Glam Rock entre Prince, le MC5, les Jackson 5 et bien sur Motley Crue. Autant influencés par le rock des 60's et 70's et le funk des 70's et 80's, se revendiquant d'ACDC, Kate Bush, Led Zep, Justice, les Carpenters... Une machine à danser jubilatoire, sexy et outrancière. Enooorme !
Dernière actu : Fancy remet au goût du jour l'entertainment, dans la droite lignée des rockstars des années 70 et 80. Imagerie heavy metal et decorum de série Z masquent la véritable identité de ce groupe, plus proche du rock, du disco ou du glam, et véritable bombe sur scène. Tournée en cours !
Comment ne pas démarrer au quart de tour avec le show inaugural des petits français de Fancy ? C'est de la bombe bébé ce heavy métal glam pop ! Jessie Chaton (ce nom, quand même !), son collant moule bite, sa coiffure afro, ses déhanchements suggestifs et sa voix de castrat façon Bon Scott (AC/DC) gay attire toute l'attention sur lui, car c'est un frontman de très haut niveau et un entertainer de première classe... Ce gars là est hilarant quand il fanfaronne à tout va ("avant de vous jouer tous les classiques de Fancy, une nouvelle chanson, ok ?????"), ses poses débiles à la Freddy Mercury, ses sauts façon chanteur de hard rock et le reste de ses facéties (strip tease etc) sont positivement irrésistibles ! Comme le reste du groupe (guitare, basse, batterie) est excellent pour faire groover les titres de heavy metal glam punk composés par Fancy, le concert est également un véritable régal pour les oreilles, en plus d'être jouissif visuellement ! Un large sourire aux lèvres, des fourmis dans les jambes et un sentiment de jubilation euphorique, voici les premiers symptômes qui apparaissent au bout de quelques minutes, et après quelques titres c'est carrément l'orgasme sonique... La reprise hystérique de I'm so Excited arrive à point nommé pour décrire idéalement les sentiments que l'on ressent aux concerts - très bandants - de Fancy. Vivement la suite de l'aventure !
Phoebe Killdeer & The Short Straws :
Une chanteuse sexy et dominatrice, des morceaux expérimentalo blues rock, un univers étrangement malsain (comme on aime... ), c'est Phoebe Killdeer & The Short Straws, un groupe original, marquant et surprenant sur scène... La voix soul/punk/rock de la chanteuse, les titres à la fois déstructurés et retombant sur leurs pattes du groupe contribuent à créer une ambiance particulière de cabaret rock déjanté. David Lynch pourrait sans aucun doute utiliser cette musique (à découvrir !) dans un de ses films...
The Shades :
La soirées se déroulait très bien jusqu'à l'arrivée sur scène de gamins ayant choisi de s'appeller Les Shades... On avait déjà pu constater la vacuité se dégageant de leur répertoire ridicule lors de leur prestation acclamée avant les non moins mauvais BB Brunesà la Coopérative de Mai. Mais cette fois, le public - plus âgé - ne s'est pas laissé prendre par les chanson poussives, mal écrites et mal chantées (c'est un véritable grand chlem !) et a quitté massivement la salle, laissant une cinquantaine de fans s'agiter vainement devant la scène. Ce n'est que justice ! Ces jeunes gens doivent prendre le temps de travailler dans leur local de répèt avant de jouer dans des festivals de renom !
Fujiya & Miyagi :
Changement radical de style (et de niveau !) avec le show électro rock de Fujiya & Miyagi : une belle série de titres dansants, évocateurs et remuants par un groupe sans charisme particulier mais avec des idées plein la tête... L'alchimie entre les machines, la guitare et la basse fonctionne parfaitement, donnant une belle envie de se dégourdir les jambes...
