Ladylike Lily
La Française Ladylike Lily évolue dans un monde musical folk pop à la fois sobre, mélodique et onirique... Sa musique évoque Alela Diane et Chan Marshall de Cat Power. En concert en 2012.
Dum Dum Girls Signé chez Sub Pop, le groupe américain Dum Dum Girls évolue avec classe dans un style pop/rock shoegaze du meilleur effet... Au programme : voix sexy noyée dans un écho divin, batteries basiques, mélodies à tomber et guitares fuzz. A découvrir !
Beth Jeans Houghton & The Hooves Of Dest
Le groupe Beth Jeans Houghton & The Hooves of Destiny fait une pop rock psychédélique très séduisante et extrêmement envoutante... A découvrir au festival Les femmes s'en mêlent en 2012 !
Pop Rock Mirel Wagner Chanteuse finlandaise née en Ethiopie, Mirel Wagner délivre une folk music intimiste et mélancolique qui saisit l'âme. En tournée avec les Femmes s'en Mêlent en 2012 !
Abonnement Festival Les Femmes s'en Mêlent #15
Du Mardi 27/03/2012 au Dimanche 01/04/2012
ConcertPop Rock
Abonnement valable pour les 4 concerts du Festival au Ciel à Grenoble:
* Mardi 27 mars à 20h30: Mirel Wagner + Comanechi
* Mercredi 28 mars à 20h30: Dum Dum Girls + Beth Jeans Houghton
* Jeudi 29 mars: Masquer + Dillon
* Dimanche 1 avril: My Brightest Diamond 36 euros
Soirée « Les Femmes s’en mêlent »
Ela Orleans – Dark Pop – (Pologne) + Giana Factory - Electro Pop (Danemark)
Giana Factory
Le groupe d'électro pop gothique et envoutante ("Noir Pop" ?) Giana Factory est composé de 3 danoises - Louie Foo, Sofie Johanne et Lisbet Fritze. En tournée en 2012 pour présenter Save The Youth, 1er opus du trio.
Ela Orleans
Américaine d'origine polonaise, Ela Orleans écrit des pop songs troublantes, mystérieuses et originales, à découvrir en live au Festival Les Femmes S'en Mêlent en 2012.
Dum Dum Girls
Signé chez Sub Pop, le groupe américain Dum Dum Girls évolue avec classe dans un style pop/rock shoegaze du meilleur effet... Au programme : voix sexy noyée dans un écho divin, batteries basiques, mélodies à tomber et guitares fuzz. A découvrir !
Beth Jeans Houghton & The Hooves Of Dest
Le groupe Beth Jeans Houghton & The Hooves of Destiny fait une pop rock psychédélique très séduisante et extrêmement envoutante... A découvrir au festival Les femmes s'en mêlent en 2012 !
Dillon
Dans la lignée de Björk, Lykke Li et Feist, l'Allemande Dillon évolue dans un univers pop à voix émouvante... A découvrir au Festival Les Femmes S'en Mêlent en 2012.
Masquer
Composé de Kicki Halmos et Pelle Lundqvist, Masquer est un duo suédois de dark pop créant des titres ultra accrocheurs, dansants et tubesques... En concert en 2012 !
Pop Rock My Brightest Diamond My Brightest Diamond réconcilie en un clin d’œil le chant lyrico-romantique de Kate Bush avec le rock près de l’os de PJ Harvey et Shannon Wright, le trip hop envoûtant de Beth Gibbons et les cordes aventureuses de la musique classique, souvent employées par Björk. www.myspace.com/mybrightestdiamond
Dear Reader + Laura Gibson (En Attendant Les Femmes S'en Mêlent 2012) - 18 Janvier 2012 - Point Ephémère, Paris (critique écrite le 19/01/2012 par Pierre Andrieu) La soirée intitulée En attendant Les Femmes s’en Mêlent, qui offre traditionnellement un avant goût du festival itinérant 100% féminin qui traverse la France au Printemps (cette année du 20 mars au 1er avril, avec une programmation très alléchante : Mirel Wagner, My Brightest Diamond, Dillon, Le .../...
