Justice, The Hives, Vitalic... - 19 avril 2008 - Phénix- Printemps de Bourges Concert inoubliable, puissance de feu maximale, le phénix (qui ne compte pas 5500 personnes mais 7000 personnes) vibrait au rythme de cette programmation de rêve... Ddécidément, c'est le meilleur .../...
Concert inoubliable, puissance de feu maximale, le phénix (qui ne compte pas 5500 personnes mais 7000 personnes) vibrait au rythme de cette programmation de rêve... Ddécidément, c'est le meilleur festival de France. Bienvenue chez les berrichons ! Réagir à cette critique
Enfin une soirée chaude et réussie au Phénix pour le Printemps de Bourges 2008 ! Avec une programmation infernale réunissant le meilleur du punk rock et des musiques électroniques hype, ce samedi soir de feu fera date pour les 6000 fans de télescopages jouissifs entre les styles réunis sous l'immense chapiteau. A force de danser, hurler, pogoter, boire et fumer, le public a réussi à transformer le phénix en véritable sauna et à provoquer une condensation tombant sur les festivaliers à intervalles réguliers. C'était chaud, on vous disait...
Blood Red Shoes :
Malgré l'horaire (20h) et un public encore en train d'arriver, les Blood Red Shoes ont impressionné par la puissance de feu de leur répertoire basique. Une guitariste/chanteuse et un batteur/chanteur suffisent à entrainer les premières scènes d'hystérie de la soirée (malgré un son mauvais à souhait)... Il faut dire que les morceaux sont percutants et que la guitare électrique se fracasse admirablement sur la batterie et les voix : c'est remuant, sacrément rock 'n roll (voire punk) et accrocheur. On pense à une fusion ingénieuse et brillante des Kills, des White Stripes et des Yeah Yeah Yeahs en un seul groupe formé de deux musiciens inspirés. Blood Red Shoes, le premier triomphe de le soirée...
Gogol Bordello :
Dans un style radicalement différent, le groupe américain Gogol Bordello a lieu aussi cartonné avec sa musique ultra festive entre punk rock, folklore des Balkans et chanson à boire. La troupe bariolée en fait des kilos pour satisfaire le public, qui se lance dans des danses russes hilarantes. C'est la fête ! On oublierait presque le côté répétitif et lourdingue pour apprécier l'ambiance vraiment réjouissante. Au bout de 6 ou 7 morceaux, le Gogol Bordello show devient un peu too much pour nous... Il faut toutefois reconnaitre l'incroyable potentiel festif de ce combo prenant joliment la relève des Pogues et de la Mano Negra.
The Hives :
Comme prévu, les super vedettes de la soirée sont venues du froid (plus précisément de Suède) pour rafler la mise auprès d'un public mis en transe par un tel déploiement de classe rock' n roll. The Hives, puisque c'est d'eux dont il s'agit, ont offert au public de Bourges un concert d'anthologie dont ils ont le secret... Une rafale ininterrompue de tubes extraits de leurs foisonnante discographie (Walk idiot walk, Die all right, Tick tick Boom, Hate to say I told you so, Main Offender, Diabolic Scheme, Bigger Hole to Fill, Two Timing Touch and Broken Bone, Return the Favour etc etc), un son garage punk 'n pop cataclysmique, des lights vrillantes, un groupe impeccable emmené par un chanteur en grande forme, n'en jetez plus, vous tenez là l'un des meilleurs groupes de scène en activité... The Hives, c'est de la dynamite, on le sait depuis longtemps mais à chaque fois on se laisse surprendre par leur show millimétré et archi pro mais pourtant foutrement bordélique : ça hurle, ça couine, ça sature, ça provoque gentiment, ça fanfaronne à tout va... Le résultat est là pour attester de la qualité du show : sous le Phénix, toute le monde hurle sa joie, danse façon petits agités en attendant avec impatience le prochain hit garage et les prochaines facéties de Howlin Pelle Almqvist. Chapeau bas messieurs, et revenez quand vous voulez mettre une mémorable branlée scénique à la plupart des groupes qui se disent rock 'n roll en France...