Be Your Own Pet :
On est passé à deux doigts de l'émeute et de la bagarre générale dès le début du show des excellents américains Be Your Own Pet. Le guitariste et le bassiste de ce combo produisant une musique démentiellement exaspérée ne tolèrent pas les slammeurs, même s'ils sont innoffensifs et ne perturbent pas le show ; dès le moindre velléités de slam, ils virent donc les importuns à grands coups de pieds, de guitare et de basse. C'est un spectacle franchement affligeant, alors que tout pourrait bien se passer si le reste du groupe était hystérique mais cool comme la chanteuse, sorte de Françoise Hardy punk en jupe sixties (très) courte poussant des hurlements comme la fille cachée de Nina Hagen et Courtney Love... Ses deux acolytes continuent à être détestables et agressifs malgré les appels au calme et à la raison de leur chanteuse, qui n'en revient pas, le public se met donc à insulter copieusement les deux idiots et certains (certes pas les plus intelligents... ) leur crachent dessus. Le guitariste sanguin saute dans la foule pour faire le coup de poing et s'en suit une belle échauffourée de quelques minutes... Joli spectacle ! Le chaotique concert reprend enfin avec une belle série de titres ultra énervés et un mea culpa du guitariste qui laisse enfin les membres du public monter sur scène, et même assurer les choeurs ! Joli retournement de situation ! Psychotique, bruitiste et vrillante, la musique de Be Your own Pet est à manier avec une extrême précaution...
Friendly Fires :
C'est parti pour le final méga dansant avec l'électro disco rock des Anglais de Friendly Fires... Impossible de rester en place devant un tel déploiement d'énergie, impossible de rester insensible aux furieuses injonctions à rejoindre le dance floor : le mélange furieusement tendance entre le rock années 80, le disco/punk et la pop lubrique chantée avec une voix sexy marche, tout simplement. Tout le monde danse et pète les plombs, c'était visiblement le but de Friendly Fires...
Foals :
S'il faut un peu de temps pour se mettre dans l'ambiance et appréhender correctement l'électro pop de Foals (au début les morceaux paraissent trop déstructurés, et les guitaristes virtuoses énervent), après une mise en condition de quelques titres, la musique de ce combo très branché arrive finalement à emporter l'adhésion, grâce à un abattage impressionnant et un sens inné du groove qui tue. A voir en fin de soirée, après une belle mise en condition, dans une salle en ébullition, comme lors de cette chaude soirée berrichonne donc...
Fancy - 4 Avril 2008 - L'Affranchi, Marseille Une des façons de reconnaître les vrais artistes est de voir un groupe sur scène se déchaîner et prendre du plaisir pour une salle pleine de la même manière que pour une salle au public clairsemé. Et .../...
Une des façons de reconnaître les vrais artistes est de voir un groupe sur scène se déchaîner et prendre du plaisir pour une salle pleine de la même manière que pour une salle au public clairsemé. Et Fancy nous a vraiment prouvé ce soir à l’Affranchi qu’ils étaient vraiment là, en chair et en cuir. Après une tournée en Angleterre avec les supermédiatiques Justice , Fancy retrouve en solo leurs pénates françaises et nous abreuve d’un glamshow tout en sueur et paillettes.
Les lights s’évanouissent, le suspense démarre… Fancy se fait théâtralement désirer : intro atmosphérique entre vent qui souffle, cloches qui gonguent dans un lointain obscur et voix évaporée d’outre-tombe, avant leur entrée-mise en scène survoltée: Jessie, le chanteur charismatique, reconnaissable dans n’importe quelle foule avec sa tignasse qui ferait pâlir d’envie n’importe quel discoman averti ; moulé dans un pantalon en cuir bicolore armaturé de trois ceintures et enroulé dans un long boa blanc, il enflamme la public de sa voix suraiguë et de ses allers-retours spasmophiles, en parfaite fusion avec l’aura de Mom, le guitariste androgyne tout de blanc vêtu (plastron, cuissardes et manches à franges) au joué psychédélique aidé des multiples effets sonores de ses différentes pédales.
Ramon le bassiste et Antoine le batteur en rouge et noir complètent avec efficacité le quatuor déjanté de Fancy qui nous fabrique des tubes sur mesure, scandés comme des leitmotivs litaniques (‘Dress to kill’), que parsèment les échanges auto-parodiques de Jessie avec le public enthousiaste, et la reprise des Pointer Sisters , ‘I’m so excited’ arrive en point culminant, la cerise sur le gâteau de l’hystérie collective.