La soirée intitulée En attendant Les Femmes s’en Mêlent, qui offre traditionnellement un avant goût du festival itinérant 100% féminin qui traverse la France au Printemps (cette année du 20 mars au 1er avril, avec une programmation très alléchante : Mirel Wagner, My Brightest Diamond, Dillon, Le Volume Courbe, Dark Dark Dark... ) a permis de découvrir en live au Point Ephémère (Paris) deux artistes à suivre de très près : tout d'abord, l'excellent groupe Sud Africain basé à Berlin Dear Reader et sa pop folk gracile, addictive et futée, puis la brillante songwriter country blues folk américaine Laura Gibson...
Dear Reader
Les choses sérieuses commencent peu après 20h30 dans un Point Ephémère timidement rempli, certes, mais suffisamment pour que la soirée soit réussie et chaleureuse : le groupe Dear Reader (dont trois musiciens sont Sud-Africains et deux sont Suédois, joli mélange !) et sa chanteuse, pianiste et songwriter Cherilyn MacNeil montent sur les planches afin de dévoiler un très beau set montant progressivement en puissance... Au menu : une voix douce et mutine, des morceaux bien écrits (parmi lesquels on recense au moins trois ou quatre tubes, dont Dearheart) et des arrangements d’une exquise finesse : violon insoumis, accordéon discret, guitare libre, batterie intelligente, synthétiseur catchy, mandoline en guest star etc etc. On obtient une sorte de pop 'n folk orchestrale à la fois accrocheuse, mystérieuse et subtile, qui a en plus le mérite d'être servie avec un sourire et une joie de jouer qui font plaisir à voir... Un précieux moment à déguster en live donc !
Laura Gibson
Juste après, Laura Gibson et ses deux musiciens cassent littéralement la baraque avec un concert d'une prodigieuse classe : grands morceaux teintés de folk music, de country, de pop, de blues et de bossa nova, saisissante voix de chanteuse antique, jeu de guitare sèche versatile, sobre et original, musiciens doués pour s'immiscer avec tact dans des petits merveilles de songwriting (batterie aérienne, basse impeccable, lapsteel guitar bouleversante, claviers toujours à propos... ). N'en jetez plus ! En un clin d’œil, avec son talent et son naturel, Mademoiselle Gibson séduit l’assistance toute entière.
Les membres de Dear Reader ne s'y sont pas trompés puisqu'ils semblent ravis de venir prêter main forte à la discrète Laura sur un très beau titre, où elle officie au piano et au chant et où le violon, la basse et les chœurs invités provoquent une énorme émotion. Mais cet humble et réussi show réserve encore d'autres instants que l'on gardera longtemps en mémoire : une reprise de Where Did You Sleep Last Night de Leadbelly en solo intégral et façon country blues, le tube country folk ultime Skin Warming Kid et sa guitare lap steel céleste, l'immense Time Is Not et un sublime morceau a capella joué en fin de set avec le public aux chœurs ne provoquent rien moins que de conséquentes séances de frissons... Avec son miraculeux album La Grande et des concerts de ce niveau, Laura Gibson a tout pour aller loin...
Robots In Disguise + Austra (En Attendant Les Femmes S'en Mêlent 2011) - 20 janvier 2011 - Divan du Monde, Paris (critique écrite le 21/01/2011 par Pierre Andrieu)
La soirée de lancement du festival itinérant Les Femmes S'en Mêlent 2011 – qui aura lieu partout en France, du 19 mars au 3 avril – a permis de voir à l'œuvre sur les planches de l'intimiste et classe Divan du Monde à Paris l'électro pop gothique des Canadiens d'Austra et l'électro punk des .../...
