Critique de concert Dominique A + Deziel

Dominique A a vraiment tout de l’artiste culte, un univers bien propre a lui, un succès critique renouvelé à chaque album et surtout un public fidèle qui le suit de près et qui n’hésite pas a faire beaucoup de route pour le voir. Il était d’ailleurs surprenant de voir que malgré la relativement faible affluence, près de la moitié des voitures été immatriculées dans le 13 ou le 06. Preuve de l’engouement des aficionados. Il faut dire aussi que pour ce concert Dominique A se produisait seul sur scène ce qui pouvait attirer la curiosité et justifier les kilomètres. Mais personne ne regretta la distance parcourue Dominique nous offrit une soirée d’anthologie ou il réussit l’exploit de remplir seul mais avec une prestance hors du commun les 1 h 40 de spectacle. Ce fut un concert en forme de best of où il se balada dans toute sa discographie, n’oubliant pas un seul de ses cinq albums, privilégiant l’innovation au titre rodé en oubliant même parfois les paroles des chansons, nous offrant aussi quelques reprises triées sur le volet telles Christophe, Dalida, Polyphonic size mais surtout un Manset qui nous a tiré les larmes.
Si le terme Culte colle a la peau de Dominique A on ne peut raisonnablement pas l’accoler a Deziel qui se produisait en première partie. Tout chez lui est vraiment trop posé, étudié sur-joué pour être sincère, cela est dommage car ses chansons françaises entre Miossec et Superflu pourraient séduire mais le chanteur en fait vraiment trop dans le coté loosers, mélancolique. Un musique faite pour les trentenaires, malheureux et alcooliques cela pouvant aussi allez pour ceux qui fument, boivent, mais ne font pas l’amour.
Si le terme Culte colle a la peau de Dominique A on ne peut raisonnablement pas l’accoler a Deziel qui se produisait en première partie. Tout chez lui est vraiment trop posé, étudié sur-joué pour être sincère, cela est dommage car ses chansons françaises entre Miossec et Superflu pourraient séduire mais le chanteur en fait vraiment trop dans le coté loosers, mélancolique. Un musique faite pour les trentenaires, malheureux et alcooliques cela pouvant aussi allez pour ceux qui fument, boivent, mais ne font pas l’amour.
Signature : Simon Pégurier
le 22/02/2004

le 25 avril 2012 - Phénix, Auditorium, Palais d'Auron, Bourges (par Pierre Andrieu)


le 26 janvier 2012 - Théâtre de la Ville, Paris (par Pierre Andrieu)

le 3 juillet 2010 - Salle Pleyel, Paris (par Pierre Andrieu)

le 17 Mars 2010 - Espace Julien - Marseille (par Mystic Punk Pinguin)

le 17 octobre 2009 - La Coopérative de Mai, Clermont-Ferrand (par Pierre Andrieu)
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Dimanche 27 mai 2012 : 9162 concerts, 20891 critiques de concert, 4719 critiques de CD. 