Fancy remet au goût du jour les clichés rétro de la vague glam des seventees à la Kiss ou The Sweet , et n’a pas peur d’en faire trop, ce qui les rend jubilatoires et sympathiques.
Euh.. merci à Stereo Heroes et son tuning mix (..) en ouvreur et fermeur de bal. Curieux mélange, mais bon, pourquoi pas ; soyons tolérant, après tout nous étions le premier vendredi soir des vacances scolaires, ouh.
Fancy - 4 Avril 2008 - L'Affranchi - Marseille Du moment où on a assisté une fois à la déferlante Fancy il devient inconcevable de rater un concert des kings of the world. Aussi quand il passe à côté de la maison dans le bastion hip-hop de .../...
Du moment où on a assisté une fois à la déferlante Fancy il devient inconcevable de rater un concert des kings of the world. Aussi quand il passe à côté de la maison dans le bastion hip-hop de l’Affranchi on accourt sans réfléchir. Dommage que peu de monde raisonne ainsi et que comme les fois précédentes la salle sonne un peu vide. Ailleurs les Fancy remplissent les salles, ils rentrent d’ailleurs tout juste d’une tournée américaine (rocambolesque) où ils ont assuré la première partie de Justice.
Bon, certes, il y a des circonstances atténuantes : la salle est excentrée, peu connue du milieu « rock » en général, les Fancy peuvent impressionnés les rockeurs coincés et la première partie, house-électro, ne favorise pas vraiment le coup. Quoi qu’il en soit et une fois de plus, tant pis pour les absents. Stereo Heroes, DJ house, ouvre la soirée et… euh… bah… euh… ouais.
Une longue intro ténébreuse résonne, ambiance mystère, les Fancy apparaissent de dos dans la pénombre… et c’est partie pour quasiment une heure d’hystérie jubilatoire. Fancy marche en trois temps : 1) on reste ahuri devant leurs dégaines, 2) on est captivé par leur énergie, 3) notre corps ne nous appartient plus et semblent vouloir se convulsé frénétiquement. Comme dirait le sage pingouin mystique punk « Fancy ce n’est pas qu’un look ». On est ici a des année lumière des groupes glam ultra lookés qui sonne creux une fois franchi la barrière de l’apparence.
Mais commençons par lé début. Forcément, le look interpelle. Un bassiste cintré dans une chemise moulante et un pantalon rouge qui ne l’est pas moins, un guitariste androgyne à franges et un chanteur à la coupe afro, au futal moulant bicolore, blouson en cuir taille enfant, traces noires sous les yeux et boa en plume autour du cou. A côté le batteur est franchement sobre.
Deuxièmement on est totalement captivé. Par leur énergie, ils sont à 2000% en permanence, le chanteur est intenable, dandine des fesses, lève les poings, frappe des mains, court partout, fait tournoyer son micro, pousse des hurlements et prends des pose lascives. A ses côtés le guitariste n’est pas en reste, intenable il galope de part et d’autres de la scène, prend la pose et assure le show. Qu’il y ait 500 personnes ou une cinquantaine comme ce soir Fancy joue le coup à fond, sans retenue. Captivé également par leur bonne humeur et leur humour irrésistible. Défi à quiconque de ne pas avoir un sourire benêt devant les diatribes du chanteur qui annonce sans ciller et avec une voix aigu inimaginable des « Vous nous aimez », « Je sais qu’il y a des gens qui n’ont pas pu rentrer, on va jouer pour eux », « On vous aime » et autres.
On l’a dit, le style et l’énergie c’est bien, quand la musique suit c’est encore mieux. Et la c’est un festival. Excellents musiciens les Fancy balancent un melting pot détonant qui mixe avec sauvagerie tout ce qui fait danser sur le globe : funk, soul, rock’n roll, disco, glam rock, … tout passe à la moulinette de tubes imparables dont les lignes de basse rendent fou. Honnêtement qui peut se targuer de contenir sa jambe quand fuse des pépites comme Seventeen, What’s my name again ?, Morning ou leur inénarrable reprise de I’m so excited.
