. Les garçons modernes et les filles dures tomberont sous les maléfices éléctriques déployés par ce seulement deuxième album. Pur. Les songs de cette bandes des quatre n'ont, selon nous, rien à envier au copié-collé 60's qu'on essait de nous refiler en ce moment, bien au contraire : Eiffel ou comment concevoir L'Amour-Rock façon 2003. De la voix rappelant le vinaigre versé dans le gosier d'un Billy Corgan qui aurait été pondu sur ce côté-ci de L'Empire, aux guitares draguant les parties fuzz de Nirvana, le bonheur est présent, immédiat. Mais, le groupe sait déployer des mélodies enrôbées façon French Pop... Loin du romantisme façon Noir Désir, de la connerie crasse d'un Saez ou du Cancer Star Ac', Eiffel voit "beaucoup plus loin que nous..."Signature : artie
Artiste : Eiffel Titre : LE QUART D'HEURE DES AHURIS
Style : Pop - Rock
N'en déplaise à certains je ne vois aucun rapport avec le dernier Noir Désir et cet album dont je vais m'efforcer de faire le parti-pris.
Tout d'abord, je dirai que Eiffel a repris le flambeau du rock français là où Noir Désir l'a laissé, préférant se tourner vers la chanson française en laissant derrière eux un rock français dont ils était les porte-drapeaux. L'évolution d'un groupe est toutefois un droit que je ne conteste pas. Fini pour la comparaison cavalière de Sieur Andrieu. Dites-donc où étiez-vous aux débuts de Noir Désir ?
Eiffel sait au travers de cet album conjuguer des textes en français avec une musique qui certes peut paraître agressive, mais n'est-ce pas là la définition du rock ? Au lieu de conter fleurette par le biais de métaphores elliptiques, le discours utilise des mots simples, bruts parfois, mais on en fait sa propre interprétation.
Niveau musical, je suis heureux de constater qu'un set rock (basse, guitares, batterie) est capable de véhiculer des émotions avec un recours minimum mais suffisant aux arrangements. La tendance actuelle est trop à la surenchère instrumentale qui construit au final des morceaux stéréotypés, commerciaux.
Je doit avouer que "J'ai poussé trop vite" m'avais à sa sortie laissé sur ma faim car c'était trop lisse. L'écoute de "au néant" m'a pour ainsi dire "réveillé" et lorsque j'ai écouté le reste de l'album, j'ai été obligé de constater que " le quart d'heure des ahuris" est bel et bien un album de rock français où l'effort est fait, je tiens à le souligner tout de même, de n'être écrit qu'en Français !! Quel groupe de rock français peut en dire autant (Virago sans doute) ?
Outre une entrée d'album très percutante-les trois premiers titres- on passe à une ambiance plus pop avec des retours énervés pour atteindre des atmosphères plus reposantes avec toujours ce petit goût de "attention, ce n'est pas parce que la chanson commence de manière linéaire qu'elle va se terminer ainsi". (cf. "Tu vois loin"). Le bémol, s'il devait y en avoir un, serait que oui il y a certes des "ressemblances" au niveau de la voix avec Bertrand, le timbre peut être "assimilé à" par les détracteurs . Et alors, existe-t-il un brevet pour cela ? Non.
Je conseille cet album à ceux qui sont interpellés par le single "Au Néant" et peut-être pas à ceux qui ont apprécié "J'ai poussé trop vite".
Et puis ils sont sympas comme tout. Pour avoir discuter avec eux lors de leur passage à la Fnac à Toulouse, je peux vous l'affirmer.
Signature : cseb
Style : Pop - Rock
N'en déplaise à certains je ne vois aucun rapport avec le dernier Noir Désir et cet album dont je vais m'efforcer de faire le parti-pris.Tout d'abord, je dirai que Eiffel a repris le flambeau du rock français là où Noir Désir l'a laissé, préférant se tourner vers la chanson française en laissant derrière eux un rock français dont ils était les porte-drapeaux. L'évolution d'un groupe est toutefois un droit que je ne conteste pas. Fini pour la comparaison cavalière de Sieur Andrieu. Dites-donc où étiez-vous aux débuts de Noir Désir ?
Eiffel sait au travers de cet album conjuguer des textes en français avec une musique qui certes peut paraître agressive, mais n'est-ce pas là la définition du rock ? Au lieu de conter fleurette par le biais de métaphores elliptiques, le discours utilise des mots simples, bruts parfois, mais on en fait sa propre interprétation.
