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Le Rat Pack - Clermont-Ferrand |
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Le Rat Pack - Clermont-Ferrand
Rue de l'ange près du palais de justice
63000 Clermont-Ferrand
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Club rock près du palais de justice à Clermont-Ferrand.
06 87 55 44 39
Site myspace : http://www.myspace.com/ratpackclub |
|  | The Giant Robots + Mustang 3 octobre 2008- Le Rat Pack, Clermont-Ferrand 
Une méchante soirée rock 'n roll avec les petits jeunes de Mustang et les chevronnés The Giant Robots, voilà de quoi lutter contre la morosité et l'apathie messieurs dames... Direction le Rat Pack donc, club rock sis rue de l'Ange à .../...
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Une méchante soirée rock 'n roll avec les petits jeunes de Mustang et les chevronnés The Giant Robots, voilà de quoi lutter contre la morosité et l'apathie messieurs dames... Direction le Rat Pack donc, club rock sis rue de l'Ange à Clermont-Ferrand, pour communier au son des micros qui saturent, des guitares qui claquent, des basses qui groovent, des batteries qui cognent et des orgues Farfisa qui chantent.

Mustang
Concert de rentrée en première partie avec le très prometteur trio clermontois Mustang : pas très en place, une peu stressés, les rockers férus de Bo Diddley, Serge Gainsbourg, Link Wray, Suicide et Elvis Presley ont néanmoins tentés des choses (échanges fréquents d'instruments, orgue Farfisa utilisé pour la première fois sur scène... ) et prouvé la qualité de leurs compositions racées et de leurs épatantes reprises (Chez les yéyés de Gainsbourg, Rumble de Link Wray et I'm gonna sit right down and cry du King). Même en petite forme, Mustang donne envie de danser - de charmantes jeunes femmes ne s'en privent pas d'ailleurs ! -, de faire la fête et de baiser, ce qui est très bon signe, vous en conviendrez ! L'univers du groupe - entre 50's et 60's -, la voix gorgée de réverbe et le jeu de guitare électrisant de Jean Felzine, les rythmiques donnant envie de twister frénétiquement de Johan Gentile et Captain Beat devraient sans tarder impressionner pas mal de monde en France. Un album est en effet prévu en février 2009 sur A Rag Records, il sera précédé d'un 4 titres (à écouter sur leur Myspace) en novembre et d'un concert devant 1500 personnes à la Coopérative de Mai avec Alain Bashung. On pourrait donc assister à une sorte de passage de témoin entre la figure tutélaire du rock made in France et les jeunes pousses aux dents longues proposant un cocktail ultra frais entre rockabilly, surf music et rock yéyé. A suivre !

The Giant Robots
Juste après les helvètes underground (très drôle... ) de The Giant Robots ont fait très forte impression avec leur musique fraiche, stylée et énervée... Entre rock garage joyeusement basique et pop yéyé drolatique, les quatre musiciens suisses - 2 hommes et 2 femmes - proposent un set carré, sans temps morts et ultra remuant. Ils n'ont rien inventé (et ils le savent parfaitement), certes, mais ils jouent dans l'esprit avec la hargne nécessaire, un sens du show bien senti, le look qui va bien et les sons comme il faut ; le batteur maitrise le "sixties beat" sur le bout des doigts, l'orgue Farfisa est joliment caressé par une brune dominatrice, la basse est giflée avec une moue boudeuse, le micro est pris d'assaut par de jolis hurlements et les guitares (Gretch, Vox, Gibson, la classe !) riffent à la chaine pour le plus grand bonheur des fans de rock simplement direct. La machine à faire danser des Giant Robots est bien huilée : leur show sexy en diable et réjouissant est de ceux qui permettent de passer une soirée excitante en bonne compagnie... En alternant compositions bien foutues (en anglais, français et italien) et reprises bien choisies (These boots are made for walking - en français s'il vous plait -, That's what I want, Rumble - dédicacée à Mustang -, Louie Louie... ), The Giant Robots ont donc parfaitement fait leur job. Merci à eux !

