Critique de concert The Electric Soft Parade

The Electric Soft Parade a choisi de débuter son concert par un titre sans batterie. Alex White est derrière le micro, il chante d’un voix très douce et enfantine mais il a un physique de déménageur allemand. Son frère, Tom White, joue de la guitare, il est remplacé à la rythmique grâce aux beats envoyés par un jeune électronicien. Sur le côté, un bassiste délivre une ligne de basse, perdu dans ses pensées et ses cheveux. S’ils ont 80 ans à eux quatre, c’est bien le bout du monde ! Une belle bande de morveux anglais ! En provenance directe de Brighton, ils ne font pas mentir la réputation d’arrogance et de décontraction qui colle aux musiciens britanniques. Ils jouent comme s’ils étaient nés avec une guitare, une batterie, une basse ou un micro entre les mains. Et en plus, ils sont polyvalents : les deux frères s’échangent volontiers leurs places. Tout paraît simple et pop avec The Electric Soft Parade.
En concert, leurs chansons sont jouées de manière plus musclée que sur le disque dont la pochette orne fièrement le fond de scène. Le tapage médiatique et le matraquage radiophonique avaient un peu donner envie d’écouter autre chose qu’Holes in the wall, le premier album de ces minots plutôt doués. La fougue et la classe avec laquelle ils interprètent les chansons permettent de retrouver immédiatement l’envie d’écouter chez soi les douze morceaux composés par Tom et Alex.
Les versions du planant Start again (avec une voix modifiée par un effet spatial), et du très enlevé There’s a silence ressortent du lot et resteront de bons moment de ce concert joué pied au plancher. Il faut signaler que les nouvelles chansons jouées ce soir sont prometteuses pour l’avenir du groupe. Après une dizaine de morceaux, le concert se termine par leur titre Silent to the dark qui semble durer une éternité et n’apporte pas grand chose : la version album, plus courte, est plus réussie ! Pourquoi ne pas jouer une nouveau titre ou faire une reprise plutôt que de nous infliger une version prog rock d’un de leurs tubes ?
Une heure et dix minutes (en comptant l’intro enregistrée de 5 minutes !) après l’extinction des lumières, ils nous disent merci et regagnent leurs pénates : un bus de tournée monumental. Malgré un concert court et décontracté, ce très jeune groupe a laissé entrevoir un avenir radieux grâce au brio des compositions et des musiciens.
(Photos prises par Hum ! à Marseille, le 4 juin 2002.)
En concert, leurs chansons sont jouées de manière plus musclée que sur le disque dont la pochette orne fièrement le fond de scène. Le tapage médiatique et le matraquage radiophonique avaient un peu donner envie d’écouter autre chose qu’Holes in the wall, le premier album de ces minots plutôt doués. La fougue et la classe avec laquelle ils interprètent les chansons permettent de retrouver immédiatement l’envie d’écouter chez soi les douze morceaux composés par Tom et Alex.
Les versions du planant Start again (avec une voix modifiée par un effet spatial), et du très enlevé There’s a silence ressortent du lot et resteront de bons moment de ce concert joué pied au plancher. Il faut signaler que les nouvelles chansons jouées ce soir sont prometteuses pour l’avenir du groupe. Après une dizaine de morceaux, le concert se termine par leur titre Silent to the dark qui semble durer une éternité et n’apporte pas grand chose : la version album, plus courte, est plus réussie ! Pourquoi ne pas jouer une nouveau titre ou faire une reprise plutôt que de nous infliger une version prog rock d’un de leurs tubes ?
Une heure et dix minutes (en comptant l’intro enregistrée de 5 minutes !) après l’extinction des lumières, ils nous disent merci et regagnent leurs pénates : un bus de tournée monumental. Malgré un concert court et décontracté, ce très jeune groupe a laissé entrevoir un avenir radieux grâce au brio des compositions et des musiciens.
(Photos prises par Hum ! à Marseille, le 4 juin 2002.)
Signature : pierre andrieule 07/06/2002
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