DEJA VU 20 mai 2005- Le Bistroy - Lyon 1 Déjà vu, c'est du rock pur et dur ! Sur scène, ils sont super et c'est un grand plaisir de les voir... Très naturels, ils maitrisent leurs instruments (sons de guitare différents, voix maitrisée et surtout un batteur qui coupe le souffle avec ses .../...
Déjà vu, c'est du rock pur et dur ! Sur scène, ils sont super et c'est un grand plaisir de les voir... Très naturels, ils maitrisent leurs instruments (sons de guitare différents, voix maitrisée et surtout un batteur qui coupe le souffle avec ses breaks impressionnants..) Tout ca dans une ambiance festive où les chambrages vont bon train sur scène !
En très bon rockers français, les 4 compères n'ont pas honte de chanter en français tout en mixant leurs fortes influences anglo-saxones dans leur musique. Le mélange est parfait. Et comme le dit le chanteur :"Nous, on chante en français car on me fera pas croire que Molière est moins rock n'roll que Shakespeare"...
Par chance, ils font beaucoup de concerts... N'hésitez pas ! Longue vie à DEJA VU! Réagir à cette critique
Mig 7 avril 2004- Bistroy (Lyon) C'était la première fois que je voyais Mig en concert J'ai tout d'abord écouté leur dernier album etje l'ai trouvé pas trop mal. En concert, on sent que l'album est tout frais. La technologie embarasse un peu les musiciens, bien obligés de se caler .../...
C'était la première fois que je voyais Mig en concert J'ai tout d'abord écouté leur dernier album etje l'ai trouvé pas trop mal. En concert, on sent que l'album est tout frais. La technologie embarasse un peu les musiciens, bien obligés de se caler sur le lancement des samples. Mig est à surveiller de près, car dans quelques temps, ce groupe grenoblois atteindra son apogée. Réagir à cette critique
RiEN 24 Mars 2003- Bistroy (Lyon) Rendez-vous à 22h au Bistroy. Ouais, tu parles, ça va encore être encore la galère pour se garer et puis de toutes façons le concert commencera à la bourre et on sera 12 dans la salle. Tout ça pour voir quoi ? Rien en plus (Notez le jeu de mots .../...
Rendez-vous à 22h au Bistroy. Ouais, tu parles, ça va encore être encore la galère pour se garer et puis de toutes façons le concert commencera à la bourre et on sera 12 dans la salle. Tout ça pour voir quoi ? Rien en plus (Notez le jeu de mots subtil).
Mauvaise langue que je suis. Après seulement 2 tours du quartier, on a finalement posé la voiture à portée d’oreille du Bistroy. On entre et là, stupeur, on découvre que la salle est pleine. Le bouche à oreille a donc bien fonctionné pour RiEN, groupe atypique venant de Grenoble, oscillant entre GSYBE et le Pink Floyd pre-Mur.
22h30 : le concert commence.
Enfin le concert, c’est vite dit puisque trois trublions prennent place au centre de la scène et commencent à exploser une pile de disques à grands coups de marteau, le tout dans un silence de mort. Un des trois compère laisse échapper un disque. Les deux autres se tournent vers lui, explosent de rire et tous trois quittent la scène.
Dans une formation plutôt classique (2 guitares, basse, batterie), la quatuor loufoque prend alors place et commence son set sans se soucier du nombreux public prêt à envahir la scène (plus de force que de gré reconnaissons-le). Les deux guitaristes se perdent dans leur pédalier à la recherche de textures sonores inattendues alors que la basse et la batterie tracent une route sans fioritures. Puis le calme revient et la déstructuration prend fin pour laisser la place à des compositions très rocks. Les distos sont même de sortie pour offrir à quelques morceaux des montées spectaculaires suivies de final héroïque.
Et là, en plein concert de rock (parce que le set était franchement rock), le silence se fait et un jingle sort de nulle part et les professeurs John & John de l’Université de Steven prennent place au milieu de la scène. Un peu interloqué, le public attend patiemment que le concert reprenne puis peu à peu les rires arrivent en réponse au comique absurde des deux compères.
C’est ainsi que se déroule le concert de RiEN : une bonne tranche de rock post-apocalyptique saupoudrée d’interventions absurdes.
Après une heure de concert, de guitares furieuses et de samples décalés, RiEN abandonne son public encore un peu groggy en lui promettant des retrouvailles encore plus spéciales à la Marquise le 1er avril.
in vivo 12 mars 2004- Le bistroy - Lyon Que dire de plus à propos d'In Vivo. Ils avaient déjà fait leurs preuves il y a 2 ans au Bistroy et ils ne nous ont toujours pas déçus. Face à la modification du line-up on aurait pu etre sceptique mais ils ont su réadapter leur répertoire et en .../...
Que dire de plus à propos d'In Vivo. Ils avaient déjà fait leurs preuves il y a 2 ans au Bistroy et ils ne nous ont toujours pas déçus. Face à la modification du line-up on aurait pu etre sceptique mais ils ont su réadapter leur répertoire et en créer un nouveau (Farid, ex-Lofofora ne joue plus dans le groupe, et le groupe compte désormais 5 membres: Djamal au chant, un sitar, un batteur, et un guitariste). Les textes de Djamal sont toujours empreints d'une poésie qui touche un large public et où chacun se retrouve dans ses textes, la musique apporte maintenant une énergie qui apporte toute sa force à ce combo. On attend maintenant la sortie du deuxième album avec impatience!!!! Réagir à cette critique
Saje 25 septembre 2003- Bistroy, Lyon Ce groupe tue tout !! La chanteuse nous transporte et les zicos assurent comme des malades. En même temps douce et très énergique leur musique nous rentre en plein dans la face ! A voir absolument !!
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Solution H 18 avril 2003- Le Bistroy, Lyon J'en avais entendu parler de Solution H. Là, je les ai vu et j'ai pris une bonne baffe. Une ambiance terrible, des titres efficaces qui envoient, des keums qui se la donne, un light show de feu et un son qui tue.
Je croient qu'ils jouent aux 24 .../...
J'en avais entendu parler de Solution H. Là, je les ai vu et j'ai pris une bonne baffe. Une ambiance terrible, des titres efficaces qui envoient, des keums qui se la donne, un light show de feu et un son qui tue.
Je croient qu'ils jouent aux 24 heures de l'INSA en mai. Caramba ! j'y go ! Réagir à cette critique