Tandis que le public était comme bien souvent tapis au fond de la salle c’est bien la première fois que je le vois avancer massivement et de bon cœur quand le chanteur a dit « rapprochez vous ». Un signe qui ne trompe pas.
En guise de bouquet final : un finish apocalyptique où le guitariste s’est notamment mis à lancer sa guitare dans les airs, faire des incantations à la Hendrix ou jouer de sa guitare posée au sol pendant que ses compères rivalisaient dans une hystérie communicative.
Une chose est sure, on sort avec la banane, heureux et ravis d’avoir traversé l’espace temps musical à bord d’une fusée complètement débridée. Avis aux absents : les rater encore une fois serait un crime contre la musique.
Fancy - 15 Décembre 2007 - Le Cargo - Arles On débarque au Cargo à Arles pour Fancy, qu'on a manqué la veille à Aubagne pour cause de Keny Arkana. Les copains qui sont allés tortiller du cul à l'Escale sont formels, les Fancy sont toujours .../...
On débarque au Cargo à Arles pour Fancy, qu'on a manqué la veille à Aubagne pour cause de Keny Arkana. Les copains qui sont allés tortiller du cul à l'Escale sont formels, les Fancy sont toujours aussi jouissifs sur scène. Cool.
D'abord, le Cargo c'est quand même une putain de jolie salle. Un espace bar, avec des tables, canapés, du son, super aménagé et agréable pour patienter avec le concert en tchatchant autour de quelques punchs. Et la salle de concerts, peintes en bleue sombre avec des hublots, deux tables-engrenages, et le bar qui s'y prolonge, une mezzanine. Nous autres grosses feignasses de marseillais ont a du mal à y monter mais à chaque fois c'est un plaisir. D'autant que la programmation y est assez réjouissante.
Et ce soir, on est donc venu pour Fancy, le groupe qui replace le plaisir au centre de la musique. Parce que nous n'y trompons pas, Fancy n'est pas une énième émanation d'une hype parisienne, hyperlookée, fadasse et prétentieuse. Non, Fancy c'est LE groupe excitant et jubilatoire par essence. Tout est fait pour donner (et prendre) du plaisir.
Le groupe débarque sur scène, un poster géant d'eux même est affiché sur le côté de la scène, Jessie le chanteur nous dira d'ailleurs dans son trip mégalo (2nd degrés pour ceux qui auraient pas compris) c'est super de pouvoir se regarder quand on chante, parce que vous croyez que je vous regarde, ô public, mais non, je ME regarde !. Tout d'abord débarque leur batteur, celui au look le plus métal 80's, le bassiste classieux de chez classieux, le/la guitariste avec ses avant bars à frange et ses bottes lacées, puis le chanteur, coupe afro, cuir rouge moulant et boa de la même couleur.
Devant une salle peu fournie (entre les kids qui se réservent pour Bb Brunes et les intellos de la zique qui snobent la notion même de plaisir on est une petite centaine), les Fancy ne vont pas faire la gueule, faire de caprice de stars. Nan comme d'habitude ils vont mouiller la chemise et se donner pour notre plus grand plaisir. Parce que Fancy c'est un putain de bon groupe de scène ! Jessie lance avec un sourire narquois que ça fait plaisir de jouer dans une salle complète avant d'ajouter putain j'ai avalé une plume de mon boa, c'est dégueulasse !. Et cet humour ce jeu avec le public, il ne va pas s'en départir de tout le concert, pas mal pour un groupe que certains ont qualifié de prétentieux...
Résumé un concert de Fancy c'est assez facile : un pied total ! Après s'il faut préciser disons qu'entre le jeu de scène jubilatoire entre le Jessie qui arrête pas de bouger, de jouer avec son micro (non pas forcement ce que vous pensez !), de sauter dans tous les sens, de tortiller du cul, avec le gratteux qui moulinent grave entre riff funky et plus rock (mais il en faisait moins que l'année dernière à Aubagne, sûrement la fatigue de fin de tournée), le bassiste que j'ai redécouvert pour ce concert tellement sa basse lourde m'a scotché (putain sur King of the Worlds, elle était bloquante !) et le batteur qui envoie sévère tout en se la pétant en faisant tournoyer et en envoyant en l'air ses baguettes (héhéhé, j'ai vu al fois où ils s'est manqué...), ben tout ça niveau spectacle c'est excellent. Et avec chaque fois des vannes de Jessie tout au long du concert, et son sourire à chaque fois, content qu'il était d'être là.
