Mazcde Carpate + Rhésus + Kaolin - 2 décembre 2006 - Café Musique l'Usine à Istres Le périscope est une société de management de groupes qui a donc la responsabilité de Rhésus et Kaolin, mais aussi des groupes plus anciens tel que Parabellum, il est à noter que Maczde Carpate a été .../...
Le périscope est une société de management de groupes qui a donc la responsabilité de Rhésus et Kaolin, mais aussi des groupes plus anciens tel que Parabellum, il est à noter que Maczde Carpate a été invité pour ce Tour de France ; ils nous ont regroupé 3 groupes de Rock variable, allant du Punk Rock à de la pop.
Le 1er à passer sur scène c’est Maczde Carpate,
perso se fut mon préféré de la soirée, donc c’est simple ils sont 4 sur scène avec pour tout costume scénique le torse nu (wouahou !!!), un chanteur trompettiste, Benjamin Vaude, et qui utilise son instrument toutes sortes de manière de sortir un son de lui une fois en sifflant ou en faisant des espèces de vibrato en tapant sur sa gorge avec le plat de sa main.
Ensuite, il y a les deux Punks du quatuor, ils portent la crête et le bouc, c’est Pierre Thouzery à la batterie et Bertrand Tardy à la basse. Sur scène vraiment ils déchirent, se répondent en jouant, ils s’éclatent sur scène et du coup le public aussi. Ce qui m’a le plus plu dans ce groupe c’est les paroles des chansons, pour une fois qu’on comprend c’est bien agréable. À un moment c’est Maël le guitariste qui a chanté, il m’a presque fait penser à un certain Bertrand Cantat, à une époque actuellement révolue. Les paroles sont compréhensible, et parle de la société. Comme dans : "tortue", "Pluton" ; "le Marais", "Combat de coq", super délirant ce morceau les deux musiciens mimaient le combat derrière assez sympa leur délire. Puis juste avant le dernier morceau, ils se sont samplé, puis ils sont descendus dans le public chacun de leurs cotés, ils ont errés parmi nous sans un mot, puis au bout d’un petit moment sont remontés sur scène, pour jouer le dernier morceau.
Rhésus, eux, chantent en anglais du début à la fin, c’est à croire qu’ils sont anglais, mais non, ils sont de Grenoble.
Le chanteur et guitariste Aurélien a une belle voix claire et audible sur presque tous les morceaux. Les sonorités sont assez pop, avec quand même des morceaux beaucoup plus excités. Mais quand c’est des morceaux comme « Sad Disco » où la bassiste, Laura, reprend en chœurs c’est dommage qu’elle ne se mette pas plus en valeur.
Il faudrait qu’elle se déplace plus sur scène, je trouve qu’elle est vraiment trop à côté de son ampli, pourtant elle joue et chante très bien, même s’il manquait un peu de son sur son micro, quand on écoute les morceaux de l’album, sa voix est claire et va vraiment bien se mêler à celle du chanteur.
A la batterie, c’est Simon par moment il tapait tellement fort sur la batterie surtout pour le morceau "You and Me" que je pensais qu’il allait la percer.
Puis vient le tour du groupe connu de la tournée, Kaolin, surtout connu pour leur single actuellement sur toutes les bonnes ondes radio : "Partons vite" extrait de l’album "Mélanger les Couleurs".
En dehors de ce single, je ne connaissais pas ce quatuor pop, comme beaucoup. Je ne savais donc pas vraiment à quoi m’attendre avant le concert, ce n’est pas avec un titre qu’on connaît un groupe, donc j’attends de les découvrir. Pour annoncer leur arrivé, c’est le fond musical de " Beach Party ". Voilà ça commence par quelques ballades puis les décibels augmentent et le rythme s’accélère, pour devenir presque vraiment rock, je pensais que Kaolin c’était plus rock que pop, mais non ! Leur style est variable mais à tendance majoritairement pop même si par moment les deux guitares de Ludwig Martins et de Julien Cantillon s’affolent. Tandis qu’Olivier Valty s’excite sur sa batterie.
Pendant le concert, le chanteur, Guillaume Cantillon communique beaucoup avec le public en racontant des anecdotes sur la tournée en cours avec les autres groupes. Puis vient le moment du concours de motivation de public qui est mis en compétition avec tous les autres concerts de France. Pour le concours il va falloir crier du mieux qu’on peut : « Oh Yeah ! », il faut reconnaître que comme l’a dit Guillaume Cantillon (le chanteur-bassiste), pour se motiver rien de tel que de se regarder dans la glace en lâchant un « Oh Yeah » et de suite on va passer une très bonne journée, et après vérification ça marche ! Puis suite à ce moment, il est temps de passer au titre connu : " Partons vite ", repris en chœurs par tout le public.