Justice :
L'essentiel du travail étant fait, il ne reste plus qu'à danser tous ensemble et à communier avec le duo phénomène dont on nous rebat les oreilles depuis 2 ans : j'ai nommé Justice. Même s'ils n'ont rien inventé à proprement parlé, il faut avouer que le show furieux de Justice à Bourges valait le détour : sorte de choc frontal entre les Chemical Brothers, Daft Punk, et les saturations du rock, la musique du duo ultra hype donne envie de se mettre sur la tête en live. Beaucoup moins varié que sur disque, leur univers à la fois sombre et archi dansant est une invitation claire et nette à la fête. Le décorum limite métal gothique (des murs d'amplis encadrent les deux machinistes survoltés) et le light show positivement impressionnant contribuent à la réussite du set de Justice, qui s'attache à remixer ses propres tubes en y rajoutant des bruitages vrillants, des basses vrombissantes et des distorsions sidérantes. Le public, aux anges, finit littéralement à genoux...
Vitalic :
C'est à un autre français - Vitalic - de cloturer cette soirée de rêve avec un set montant doucement (mais surement) en puissance jusqu'à l'explosion finale avec des titres imparablement dansants. En alternant des passages ambient avec des déluges de beats, Vitalic sait comment provoquer la montée du désir : en frustrant légèrement son public, qui veut tout lâcher immédiatement sur le dance floor géant du Phénix. Mais cette tactique maline, très connue des strip teaseuses et autres stars du porno, a un énorme avantage : on jouit encore plus fort à la fin. Et c'est ce qui se passe dans le dernier quart d'heure avec My Friend Dario et consorts joués juste après une citation dispensable de Photonovella par le groupe variétoche Ivan (pour agacer tout le monde avant le grand final ?). Cette fin réellement démoniaque permet à Vitalic de provoquer un joyeux bordel dansant, et de quitter ses platines en héros. Jolie conclusion pour ce Printemps de Bourges 2008 de fort belle tenue...
Suite et fin des chroniques de votre dévouée envoyée spéciale au festival Pantiero, édition 2007, à Cannes (06).
Samedi 18 août : pour ceux qui connaissent le coin, la descente du Bd Carnot vers la Croisette et le Palais des Festivals est une sorte de piège à voitures infâme qui me fait arriver plus qu’à la bourre … sans parler des galères de parking (à 15 euros la soirée, mieux vaut tourner un peu pour trouver une place gratos … ). Bref, trêve de détails matérialistes, le fait est que je rate l’intégralité de la 1ère partie Teenage Bad Girl et une bonne partie de la 2ème.
Un peu dégoûtée j’arrive enfin sur la terrasse du palais, où je découvre avec joie que cette soirée de week-end a fait le plein en termes d’entrées ! Sur scène Princess Superstar. En toute franchise je ne m’attarde pas plus que ça sur les quelques morceaux restants du set de la Super Djette. Certes, celle-ci est plutôt sympa à regarder (mensurations parfaites et style blonde sculpturale new-yorkaise … plus proche de PlayBoy que de Barbie, donc). Mais malgré sa plastique irréprochable, malgré un public (comme par hasard …) très jeune, nombreux et enthousiaste, malgré l’éclectisme de sa sélection (incluant aussi bien du Nirvana que du House of pain), malgré la qualité de ses mashups … ben moi le délire club, ambiance boîte de nuit racoleuse … j’adhère pas !! A noter tout de même que sa prestation chauffe à merveille nos jeunes pré pubères cannois, désormais prêt à accueillir un de mes deux coups de cœur de cette édition 2007 : Digitalism.
Oui messieurs-dames, Digitalism, c’est de la bombe ! Ces deux jeunes allemands à priori tout juste sortis de l’adolescence se révèlent bien vite être en réalité les fils cachés de Daft Punk et des Chemical Brothers !! Energie punk, puissance du rock : dès les premières notes le duo accroche et retourne littéralement le public du Pantiero. Parmi les morceaux qui s’enchaînent à grand coup de samples de guitares / basses saturées et de synthés hypnotiques (le tout cuisiné sauce techno) certains aficionados reconnaissent aisément Idealistic, Zdarlight ou encore Jupiter Room, titres phares de leur 1er album Idealism. Un pur moment d’electro rock viscéral !! Le public est à fond : à l’image du set de nos deux allemands fous, les chorégraphies énergiques voire même violentes alternent avec de fortes envolées émotionnelles. Car pour moi c’est bien là toute la force de Digitalism : une musique à la fois puissante, brute et qui garde toujours une belle ligne mélodique.