La soirée de lancement du festival itinérant Les Femmes S'en Mêlent2011 – qui aura lieu partout en France, du 19 mars au 3 avril – a permis de voir à l'œuvre sur les planches de l'intimiste et classe Divan du Monde à Paris l'électro pop gothique des Canadiens d'Austra et l'électro punk des Anglaises de Robots In Disguise... Chronique :
Austra
Signé sur le très bon label Domino, le groupe basé à Toronto Austra est emmené par Kate Young, une chanteuse à la voix sensuelle, froide et fantomatique. Assistée par deux choristes/danseuses et un groupe (batterie, synthés eighties... ) faisant bien ce qu'il a à faire, l'étrange vocaliste surfe sur une sorte d'électro synth pop goth dépressive et noire, un truc à la fois planant, invitant au suicide collectif et extrêmement fascinant. Même si l'on n'a pas vu tout le concert, la fin du set d'Austra laisse entrevoir de belles possibilités chez ce groupe se situant clairement dans la mouvance de The Knife et Karin Dreijer Andersson avec son envoutant projet Fever Ray. A revoir plus longuement sous peu...
Robots In Disguise
Le public – très branché look "une fille au masculin, un garçon au féminin, et on se prend la main et on se prend la main", normal pour Les Femmes S'en Mêlent... – attend avec impatience l'arrivée de Sue Denim et Dee Plume, les deux Robots In Disguise en chef (à la basse funky, à la guitare punk et au chant qui déraille, ou pas), qui sont accompagnées en concert par une batteuse cogneuse... Et dès qu'elles arrivent sur scène, le bombardement interrompu de titres électro punk peut alors commencer : ces mini tubes facétieux, débraillés, assez mal joués (surtout à la guitare mais c'est parfait pour le style choisi, et ça donne même un genre !), hystériques et drolatiques se situent à l'exact point de friction entre les Clash, les Slits, les Riot Girls, Chicks On Speed et Le Tigre. Le tout est truffé de petites piques en direction des Français judicieusement placées entre les morceaux et de textes aussi kitsch que rock 'n roll ou décalés.
C'est envoyé de manière spontanée mais gentiment poseuse (tenues de scène façon infirmières lubriques ayant quand même un peu le feu au c..., chorégraphies joyeusement débiles... ), avec une énergique fraicheur et un sens du spectacle assez inné. Rien de très novateur, mais une prestation scénique assez enthousiasmante, et surtout très divertissante : pas le temps de s'ennuyer, en 50 minutes chrono (avec pour le même tarif, une reprise de You really got me des Kinks sans guitare et avec solo de flûte, un envahissement de la scène, un rappel et un slam final dans la foule des deux sympathiques furies compris... ) la messe électro punk est dite !
Men + Tender Forever + Jessie Evans (Les Femmes s'en Mêlent 2010) - 1er avril 2010 - La Coopérative de Mai, Clermont-Ferrand (critique écrite le 12/04/2010 par Pierre Andrieu)
"Les Femmes s'en Mêlent" sont l'avenir de l'homme...
Après une soirée du 31 mars trop riche en testostérone (où seul Julien Pras a su faire preuve de finesse entre le rock couillu et trop emphathique d'Eiffel et la relève dans la catégorie "traumatisés par Noir Désir", Alec), l'étape .../...
"Les Femmes s'en Mêlent" sont l'avenir de l'homme...
Après une soirée du 31 mars trop riche en testostérone (où seul Julien Pras a su faire preuve de finesse entre le rock couillu et trop emphathique d'Eiffel et la relève dans la catégorie "traumatisés par Noir Désir", Alec), l'étape clermontoise du Festival Les Femmes s'en Mêlent avec Jessie Evans, Tender Forever et Men a confirmé en ce 1er avril tout le bien que l'on pense du festival itinérant 100% féminin, défricheur, aventureux et riche en très belles découvertes... Tant et si bien qu'on aurait presque envie de déclarer en se situant dans la droite lignée d'Aragon et de Jean Ferrat (R. I. P. ) : "Les Femmes s'en Mêlent" sont l'avenir de l'homme qui veut écouter de la musique stimulante et non réchauffée"... Chronique de trois concerts positivement réjouissants :
Jessie Evans, La très grande Classe !