Puis arrive le Final inoubliable pour les fans de Smashing Pumpkins, tous les artistes de la soirée se sont retrouvés sur la scène pour jouer "Adore" enfin, presque tous avaient un instrument dans les mains sauf 2 des Maczde Carpate, qui se sont promené sur la scène pour distribuer des serviettes de toilettes à chacun, en leur mettant sur la tête pendant qu’ils jouaient ce fut une très bonne reprise et bien exécutée. Réagir à cette critique
Rock & Roll + Mansfield. Tya + Syd Matters + Rhésus - 21 févirer 2006 - Glaz'Art, Paris Avec un prix attirant, et une affiche aussi intéressante, la soirée CQFD Inrocks au Festival des Inaperçus était bien sur complete. Le terme Inrocks dans le titre d'une soirée parisienne est signe .../...
Avec un prix attirant, et une affiche aussi intéressante, la soirée CQFD Inrocks au Festival des Inaperçus était bien sur complete. Le terme Inrocks dans le titre d'une soirée parisienne est signe que l'on peut parfois trouver des bons groupes, mais qu'on est sur de trouver un public de merde. Effectivement ce fut le cas...
C'est le vainqueur de l'édition 2006 du tremplin CQFD organisé par les Inrocks qui ouvrait la soirée. Rock'n Roll joue comme son nom l'indique du rock'n roll. En vérité ils devraient plutot s'appeller rock'n poseur, tant ce groupe n'apporte aucune originalité aux Libertines & Co. On a l'impression de voir une copie falote de ce que doit être la branchitude. Et faut qu'ils arrêtent tous ses groupes avec leur mauvais textes chantés dans un mauvais anglais...
Heureusement les mauvaises choses ont toutes une fin et c'est le duo nantais Mansfield. Tya qui prit leur place. Changement radical d'ambiance avec ce groupe acoustique, rock et intimiste. Très touchant, notamment avec Pour oublier je dors, le groupe m'a beaucoup fait penser à l'excellent Laetitia Shériff.
Le suite fut un peu moins réjouissante avec l'ennuyeux Syd Matters. Si je trouve certaines de ses chansons très sympas, je sais pas pourquoi j'accroche pas. Peut-être parce que le chanteur a le charisme d'un poulpe.
La majorité du public s'évada après la fin de son set pour récupérer les derniers métros et c'est dans une assistance malheureusement clairsemée qu'apparurent les grenoblois de Rhésus. Dommage ce fut le meilleur set de la soirée Excellentes chansons et excellent concert, très rock. J'adore leur pop-rock lumineux. Ca valait le coup de prendre les bus de nuits.
Mauvais point : si le cadre est sympa, le son est vraiment trop fort Réagir à cette critique
Polyethylène + Rhesus - 09/12/2005 - Poste à Galène - Marseille Pas mal de monde pour cette soirée au poste à galène qui commence par un groupe marseillais, Polyethylène, que je n'avais jamais eu l'occasion de voir. Je savais par contre qu'il avait remporté le .../...
Pas mal de monde pour cette soirée au poste à galène qui commence par un groupe marseillais, Polyethylène, que je n’avais jamais eu l’occasion de voir. Je savais par contre qu’il avait remporté le tremplin de l’intermédiaire. Groupe assez sympa sur scène (même s’il ne sont pas très expressif), ils font du rock un peu à la Deus ou Radiohead avec de légères touches d’electro grace au gars au clavier ou avec la boite a rythme que le chanteur utilise par moment. Ils nous ont joué quelques bons morceaux avec par moment des passages intrumentaux.
A la fin de leur set on a eu droit à une reprise d’un de leur groupe préféré…bon personne n’a reconnu… il faut dire que c’était un morceau du groupe N’twin encore inconnu et qu’ils connaissent très bien apparemment (Note du pinguin : si, si on connait ! cf ici).
Le groupe Rhésus arrive alors sur scène après avoir rapidement installé eux-mêmes la majeure partie de leurs matos. Mélange de pop aérienne et de rock plus énervé, les grenoblois ont manifestement la pêche : le chanteur guitariste Aurélien (cheveux années 60 avec un t-shirt imitation pull anglais) bouge dans tous les sens, la bassiste chanteuse Laura (coupe à la PJ Harvey) arbore un large sourire communicatif et enfin Simon le batteur est à fond dans son instrument. J’ai bien aimé le chant à deux voix par moment dans leurs morceaux. Ils ont joué biensur les morceaux de leur 1er album dont le single Sad Disco qui passe déjà pas mal en radio.
J’ai aussi reconnu leur excellent morceau Sugar Kid qui pourtant n’est pas dans leur 1er album. Rhésus ne révolutionne pas le rock mais je dois avouer qu’ils ont 3 ou 4 très bons morceaux dont on retient facilement la mélodie ou les riffs. Le chanteur a souvent prolongé les morceaux péchus avec sa guitare la tenant par moment au ras du sol au niveau des genoux… Le chanteur est passé également au piano pour quelques morceaux plus pop.