Fin du set de Digitalism mais pas de réelle transition. On reste dans le registre electro rock avec notre meilleur représentant français actuel : Vitalic, aka Pascal Arbez. Que dire de son set ? Je dois avouer qu’au moment où il rentre sur scène Digitalism vient de me mettre « une bonne claque » comme on dit chez nous ! et la fatigue commence sérieusement à se faire ressentir. Donc pas de choc émotionnel intense ni de révélation de l’année … Vitalic nous offre une belle prestation globalement moins dure, plus pop-dance que Digitalism. Le public se défoule, l’énergie est palpable. Car notre digne représentant français fait du bon, du très bon son ! et ce soir là son set ne déroge pas à la règle : on retrouve son univers musical techno / house teinté de rock, de punk mais aussi de classique ou encore de longues nappes de synthés tout droit sorties de l’electro des années 70. A nouveau on pense aux Chemicals, à Daft Punk mais aussi à Air ou à Mirwais. Seul hic : une prestation scénique froide propre à tous les DJ actuels parfaitement cachés derrière leur écran d’ordi portable … dommage.
00h30 / 00h45 : comme tous les soirs c’est l’heure pour les festivaliers rassasiés de bon son de rentrer se coucher, et pour les plus motivés de pousser dans les différentes afters du coin, en commençant par le désormais fameux « Sunset » …
Troisième édition du festival Marsatac sur le J4, et pour la première fois ils ont fait exprès d'être ici ! Ca se sent de suite : aménagement beaucoup plus réfléchi et convivial que précédemment (bon, certes les fauteuils roulants peuvent toujours aller se faire peindre, grmbl), jolis chapiteaux, toilettes peu nombreuses mais somptueuses, bars sympathiques et abrités. Une organisation discutable au niveau de l'achat des tickets de bar, mais en corollaire beaucoup plus de fluidité aux bars. Pour cette soirée "nuque longue triomphante", arrivage massif d'une population stylée - programmation électro pointue oblige. Et quelques types en tenue crado-festival (en souvenir de la poussière de l'an passé) venus plutôt pour le rock, dont je fais partie - pour voir Mogwai, Peaches, The Rapture, et le très rock Vitalic, on veut bien se déplacer quand même !!
On commence avec le post-rock de Mogwaï et une première hallucination : il avait fallu se battre cet été pour ne serait-ce qu'entrer sous le chapiteau aux Eurockéennes (8000 places), et ici vu l'heure précoce (et le public plus électro), on arrive tranquille au troisième rang, sans forcer. Il est vrai que programmer ce groupe-ci, à cette heure-là et dans ce festival-ci, est assez incongru. Mais on ne va pas s'en plaindre, étant un grand fan, on se fout pas mal que le groupe commence devant une salle presque vide !
Histoire de charmer l'auditoire d'entrée, la somptueuse Friend of the Night, pic de l'album Mr Beast (que je préconise de toutes mes forces !). Un départ inhabituellement sage au niveau décibel (les aurait-on briefés ?). Puis Travel is dangerous, où Stuart Braithwaite et sa bande commencent à faire parler la poudre. Plus encore sur la superbe Hunted by a freak où la voix se fait vocodée et caressante quelques instants, avant une déferlante sonique et vibratoire, jouissive (à noter pour d'autres : ce groupe arrive à jouer fort sans faire mal aux oreilles).
Petite pause dans la progression inexorable des décibels avec I know you are but what am I, puis les vibrations de basse s'amplifient encore sur un concert en apesanteur, le groupe étant soigneusement caché dans des fumées et des lumières colorées : notamment la tellurique, lente et violente We're no Here appuyée par un stroboscope épileptique, puis l'explosive Glasgow Mega Snake que - désolé de le dire à chaque fois - Muse n'arrivera jamais à écrire, une splendeur.
D'autres chansons plus anciennes seront jouées aussi, et notamment celle extraite de Rock Action, et qui vient conclure, par 10 minutes de bruit apocalyptique, saturations de guitares et basses diverses, et chaos lumineux, une prestation Mogwaienne de très haute volée, et presque en petit comité même si le chapiteau a fini par se remplir ! Le plancher vibre encore bien après la sortie du groupe, ça commence bien nom de Zeus, sauf que le prochain groupe de rock est dans ... trois heures !