Sites internet : www.myspace.com/ratpackclub (programmation, liens, écoute etc), www.myspace.com/thegiantrobots,
www.myspace.com/legroupemustang, www.myspace.com/aragrecords.
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|  | The Willowz + The Elegant Garage Gunners 2 octobre 2008- Le Rat Pack , Clermont-Ferrand 
Concert réjouissant de simplicité et de classe rock 'n roll pour le groupe américain The Willowz au Rat Pack, le club rock de Clermont-Ferrand... En à peine une heure (rappel compris), la messe est dite, malheureusement devant trop peu de .../...
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Concert réjouissant de simplicité et de classe rock 'n roll pour le groupe américain The Willowz au Rat Pack, le club rock de Clermont-Ferrand... En à peine une heure (rappel compris), la messe est dite, malheureusement devant trop peu de pèlerins, les absents ont vraiment eu tort : ces quatre cheveux aux allures de hard rockers s'y entendent parfaitement pour proposer un set épicé, puissant et racé entre punk 'n blues sauvage, country authentiquement poussiéreuse et pop 'n roll entrainant...

Boosté par un batteur fils spirituel musclé de John Bonham (Led Zeppelin), le combo énervé défouraille à tout va ; le guitariste/chanteur hurle admirablement dans les aigus en maltraitant sa six cordes, son acolyte guitariste lacère les compositions avec force interventions bien senties, la ravissante (et souriante, comme ses collègues de tournée) bassiste brune se chargeant quant à elle d'envoyer des lignes de basse percutantes en susurrant quelques chœurs de bon aloi. Sans poses de rockstars, mais avec un réel talent pour alterner les décharges furieusement rock 70's et les balades pop 'n country, les Willowz illuminent une soirée qui aurait pu être sinistre sans leur présence sur scène. Leur concert éclair et brillant provoque une grosse envie de réécouter leurs albums (le dernier en date - Chautauqua - est excellent) et de découvrir rapidement la suite de leurs aventures...
En première partie, les Aurillacois d'The Elegant Garage Gunners ont fait preuve d'une belle énergie heavy rock, mais en sombrant malheureusement dans les solos de guitares démonstratifs et hors sujet. En supprimant ce gros problème (parfois on dirait que la chanson a été écrite pour placer un solo), en travaillant les compositions et le chant, The Elegant Garage Gunners peut réussir à venir chatouiller les Elderberries sur leur terrain de prédilection. Mais il y a du chemin à parcourir...
A lire également, la chronique du concert de The Willowz à la Coopérative de Mai.
Les Willowz sont actuellement en tournée française (à ne pas rater !) : le 3 oct. 2008 Maison de la Musique Grenoble, le 4 oct. Maroquinerie Paris avec Melpo Mene , le 5 oct. Ferrailleur Nantes, le 6 oct Vauban Brest, le 7 oct. Son Art Bordeaux, le 8 oct. Secret Place Montpellier, le 9 oct. Passagers du Zinc Besançon, le 10 oct. Festival Ground Zero Lille.
Sites internet : www.myspace.com/ratpackclub (programmation, liens, écoute etc), www.myspace.com/thewillowz, www.thewillowz.com, www.myspace.com/theelegantgaragegunners.
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|  | The Staggers + So Many Little Sexy Meringues 11 mars 2008- Le Rat Pack, Clermont-Ferrand 
Deux bons groupes de rock garage (The Staggers et So Many Little Sexy Meringues), un club rock comme on les aime (Le Rat Pack), un public nombreux et fiévreux, et hop, ça donne une bonne soirée rock 'n roll. Le type même de rendez-vous qui .../...
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Deux bons groupes de rock garage (The Staggers et So Many Little Sexy Meringues), un club rock comme on les aime (Le Rat Pack), un public nombreux et fiévreux, et hop, ça donne une bonne soirée rock 'n roll. Le type même de rendez-vous qui illumine un début de semaine...