Mais encore une fois, le spectacle ne fait pas tout et Fancy assure niveau musical. Que ce soit avec Inside of You au beat imparable et aux feulement terriblement efficace de Jessie, le sexy U.V.N.I., What's your name again qui rappelle une Bony Tyler défoncée, le tube Seveteen carrément dancefloor, la bombe disco rock Dressed to kill ou un apocalyptique Kings of the World en final, irrésistiblement on se retrouve à train de danser, une banane figée sur le visage. Et je n'ai même pas parlé de leur fabuleuse reprise de Im' so excited des Pinters Sisters, depuis celle du Tigre je n'avait pas autant dansé sur ce morceau.
Fancy + Suprèmes Dindes - 14 Décembre 2007 - Escale Saint Michel - Aubagne L'Escale Saint Michel a revêtue ses habits de lumière, prête à accueillir son lot de guincheurs enthousiastes. Pour l'occasion, les paillettes ne sont pas de sorties pour noël mais pour la venue de .../...
L’Escale Saint Michel a revêtue ses habits de lumière, prête à accueillir son lot de guincheurs enthousiastes. Pour l’occasion, les paillettes ne sont pas de sorties pour noël mais pour la venue de Fancy, groupe dont le pingouin mystique ne s’était pas remis l’an dernier.
On arrive tout juste après Psyché, groupe de rock local (comprendre aubagnais) dont c’était la première « vrai » scène.
Le public est chaud. C’est parti. Fancy attaque, et Fancy c’est une machine de guerre créée pour vous faire danser. Une sorte de machine à voyager dans le temps irréelle, back to the 70’s à fond la caisse.
Prenez un guitariste au look androgyne, un chanteur imprévisible à la coupe totalement afro, un bassiste gentleman bien propre sur lui et un bucheron pour martyriser les futs. Un coup de faille spatiotemporelle, agitez fort, hips shake et c’est parti, ça swingue, Fancy est prêt à vous donner de l’amour.
Pendant les morceaux le chanteur à la voix aigue est intenable, enchainant sauts, déhanchements, tournoiement de micro, poses lascives et autres glamouseries. Entre les morceaux, il est irrésistible, balançant avec second degré sa mégalomanie et son amour du public. Une performance et un plaisir scénique constant et jubilatoire, les Fancy sont définitivement fous et insatiables.
Et quand la musique suit implacablement la performance, le concert se transforme en machine de guerre irrésistible et follement excitante.
Fancy convoque le MC5, Prince, les Jackson Five, ACDC, je ne sais qui, et emprunte à la funk, autant qu’au rock, au disco, au glam punk et à je ne sais quoi. La mixture est nerveuse, terriblement rock’n roll et nous en met plein les yeux.
Le mot de la fin revient au Pingouin : « Fancy ? C'est sûrement un des trucs les plus excitant qui soit arrivé au rock'n'roll ces dernières années ! ».
Après tant d’excitation j’ai moins accroché aux pourtant sacrement ravagées Suprêmes Dindes. Trois secrétaires hystériques (dont une à la pilosité développée) et un batteur agitateur.
Chansons énervées ou rock à textes vitriolés ? Un peu des deux. Sous des guitares énervées, les filles lancent des textes à l’humour souvent corrosif.
Le paradoxe carbure à voir ces dindes sapées en secrétaires coincés se déchainées sur une scène élégamment décorés par des compositions florales.
Les talons aiguilles ne leurs font pas peur et n’arrêtent aucun de leurs délires scéniques. Pour dire, les demoiselles finiront même le concert en sous vêtements.
Pas vraiment convaincu musicalement mais force est d’admettre qu’il y à de la présence et de la vigueur !