Heureusement les programmes imprimés n'engagent que ceux qui y croient : tout sera complètement chamboulé (apparemment il y avait la bonne version sur le site web du festival - ndP : nouvelle preuve de la meilleur fiabilite de la presse internet, qui peut etre mis a jour jusqu'a la derniere minute, vs. la presse papier imprimee minimum une semaine avant), mais plutôt dans le bon sens me concernant : les lives d'abord, les DJ sets après. Voici donc, il me semble, 2 Lone Swordsmen, groupe d'électro-punk braillard avec boîte à rythme, qui fait mal aux oreilles, lui (les aïgus, les gars, baissez les aigüs !!!), c'est pas beau du tout, du tout.
On s'échappe donc dans le petit chapiteau, pour découvrir un trio DJ/bass/chanteuse tout feu tout flamme : Jahcoozy et sa somptueuse et énervée créature sri-lankaise. Celle-ci harangue la foule, racontant volontiers des cochonneries à caractère sexuel, sur des airs tantôt hip hop, tantôt électro-rock déchaîné, tantôt big beat, avec de curieuses mais marrantes projections d'acteurs hollywoodiens remixés en fluo (James Stewart, Audrey Hepburn notamment en font les frais).
Tout ce qui fait danser est bon à prendre par ce trio infernal qui met une grosse ambiance : trip hop et enfin techno-basse pour finir cette excellente et pétaradante prestation scénique... petite claque quand même, un peu comme la surprise de Busdriver l'an dernier !
Mais rejoignons tout de suite un duo de Dj's, il faut bien commencer vu la liste : Funkstörung feat Phon.O... n'ayant entendu là qu'une succession de beats minimalistes (sur des visuels pas mal il est vrai), je laisse la parole à des gens plus pointus, les programmateurs : "entre électro minimale (certes) revigorante et booty bass incisive". Bref et pour résumer : quand on connaît pas, c'est juste ...chiant ! Et en plus ça dure des heures. Brrrr...
Alors rejoignons tout de suite Mathieu H... pouf pouf, ce quatuor de chevelus braillards ne saurait être que ... The Rapture. Sensations new-yorkaise taillée pour les dance floors, dont je n'aime ni l'ancien ni le nouvel album, mais enfin je veux bien voir la chose en direct. Certes ils ont quelques bonnes chansons comme The Devil, enlevée et outrageusement funky. Mais cette voix miauleuse de fausset, pitié... les filles du premier rang adorent, cela dit !
Autre single supposément imparable et qui amuse l'oreille, Get myself into it. Horripilé quand même par le chant, on s'échappe quelques instants aller déposer une humble miction dans la mer (on va quand même pas faire la queue aussi pour faire pipi !). Retour sur le nouvel album Pieces of the People we love que le groupe défend tant bien que mal (l'autre chanteur est limite aussi...), ainsi que House of Jealous Lovers, historiquement leur premier tube, et qui met une très grosse ambiance.
Tout ça sonne quand même tout le temps un peu pareil, globalement je ne suis pas très convaincu mais reconnaissons qu'à défaut d'autre chose, The Rapture est un groupe ... très dansant ! Et c'est tout ce qu'il faut leur demander.
Quoi qu'il en soit, et là on sait qu'on ne sera pas déçu parce qu'on en avait éructé de plaisir à Rock en Seine 2005, voici Mr Vitalic, probablement le meilleur DJ électro-rock en activité, venu comme d'habitude jouer des versions complètement torturées des chansons de son somptueux disque Ok Cowboy. Le public ne s'y est pas trompé, qui a ce coup-ci bourré le petit chapiteau jusqu'à la gueule, le transformant en étuve (la sueur ruisselle sur les parois, beurk...). Comme à son habitude, l'homme se cache et a disposé un écran devant lui pour les projections.
Après un écran Windows XP qui fera ricaner l'auditoire, il nous cueille à froid avec Polkamatic (en version méchante) et d'autres trucs tous remixés ensemble et très méchants, où l'on reconnait des sons et des boucles de l'album (Poney part 1 et 2 par exemple) sans pour autant identifier les chansons. La température explose, l'ambiance atteint aussi des sommets, fait inhabituel pour un DJ, des gens slamment même ! Quand survient le beat et le vrombissement faramineux de la terrifiante La Rock 01, remixée comme par un démon, on est passé de l'autre côté : plus personne ne pourra sortir ni entrer, bienvenue en enfer !
