Critique de concert Max Romeo + Jimmy Riley + Conquering Sound System

Jimmy Riley Max Roméo Conquering Sound System
Ce soir, Les Passagers du Zinc à Avignon affiche complet. Les gens sont venus en masse voir Max Roméo, un des tontons du reggae. Sera-il à la hauteur de mes espoirs….
Notre arrivée tardive nous fait louper les DJ Conquering Sound System
Et puis comme malheureusement beaucoup d’artiste Jamaïcain (ou qui veulent faire genre !), le concert commence avec un autre artiste Jimmy Riley , ayant pour mission de faire chauffer la salle avant que la vedette n’arrive !
Accompagné d’une composition plutôt classique : synthé, basse, 2 cuivres et d'une choriste, Jimmy Riley nous envoie un reggae d’antan. Qui dit reggae amène donc aussi les vieux clichés, nous avons donc eu droit au : "Peace, love and unity", le public rétorquant en levant les deux doigts en l’air ! Peace mon frère….

Puis c’est un guitariste en plus sur scène que Max Roméo peut commencer. Et ce sur une bonne version arrangée de One step forward.
Du haut de ces 66 ans, l’homme dégage toujours une certaine présence et une certaine pêche (toute proportion gardée !). D’ailleurs le concert va se faire d’une traite, sans un arrêt ; les chansons enchainant les unes après les autres.
Nous écouterons du reggae, du reggae et du reggae le tout bien roots comme avant ! Par contre attention au "pull up", ca peut vite devenir gavant. Là, ca allait, il en aurait pas fallu plus.


A la fin du concert, il revient avec 2 titres de l’album mythique : War Ina Babylon dont le morceau porte le même nom que l’album et Chase the Devil.
Titres phares dans la carrière de Max Roméo et ainsi très attendu et demandé par le public.

Tout à coup, la chanson s’arrête de façon abrupte, l’artiste et son band sortent ! Seul le guitariste revient en scandant le nom de Max Roméo. Le public crie surtout qu’il a stoppé une chanson en pleine montée. Et ca repart sur un titre plus ska, bien pêchu.
On repart en sueur car la chaleur de la salle était bien étouffante.
Par contre toujours difficile de voir un concert d’un artiste dont on a tant aimé certains morceaux (qui date tout de même de 1975 !!!!). Comment l’artiste peut-il être à la hauteur de tout ce que peuvent impliquer certains titres chez nous !
Ce soir, Les Passagers du Zinc à Avignon affiche complet. Les gens sont venus en masse voir Max Roméo, un des tontons du reggae. Sera-il à la hauteur de mes espoirs….
Notre arrivée tardive nous fait louper les DJ Conquering Sound System
Et puis comme malheureusement beaucoup d’artiste Jamaïcain (ou qui veulent faire genre !), le concert commence avec un autre artiste Jimmy Riley , ayant pour mission de faire chauffer la salle avant que la vedette n’arrive !
Accompagné d’une composition plutôt classique : synthé, basse, 2 cuivres et d'une choriste, Jimmy Riley nous envoie un reggae d’antan. Qui dit reggae amène donc aussi les vieux clichés, nous avons donc eu droit au : "Peace, love and unity", le public rétorquant en levant les deux doigts en l’air ! Peace mon frère….

Puis c’est un guitariste en plus sur scène que Max Roméo peut commencer. Et ce sur une bonne version arrangée de One step forward.
Du haut de ces 66 ans, l’homme dégage toujours une certaine présence et une certaine pêche (toute proportion gardée !). D’ailleurs le concert va se faire d’une traite, sans un arrêt ; les chansons enchainant les unes après les autres.
Nous écouterons du reggae, du reggae et du reggae le tout bien roots comme avant ! Par contre attention au "pull up", ca peut vite devenir gavant. Là, ca allait, il en aurait pas fallu plus.


A la fin du concert, il revient avec 2 titres de l’album mythique : War Ina Babylon dont le morceau porte le même nom que l’album et Chase the Devil.
Titres phares dans la carrière de Max Roméo et ainsi très attendu et demandé par le public.

Tout à coup, la chanson s’arrête de façon abrupte, l’artiste et son band sortent ! Seul le guitariste revient en scandant le nom de Max Roméo. Le public crie surtout qu’il a stoppé une chanson en pleine montée. Et ca repart sur un titre plus ska, bien pêchu.
On repart en sueur car la chaleur de la salle était bien étouffante.
Par contre toujours difficile de voir un concert d’un artiste dont on a tant aimé certains morceaux (qui date tout de même de 1975 !!!!). Comment l’artiste peut-il être à la hauteur de tout ce que peuvent impliquer certains titres chez nous !
Signature : audrey h
le 03/06/2010
Envoyer un message à audrey h
Voir toutes les critiques de concert rédigées par audrey h
le 03/06/2010
Envoyer un message à audrey h
Voir toutes les critiques de concert rédigées par audrey h
Photographe : bertrand 13rugissant
Envoyer un message à bertrand 13rugissant
Voir toutes les critiques de concert photographiées par bertrand 13rugissant

le 21 Juillet 2009 - Six-Fours, Voix du Gaou (par Audrey H)
Passagers du Zinc - Avignon

le 15 Avril 2013 - Passagers du Zinc (Avignon) (par Bertrand 13rugissant)

le 02 Mars 2013 - Les Passagers du Zinc (par Bertrand 13rugissant)