Dès le début de sa prestation particulièrement enflammée, l'élastique, contorsionniste et sexy Jessie Evans cherche à faire entrer le public réuni dans le club de la Coopé dans une folle sarabande avec son mélange électro pop très hot/afro beat propice à la transe/jazz vivant/world music aux yeux écarquillés... Entre deux séances de danses complètement folles, quelques descentes dans la salle pour chauffer les spectateurs, un passage sur le bar, des solos de saxophone et des parties vocales sauves font écho à une bande son électronique et à des rythmes de batterie délivrés par un gentleman batteur, sapé comme un prince et jouant comme un roi. Performeuse d'un genre nouveau, Miss Evans réussit à se mettre l'assistance dans la poche en un clin d'œil et à faire bouger les corps en moins de temps qu'il ne faut pur l'écrire. Le set hyper remuant, très original et extrêmement dépaysant de la belle Jessie Evans est un véritable must. Cette jeune femme et son acolyte arrivent à propulser dans un univers troublant avec très peu de moyens (un micro, un sax, une batterie, le tout dans un décorum de club des années 50) et beaucoup d'énergie. La très grande Classe !
Tender Forever, Un cocktail électro/pop/folk de la plus haute tenue.
La Française exilée aux Etats-Unis - à Portland, Oregon, plus précisément -, Tender Forever n'a pas fait le déplacement pour rien ! Juste après la tornade Jessie Evans, la très drôle Melanie Valera se lance dans un concert absolument renversant : au menu, des pop songs matinées d'électro joués au synthés puis des folk songs interprétées à la guitare sèche, le tout entrecoupé de discours en forme de mini sketchs truffés d'un humour ravageur et pas si innocent que ça. Tiraillées entre son amour pour le R&B de Beyonce (elle propose une série de photos montages où elle figure dans des positions acrobatiques avec la meuf de Jay Z), sa "passion" pour le titre Believe de Cher (qu'elle reprend en acoustique de manière franchement décalée), la pop 'n folk revêche et le hip hop girl power, Tender Forever propose une musique versatile, osée et souvent accrocheuse au final... Signée sur l'excellent label K Records, Mélanie V. raconte la vie, les amours et les déboires d'une femme qui aime les femmes et qui n'en fait pas tout un plat... Si le passage dans les aéroports français devant les hôtesses de l'air voulant dire forcément "Bonjour madame !" ou "Bonjour monsieur !" provoque à l'androgyne musicienne des sueurs froides et un simple "Bienvenue !" au final, le show entraine, lui, des bouffés de joie et l'apparition d'émotions contrastées. Entre douce mélancolie, discrètes revendications, envie de faire bouger son monde et très beaux moments de communion avec le public - quand elle vient chanter dans la salle -, Tender Forever offre en live un cocktail de la plus haute tenue... Un cocktail scénique très puissant, qui donne envie de se pencher sur sa discographie.
Men, A l'exact point de friction entre le rock 'n roll basique, le disco punk et l'électro boum boum...
En vacances prolongées de son excellent groupe Le Tigre, la moustachue (!) et très masculine JD Samson conclue la soirée avec un set concis et bien envoyé de son nouveau projet, Men, malgré un public désertant peu à peu la salle (quelle mauvaise idé !). Malgré un léger retard au démarrage, un peu mou et commun, le trio mixte - deux filles et un mec (habillé en fille), de multiples possibilités - hausse son niveau de jeu au fur et à mesure que l'heure des rappels approche. Jouée avec boites à rythmes, syntés et guitares, l'électro pop matinée de punk de Men est faite pour tortiller du cul en levant les mains, ou pour se lancer dans un concours d'air guitar comme un crétin bienheureux. A l'exact point de friction entre le rock 'n roll basique, le disco punk et l'électro boum boum, les derniers morceaux proposés par Men sont hyper accrocheurs, donnant carrément envie de se mettre la tête à l'envers. Dommage que l'ambiance reste aussi morne, malgré quelques petites poussées de fièvre très localisées. A revoir en fin de soirée dans un lieu plus chaud ! A l'heure du bilan, la collection 2010 des Femmes s'en Mêlent avec Jessie Evans, Tender Forever et Men restera comme un excellent cru.