Mais s'il faut en crever, pourquoi pas, c'est trop bon ! My Friend Dario suivra, single qui l'a fait connaître et avec projection du fabuleux clip qui l'accompagne (cadeau-bonus en passant : il est toujours visible on line ici !), là encore c'est bon à en crever, c'est l'émeute et le triomphe que viennent encore aggraver, sans coup férir, No Fun (superbe en live), Valetta Fanfares (batucada version techno), et un final dantesque sur New Man qui fait littéralement grimper les gens aux pylones. Ouahhhhh - on s'est encore méchamment fait passer à tabac par ce loubard de Pascal Arbez. KO debout, vite, une bière...
Après avoir repris ses esprits, on va constater qu'on a probablement bien fait de ne pas aller voir Peaches à la place. La chanteuse canadienne à l'image si sulfureuse, fait du boucan mais il n'y a pas grand choses derrière, pas plus que sur ses albums, politiquement engagés, féministes (Fatherfucker) et anti-Bush (Impeach My Bush) - certes c'est louable, mais musicalement sans intérêt. A moins que jouer en sous-vêtements soit un parangon de provocation.
En plus il est vrai que (comme me l'a signalé une copine perfide), Merrill Nisker devrait faire plus de vélo... On verra trois chansons, certes de bonne tenue, dont le "premier tube de Peaches"(ça c'est de l'info non ?), chansons électro-punk qui sonne pas mal du tout. Le reste est trop ostentatoire, ou pas assez provocant, bref juste un peu vulgaire, globalement bof.
Hélas le temps des DJ sets est venu. Petit passage à la performance d'un inconnu : à une porte, un type me certifie que c'est John Lord Fonda, à une autre on me dit que c'est Matthew Herbert (ndP : je confirme).. il est vrai que rien ne ressemble autant à un DJ techno qu'un autre DJ techno... En tout cas celui-ci (appelons-le Mr X), propret dans sa chemisette et bien terne après Vitalic, fait un set pas trop mal, si l'on excepte ses visuels franchement moches, set que j'écoute d'une oreille distraite en papotant (c'est dingue le monde qu'on peut croiser à un festival électro et rock sur le J 4, ça n'arrête pas...).
Plus tard encore, un passage à The Hacker, DJ grenoblois assez puissant en plutôt enthousiasmant, même sans sa copine Miss Kittin'. En plus ses visuels à lui, semblent comme des courts-métrages intriguants, un vrai boulot de cinéma, ça change un peu de tous ces visuels fainéants... J'y reste un moment et ça le fait pas mal du tout ! Mais bon, il est 3 h 30 du matin et je n'ai pas de drogue, alors pour le soi-disant fabuleux DJ marseillais qui doit passer à 5 h du matin, eh ben ça sera sans moi, désolé ! Espérons qu'un clubber plus aguerri pourra relater au mieux les prestations électro, pas trop mon domaine comme on a pu s'en apercevoir.
Retour à pied guilleret et éméché, assez interminable depuis le Vieux-Port, heureusement acocmpagné de l'enthousiasmant album de Poni Hoax, que je recommande vivement pour conclure. En tout cas, encore une bien belle soirée sur le J4, et pour un prix très raisonnable (surtout en passant par nos copains de Digitick), le festival continue dès demain soir avec Public Enemy mais ça, c'est quelqu'un d'autre qui devra le chroniquer !! En attendant, souhaitons pour finir une Longue vie à Marsatac !
A lire aussi sur CnC : Une journée à Marsatac 2005 (et plein d'autres chroniques du même festival).
Comme promis en bonus, des vidéos (qualité appareil photo) pour au moins se faire une idée : par ici ! Réagir à cette critique
Vitalic - 1er Avril 2006 - La Vapeur, Dijon Concert exelent mais prévisible au regard de l'affiche !
Au delà du son qui était énorme pour la plupart des groupes qui ont défilé, on retiendra surtout l'ambiance festive avec un Pascal .../...
Concert exelent mais prévisible au regard de l'affiche !
Au delà du son qui était énorme pour la plupart des groupes qui ont défilé, on retiendra surtout l'ambiance festive avec un Pascal visiblement heureux de revenir au pays après une tournée triomphale tout autour du monde.
Dernier rappel jusqu'à 5h du mat et pourtant on n'a pas vu le temps passer.
Bref, merci Vitalic et on espère ne pas avoir à attendre encore un an pour que que tu nous gratifies d'une autre petite soirée dans ta salle de prédilection... Réagir à cette critique