Bref un bon concert, un peu court mais ils n’ont pour le moment qu’un seul album donc ils sont pardonnés, ils repartiront finalement après un rappel avec Your smile is commercial food, le morceau qui les a fait connaître en gagnant le concours CQFD des inrocks. Réagir à cette critique
Ben Kweller + Rhesus - 20 octobre 2004 - La Coopérative de Mai, Clermont-Ferrand
Il y a les concerts dispensables, auxquels on regrette d'avoir assisté (et où, en plus, on trouve qu'il y a beaucoup trop de monde), et puis il y a les concerts indispensables, qui rendent tout .../...
Il y a les concerts dispensables, auxquels on regrette d’avoir assisté (et où, en plus, on trouve qu’il y a beaucoup trop de monde), et puis il y a les concerts indispensables, qui rendent tout simplement heureux, même s’ils se déroulent devant un public un peu clairsemé… Celui de Ben Kweller et Rhesus à la coopérative de Mai appartient définitivement à la deuxième catégorie. Il a en effet permis de voir à l’œuvre deux jeunes groupes sachant écrire des morceaux et prenant plaisir à les présenter sur scène. Une véritable aubaine !
Après avoir apprécié ses prestations scéniques et ses EP (Rhesus, Meanwhile at the party et le récent cd promo Round and round in circles) on savait déjà que le groupe grenoblois Rhesus était un futur grand, il l’a remarquablement confirmé avec sa fougue habituelle, malgré un son un peu agressif… Titres délicieusement pop gorgés de mélodies insidieuses, morceaux power pop violentés par une guitare très incisive, ballades au piano prometteuses pour le premier véritable album du groupe (en cours d’élaboration), Rhesus possède la panoplie complète du combo envoûtant sur les planches.
L’alchimie entre Aurélien Marie (guitare, piano, voix), Simon Nodet (batterie) et Laura Rosello (basse, chœurs angéliques) fonctionne à merveille, on sent que ces trois-là sont animés par une passion indéfectible pour la musique et qu’ils ont « bouffé » des kilomètres ensemble… Malgré quelques bavardages exaspérants sur les morceaux calmes, le public venu pour Ben Kweller a logiquement réservé un accueil chaleureux à Rhesus, une première partie comme on aimerait en voir plus souvent…
Des concerts comme celui de Ben Kweller, il serait presque d’utilité publique qu’il y en ait régulièrement… Ce jeune gringalet à cheveux longs et gras (jusque là, ça ne fait pas très envie... ) a tout simplement réussi à enchanter une salle entière pendant 1 heure et dix minutes ; l’énorme ovation finale nous a même remémoré l’hystérie collective qui avait salué la fin du premier concert des BellRays à la Coopé. Il faut dire que Ben Kweller a beaucoup d’atouts en main : il compose des morceaux simples et accrocheurs, il les joue avec un sens spectacle - teinté d’humour - très américain, il est d’un naturel confondant dans ses rapports avec le public, il est convivial sur scène et en dehors… n’en jetez plus ! Du début du show - avec quatre chansons aux délicieux relents antifolk new-yorkais (on a vu passer le fantôme d’Adam Green et de ses Moldy Peaches) -, au final presque rock sudiste avec solo et facéties guitaristiques, en passant par ses morceaux power pop jouissifs avec riffs percutants, le lutin texan et ses trois hommes de mains brillants ont délivré un set absolument imparable. Les titres jubilatoires se sont succédés, presque tous aussi irrésistibles, qu’ils soient d’obédience folk pop (On my way, Lizzy, It’s up to you), pop/rock bondissant (Hospital bed), power pop à la Weezer (Wasted and ready), rock sous influence Lou Reed/Velvet Underground (My apartment, Commerce, TX) ou pop flamboyante au piano (Sha sha, In other words). Pas une baisse de régime à l’horizon ! Reviens quand tu veux, Ben…
A consulter également, un compte-rendu du concert de Rhesus au Bam bar à Clermont-Ferrand et les chroniques des disques de Rhesus et Ben Kweller.
Rhésus - 21 juin 2004 - Troyes, fête de la musique Sérieusement, un trés bon groupe dégageant du Radiohead, une voix certe pas parfaite mais qui donne un certain charme à ce groupe. Et sourtout, en live, une chaleur quii parcourt l'échine, j'adore. De .../...
Sérieusement, un trés bon groupe dégageant du Radiohead, une voix certe pas parfaite mais qui donne un certain charme à ce groupe. Et sourtout, en live, une chaleur quii parcourt l'échine, j'adore. De plus la bassiste est bien mignonne. A VOIR. Réagir à cette critique