Critique de concert Pony Pony Run Run + Andromakers

Salle comble ce soir aux Passagers du Zinc qui accueillent les nantais de Pony Pony Run Run. Leur single Hey You, matraqué sur les ondes depuis des mois, a fait son œuvre, et ce sont des hordes de groupies et d’adolescents à mèches et slims qui sont venus soutenir le groupe hype du moment.
C’est Andromakers qui ouvre la soirée, bien plus tôt que les horaires habituels de la salle. Deux jolies brunes planquées derrière une multitude d’instruments : synthé Bontempi et Casiotone, glockenspiel, maracas, melodica, et autres trésors sortis des coffres à jouets. Une pop électro soyeuse et intimiste sur laquelle se repose une voix aérienne, le tout n’étant pas sans rappeler une certaine Björk. Une jolie découverte ce soir.
La foule se compresse un peu plus et l’impatience se fait ressentir au fur et à mesure que les minutes passent. La liesse monte d’un cran lorsque les lumières s’éteignent mais il faut attendre quelques minutes pour que les 4 garçons de Pony Pony Run Run se frayent un chemin jusqu’à la scène.
Le groupe, dont je ne connaissais que le single qui commençait tout de même à me taper sur les nerfs, nous offre une pop teintée de rock sans trop d’originalité, mais bien efficace et plutôt plaisante. Les morceaux se succèdent avec énergie, le public semble comblé, le sol tremble, les premiers rangs plongent vers la scène, les garçons sont dynamiques et maitrisent parfaitement leur set.
Le rappel marque le summum de l’hystérie en proposant d’entrée le très attendu Hey You : la salle entière reprend les paroles maintes et maintes fois entendues au point de masquer complètement la voix du chanteur aux lunettes de soleil. Deux autres morceaux suivent, dont un instrumental pour lequel ce dernier incite le public à se taire et à danser uniquement. Un morceau électro à l’ambiance très 80’s termine le set après une heure de show, bien trop tôt pour certains qui tentent une nouvelle fois de rappeler le groupe, en vain.
C’est Andromakers qui ouvre la soirée, bien plus tôt que les horaires habituels de la salle. Deux jolies brunes planquées derrière une multitude d’instruments : synthé Bontempi et Casiotone, glockenspiel, maracas, melodica, et autres trésors sortis des coffres à jouets. Une pop électro soyeuse et intimiste sur laquelle se repose une voix aérienne, le tout n’étant pas sans rappeler une certaine Björk. Une jolie découverte ce soir.
La foule se compresse un peu plus et l’impatience se fait ressentir au fur et à mesure que les minutes passent. La liesse monte d’un cran lorsque les lumières s’éteignent mais il faut attendre quelques minutes pour que les 4 garçons de Pony Pony Run Run se frayent un chemin jusqu’à la scène.
Le groupe, dont je ne connaissais que le single qui commençait tout de même à me taper sur les nerfs, nous offre une pop teintée de rock sans trop d’originalité, mais bien efficace et plutôt plaisante. Les morceaux se succèdent avec énergie, le public semble comblé, le sol tremble, les premiers rangs plongent vers la scène, les garçons sont dynamiques et maitrisent parfaitement leur set.
Le rappel marque le summum de l’hystérie en proposant d’entrée le très attendu Hey You : la salle entière reprend les paroles maintes et maintes fois entendues au point de masquer complètement la voix du chanteur aux lunettes de soleil. Deux autres morceaux suivent, dont un instrumental pour lequel ce dernier incite le public à se taire et à danser uniquement. Un morceau électro à l’ambiance très 80’s termine le set après une heure de show, bien trop tôt pour certains qui tentent une nouvelle fois de rappeler le groupe, en vain.
Signature : zysle 11/11/2009
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Photographe : zys
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