Niveau musical, je suis heureux de constater qu'un set rock (basse, guitares, batterie) est capable de véhiculer des émotions avec un recours minimum mais suffisant aux arrangements. La tendance actuelle est trop à la surenchère instrumentale qui construit au final des morceaux stéréotypés, commerciaux.
Je doit avouer que "J'ai poussé trop vite" m'avais à sa sortie laissé sur ma faim car c'était trop lisse. L'écoute de "au néant" m'a pour ainsi dire "réveillé" et lorsque j'ai écouté le reste de l'album, j'ai été obligé de constater que " le quart d'heure des ahuris" est bel et bien un album de rock français où l'effort est fait, je tiens à le souligner tout de même, de n'être écrit qu'en Français !! Quel groupe de rock français peut en dire autant (Virago sans doute) ?
Outre une entrée d'album très percutante-les trois premiers titres- on passe à une ambiance plus pop avec des retours énervés pour atteindre des atmosphères plus reposantes avec toujours ce petit goût de "attention, ce n'est pas parce que la chanson commence de manière linéaire qu'elle va se terminer ainsi". (cf. "Tu vois loin"). Le bémol, s'il devait y en avoir un, serait que oui il y a certes des "ressemblances" au niveau de la voix avec Bertrand, le timbre peut être "assimilé à" par les détracteurs . Et alors, existe-t-il un brevet pour cela ? Non.
Je conseille cet album à ceux qui sont interpellés par le single "Au Néant" et peut-être pas à ceux qui ont apprécié "J'ai poussé trop vite".
Et puis ils sont sympas comme tout. Pour avoir discuter avec eux lors de leur passage à la Fnac à Toulouse, je peux vous l'affirmer.
Signature : cseb
Artiste : Eiffel Titre : LE 1/4 D’HEURE DES AHURIS
Style : Rock
Hou là là, pas beau le dernier Eiffel ! Alors que son premier album était prometteur même si parfois un peu « trop », le deuxième opus du groupe est globalement mauvais ! Certes, il ravira les auditeurs pré-pubères et sourds du Mouv’ mais les autres risquent fort de grincer des dents en écoutant ces douze nouveaux morceaux !
A trop vouloir être Noir Désir à la place de Noir Désir (musiques et voix), Eiffel s’est égaré en chemin ! Pourquoi copier ? On ne remarque que mieux la différence de classe entre les deux groupes : l’un est en ligue des Champions quand l’autre évolue dans les tréfonds de la troisième division !
Pourtant, ce groupe et son auteur compositeur réalisateur enregistreur mixeur, Romain Humeau, a du talent quand il le veut (arrangements de cordes sur Des visages, des figures, titres accrocheurs : Te revoir, J’ai poussé trop vite)… Alors, pourquoi ces textes vulgaires, ces guitares métalocompressées pour passer en radio et ces hurlements criards et débiles ?
Assez convaincant sur scène lors de sa première tournée, Eiffel peut s’avérer puissant et intéressant en concert s’il découvre les bienfaits de la sobriété et de l’humilité…
2002 (Labels Virgin)
Signature : pierre andrieu
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Style : Rock
Hou là là, pas beau le dernier Eiffel ! Alors que son premier album était prometteur même si parfois un peu « trop », le deuxième opus du groupe est globalement mauvais ! Certes, il ravira les auditeurs pré-pubères et sourds du Mouv’ mais les autres risquent fort de grincer des dents en écoutant ces douze nouveaux morceaux !
A trop vouloir être Noir Désir à la place de Noir Désir (musiques et voix), Eiffel s’est égaré en chemin ! Pourquoi copier ? On ne remarque que mieux la différence de classe entre les deux groupes : l’un est en ligue des Champions quand l’autre évolue dans les tréfonds de la troisième division !
Pourtant, ce groupe et son auteur compositeur réalisateur enregistreur mixeur, Romain Humeau, a du talent quand il le veut (arrangements de cordes sur Des visages, des figures, titres accrocheurs : Te revoir, J’ai poussé trop vite)… Alors, pourquoi ces textes vulgaires, ces guitares métalocompressées pour passer en radio et ces hurlements criards et débiles ?
Assez convaincant sur scène lors de sa première tournée, Eiffel peut s’avérer puissant et intéressant en concert s’il découvre les bienfaits de la sobriété et de l’humilité…
2002 (Labels Virgin)
Signature : pierre andrieu
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1 à 5 sur 5 critiques trouvées
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