Critique de concert Lauren Hoffman + Vale Poher + Sub Rosa

Plutôt une bonne soirée à la friche, ce soir, malgré le peu d’affluence.
Le manque de spectateurs a rendu les sets de ces nanas seules avec leur instrument, ( à part Sub rosa qui est un groupe), encore plus intimistes.
Bizarrement, c’est la tête d’affiche ( ?) Lauren Hoffman qui débute la soirée.
Seule donc, avec sa télécaster puis quelques titres où elle s’est accompagnée sobrement avec un clavier vintage du meilleur effet.
Je ne la connaissais pas, comme les autres artistes d’ailleurs.

Elle a une assez belle voix, plutôt prenante. Elle est plutôt timide, mais a essayé de communiquer avec le public. Elle a d’ailleurs demandé aux gens de se rapprocher de la scène, car comme souvent il y avait une sorte de périmètre de sécurité…
Ses chansons sont simples, tristes et plutôt mélodiques. On est ici au pays des cœurs brisés. Le genre de musique que j’écoute pour m’endormir, les soirs de blues. Bien, ça m’a donné envie d’écouter ses disques (un de ces soirs).

Puis c’est au tour de la parisienne Vale Poher. Elle est seule avec sa belle guitare acoustique. Mais contrairement à Lauren Hoffman, on a droit ici à des morceaux avec de la saturation. Son univers est quelque part entre un folk tellurique et une noisy à tendance psychopathe.

En revanche, je n’ai été séduit ni par sa voix, ni par sa présence sur scène. A sa décharge, des petits problèmes de sons. Ses compos sont assez originales, donc à écouter sur disque pour voir si ça rends mieux…(légère désaffection du public)
Enfin, voici Sub rosa. Moment de la soirée où il y eu le plus de public…
Depuis près de 20 ans que j’entends parler de Béa Paradis et de ses groupes successifs marseillais. Ca y est, ce soir je la vois. J’avais été très séduit par le tubesque Grace , en écoute sur son site. Sub rosa, c’est de l’indie rock d’influence anglo-saxonne, dans toute sa splendeur.

Un set bien sympa, dont j’ai préféré la 1ere partie. A la fin, Béa m’a appris qu’elle avait une trachéite, eh bien pourtant elle ne manquait pas d’énergie et ça ne s’est pas entendu. J’avais plus remarqué le look bon joviesque ou scorpionnesque du bassiste…….
Le manque de spectateurs a rendu les sets de ces nanas seules avec leur instrument, ( à part Sub rosa qui est un groupe), encore plus intimistes.
Bizarrement, c’est la tête d’affiche ( ?) Lauren Hoffman qui débute la soirée.
Seule donc, avec sa télécaster puis quelques titres où elle s’est accompagnée sobrement avec un clavier vintage du meilleur effet.
Je ne la connaissais pas, comme les autres artistes d’ailleurs.

Elle a une assez belle voix, plutôt prenante. Elle est plutôt timide, mais a essayé de communiquer avec le public. Elle a d’ailleurs demandé aux gens de se rapprocher de la scène, car comme souvent il y avait une sorte de périmètre de sécurité…
Ses chansons sont simples, tristes et plutôt mélodiques. On est ici au pays des cœurs brisés. Le genre de musique que j’écoute pour m’endormir, les soirs de blues. Bien, ça m’a donné envie d’écouter ses disques (un de ces soirs).

Puis c’est au tour de la parisienne Vale Poher. Elle est seule avec sa belle guitare acoustique. Mais contrairement à Lauren Hoffman, on a droit ici à des morceaux avec de la saturation. Son univers est quelque part entre un folk tellurique et une noisy à tendance psychopathe.

En revanche, je n’ai été séduit ni par sa voix, ni par sa présence sur scène. A sa décharge, des petits problèmes de sons. Ses compos sont assez originales, donc à écouter sur disque pour voir si ça rends mieux…(légère désaffection du public)
Enfin, voici Sub rosa. Moment de la soirée où il y eu le plus de public…
Depuis près de 20 ans que j’entends parler de Béa Paradis et de ses groupes successifs marseillais. Ca y est, ce soir je la vois. J’avais été très séduit par le tubesque Grace , en écoute sur son site. Sub rosa, c’est de l’indie rock d’influence anglo-saxonne, dans toute sa splendeur.

Un set bien sympa, dont j’ai préféré la 1ere partie. A la fin, Béa m’a appris qu’elle avait une trachéite, eh bien pourtant elle ne manquait pas d’énergie et ça ne s’est pas entendu. J’avais plus remarqué le look bon joviesque ou scorpionnesque du bassiste…….
Signature : benicio
le 28/05/2006

le 10/18 mars 2007 - La Coopérative de Mai, Clermont-Fd, Espace Couriat, Riom (par Pierre Andrieu)
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Dimanche 27 mai 2012 : 9162 concerts, 20891 critiques de concert, 4719 critiques de CD. 
