So Many Little Sexy Meringues :
Les So Many Little Sexy Meringues sont chargées d'ouvrir les festivités avec leur rock garage qui donne envie de secouer son corps dans tous les sens. Malgré des progrès flagrants - au niveau du chant en particulier -, tout cela reste très jeune. Il manque une section rythmique basse/batterie à la fois agressive et groovy au prometteur combo 100% féminin pour que les excellents morceaux composés (fortement influencés par le garage sixties) soient parfaitement mis en valeur... Avec plus de concerts et de répétitions, tout cela devrait devenir imparable rapidement. Des titres aussi frais que percutants comme Jack's Rippers, Get away et Zombie dance devraient bientôt cartonner.

The Staggers :
On monte de quelques divisions juste après avec une bande d'énervés autrichiens ayant choisi pour nom de scène The Staggers. Emmené par un chanteur démoniaque récitant impeccablement son petit Mick Jagger illustré, le combo de rock garage sonnant joliment sixties est un véritable bonheur pour les fans de rock syncopé, sautillant et furieusement pop. Ça twiste sévère dans le public (chaud bouillant) au son des hit sixties composés par les Staggers (Come on !!, Do the Ripper, Black Hearse Cadillac... ) certains se jettent même les uns sur les autres, quand d'autres slamment allègrement... La belle mèche du chanteur ne résiste pas bien longtemps à la chaleur ambiante, mais la voix du monsieur reste convaincante jusqu'au bout, c'est bien l'essentiel, non ? Ses acolytes (deux guitares complémentaires, une basse imparable, une batterie jamais prise en défaut et un orgue Farfisa sexy) assurent comme des bêtes, sans en rajouter et en toute simplicité. C'est incroyablement remuant, idéal pour éviter la morosité et sacrément réjouissant. Une brillante démonstration de classe garage n 'pop par les Staggers donc.
Sites Internet : www.myspace.com/somanylittlesexymeringues, www.myspace.com/staggers. Réagir à cette critique |
|  | Araban + The Cavaliers 24 janvier 2008- Le Rat Pack, Clermont-Ferrand 
Du surf rock en veux-tu-en-voilà pour une soirée chaude et arrosée avec Araban et The Cavaliers au Rat Pack à Clermont-Ferrand... Les Clermontois d'Araban n'ont pas eu à rougir de la comparaison avec les Parisiens The Cavaliers qui s'étaient .../...
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Du surf rock en veux-tu-en-voilà pour une soirée chaude et arrosée avec Araban et The Cavaliers au Rat Pack à Clermont-Ferrand... Les Clermontois d'Araban n'ont pas eu à rougir de la comparaison avec les Parisiens The Cavaliers qui s'étaient adonnés à des libations un peu trop excessives (et c'est un euphémisme... ) avant le concert.

Araban, pied au plancher et toutes guitares dehors...
C'est pied au plancher et toutes guitares dehors que le jeune combo a envoyé un set entre surf rock fifties et réminiscences gitanes... Boosté par une rythmique impeccable (guitare, basse, batterie), le guitariste soliste peut effectuer des interventions mélodiques gorgées de reverbe. De temps à autre, une belle série de hurlements sans micro (en espagnol ou en anglais) se charge d'électriser encore plus le public. Avec ses morceaux aussi concis que captivants, ses musiciens concentrés mais contents de jouer, Araban marque durablement les esprits. A chaque concert, le groupe progresse et impressionne de plus en plus. Tout cela est donc très prometteur pour la suite...

The Cavaliers : « On a joué comme des pines ! »
Juste après, les excellents (sur myspace) Cavaliers ont eu du mal à démarrer leur concert, les litres de bière ingurgités nuisant grandement à la qualité du show... Après une balance ridicule (amplis et guitares débranchés, gros problèmes pour tenir debout etc), les Cavaliers commencent leur chevauchée à deux à l'heure et pas du tout en place. C'est assez pathétique... mais l'on sent que cela peut décoller, les idées – jouer du surf rock méchamment et à volume maximal – étant bonnes... Le guitariste rythmique fait le spectacle, se jette sur le public, rit niaisement à ce qu'il arrive à bredouiller (« On a joué comme des pines ! », oui surtout toi, tête de noeud !). Il pense que c'est rock de se comporter comme un débile profond en offrant un spectacle affligeant. L'avantage, c'est qu'il a oublié de monter le son de son ampli, donc on ne l'entend pas et c'est aussi bien ! Car le reste de la troupe commence à sacrément assurer : le guitariste soliste assure comme une bête en essayant de concurrencer Dick Dale et Link Wray sur leur terrains de prédilection, le solo vrillant avec réverbe à plaques... Le batteur, quant à lui, défonce ses fûts comme un dangereux maniaque tandis que le bassiste démontre ses talents en matière de rythmiques rock groovy...

Tout cela est très bien envoyé mais donne quelques regrets ; en jouant à quatre au lieu de trois, les Cavaliers auraient pu envoûter le public avec leur surf rock brûlant. Au lieu de ça, ils ont sauvé les meubles en délivrant une prestation minimum syndical. Cela dit, le potentiel du groupe est énorme et le premier album (à paraître en mars sur Born Bad Records) devrait valoir son pesant de cacahouètes !
Sites Internet : www.myspace.com/arabanband, www.myspace.com/calaverascaballeros, www.myspace.com/bornbadrecords. Réagir à cette critique |
|  | The Defectors + The Suppositorz 16 novembre 2007- Le Rat Pack, Clermont-Ferrand 
Une ambiance de feu pour un concert de rêve : les formidables Defectors sont de retour en ville, quelques mois seulement après leur furieux concert à L'Escapade en mai 2007... Ce sont leurs nouveaux amis des Suppositorz qui ont chauffé à blanc le .../...
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Une ambiance de feu pour un concert de rêve : les formidables Defectors sont de retour en ville, quelques mois seulement après leur furieux concert à L'Escapade en mai 2007... Ce sont leurs nouveaux amis des Suppositorz qui ont chauffé à blanc le Rat Pack, un nouveau lieu dédié aux concerts sauvages, parfait si ce n'est que le demi est trop cher et qu'il manque une scène pour les musiciens. Si on les a connus meilleurs, les Suppos ont quand même fait leur boulot : envoyer une belle série de tubes garage (présents sur leurs excellents disques) dans la face de leurs afficionados, ravis... Ils ont également le mérite d'avoir invité une deuxième fois les Defectors à venir jouer à Clermont-Ferrand !

Quelle bonne idée en effet de proposer à ces Danois utra énervés de venir en remettre une petite couche aux pieds des volcans d'Auvergne ! Dès le début de leur set extrêmement percutant, les Defectors donnent le meilleur d'eux-mêmes : ce qui sort des amplis, c'est du rock garage teinté de psychobilly et de heavy punk... Servi très chaud par un groupe impeccable (guitare, basse, batterie, orgue) et boosté par un chanteur tout simplement terrifiant de classe. Sous un physique de grand échalas tout droit sorti de la nuit des morts vivants, Mort Harder - oui, c'est son nom ! -, a la particularité d'avoir une voix puissante et tranchante, un jeu de scène hyper agité et une envie hallucinnante de faire plaisir à son public. Regards de fous, torture de micro et autres invitations répétées à la débauche se succèdent donc à un rythme d'enfer. Le répertoire des Defectors est véritablement imparable (le dernier album Bruised and satisfied est une véritable tuerie !), les reprises sont infernales (The Witch des Sonics et Paint it black des Rolling Stones), tant et si bien que le public est en furie : sourires, pogos, danses débiles, slams, bières avalées goulument, scènes réjouissantes d'hystérie collective...
A la fin du concert, tout le monde est ravi, les disques se vendent comme des petits pains et le public se prosterne aux pieds des Defectors pour les féliciter chaleureusement. Revenez quand vous voulez messieurs !
Sites Internet : http://myspace.com/suppositorzofficial, thesuppositorz.chez.tiscali.fr, www.rockaucarre.com, www.myspace.com/thedefectors, www.thedefectors.com/.
Photo Mr. Grieves www.myspace.com/sgrieves (à l'Escapade, à Clermont-FdD). Réagir à cette critique |
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