Kooma (interview) 2 février 2003- MJC Mirabeau - Marseille Interview de KOOMA lors du concert au CC Mirabeau (Marseille) du 2 Fevrier 2003 : première partie de Taboo Voodoo (Cyril Achard) :
J’ai pu « tailler la bavette » avec les p’tits gars de Kooma (en photo en compagnie du batteur Mike Terrana .../...
Interview de KOOMA lors du concert au CC Mirabeau (Marseille) du 2 Fevrier 2003 : première partie de Taboo Voodoo (Cyril Achard) :
J’ai pu « tailler la bavette » avec les p’tits gars de Kooma (en photo en compagnie du batteur Mike Terrana (Taboo voodoo, Rage,…..) juste avant leur prestation. De la race de très bons musiciens qui est loin de se prendre au sérieux et c’est tant mieux !
Salut ! Pour commencer, comment vous êtes vous rencontrés ?
On sort tous les 4 de l’école de musique de Nancy, la MAI « Music Academy International » où on s’est tous rencontrés à la rentrée 99. Au départ nous étions 3 : Max (basse), Aurélien (batterie) et Karim (guitare), puis Cyril est arrivé au chant en 2000.
Comment avez-vous défini votre style musical au début ? vous tourniez sur des reprises ?
On jouait quelques reprises de Jamiroquai, Kool and the gang… au début mais très vite nous avons pu jouer ensemble nos propres compos que chacun avait déjà en bagage. Notre style musical très diverse vient de nos différentes influences. Max adore Queen, Prince, Deftones, Cyril est plutôt branché Bowie, Placebo et Peter Gabriel alors que Karim incarne le coté « Métal » avec Pantera, Extreme ou encore Freak Kitchen.
Comment s’est passé l’enregistrement de votre excellent album « Freshtoosht » ?
Nous avions enregistrée une première démo de 4 titres à la base. Pour cet album nous sommes allé enregistré en Normandie au LocoStudio. Nous avons tout bouclé en 3 semaines : 2 pour enregistrer, et une pour mixer. Nous nous sommes bien sur autoproduit ! Le but ultime est de pouvoir sortir 1 album par an. Nous verrons en fonction des dates à venir et notre planning mais nous avons déjà un grand nombre de morceaux disponibles pour un prochain enregistrement.
Comment se passe l’ écriture des textes : la moitié de l’album étant en anglais, l’autre en français ?
En fait c’est Max (basse) qui écrit les textes. Il parle plusieurs langues, car il est allé un peu partout dans le monde. Les titres sont écrit en français, à la base, sur des histoires personnelles. On avait donc décidé de les transcrire en anglais afin que certaines personnes concernées ne se reconnaissent pas, mais on a tout de suite senti le besoin de chanter en français parce qu’on trouve que les morceaux sonnent mieux dans notre langue. On a donc prévu pour notre prochain album de plus privilégié les chansons en français même s’il y aura tout de même quelques titres en anglais.
Pour finir, quels sont vos projets ?
Plein de projets ! La tournée est actuellement enregistrée. On essaiera de mettre en ligne des morceaux qui seront uniquement accessibles par le web. Tourner encore un maximum. Au printemps devrait sortir une compil’ Adiam en région parisienne sur laquelle on pourra trouver notre morceau « enjoy ». Et un remix par KEFRAN de Pleymo sera disponible sur le cd de Rocksound Hors série du 25 Février.
Le mot de la fin
Merci à toi, allez visiter notre site : http://www.koomamusic.com, acheter notre album et……….. ZAPPA !!!!
Taboo voodoo + Kooma + Laurent Fleury 02 février 2003- MJC Mirabeau - Marseille Que tous ceux qui vénèrent le « shred » et qui ne sont pas venus à ce concert s’en bouffent les doigts. En effet la barre était très élevée : que ce soit pour les guitaristes et pour les autres musiciens.
Le concert ayant commencé très en retard .../...
Que tous ceux qui vénèrent le « shred » et qui ne sont pas venus à ce concert s’en bouffent les doigts. En effet la barre était très élevée : que ce soit pour les guitaristes et pour les autres musiciens.
Le concert ayant commencé très en retard (2h environ), j’ai eu la chance de pouvoir aller bavarder avec les musicos (essentiellement de Kooma) dans leur loge où pizzas, boissons (sur lesquelles Mike terrana se jete) et autres traînent un peu partout. Merci pour l’invit’ ce fût un plaisir, j’en ai donc profité pour interviewer les 4 gais lurons de Kooma qui se sont montrés plus que sympas avec moi (voir la chronique de l’interview). Les balances n’étant pas finies, tout le monde a pratiquement pu y assister et le concert a donc débuté par un premier guitariste parisien, Laurent Fleury, qui faisait donc la promo de son album solo, accompagné du combo Mamouth.
C’est de la bonne musique instrumentale, Laurent Fleury démontrant une belle dexterité et de bonnes compos avec de jolis passages doublés par un deuxième guitariste (chanteur ? ou se fait passer pour…car médiocre mais semble t-il fan de vai très certainement car jouant sur 2 modèles jems). Ceci dit, l’attitude scénique de Fleury laisse à désirer : on a presque l’impression qu’il s’ennuie. De plus il faudrait vraiment que sa musique reste instrumentale car les 2-3 morceaux chantés sont (à mon goût) vraiment à chier.
C’est donc au tour de Kooma de faire son show. La donne est un peu différente car j’ai déjà depuis quelques temps leur album (que je vous recommande absolument, c’est un petit bijou) et j’ai donc eu le temps de me familiariser avec leur musique.
Et là, y’a aucun problèmes : Kooma sur scène, c’est de la bombe : on sent vraiment l’harmonie entre eux (qui sont chacun séparément de très très bons musiciens………et si jeunes !!!). Toutes les chansons sont plus péchues que sur l’album, on a droit à des inédites et vraiment c’est la totale : mélange de rock/métal/funk/pop... un régal.
Allez lire l’interview que j’ai pu faire du groupe car ils en valent vraiment la peine. De plus j’ai adoré le jeu de gratte de Karim, mais tous sont vraiment au top : je pense que l’on devrait entendre parler d’eux à plus grande échelle, très prochainement. En tout cas je leur souhaite de tout cœur.
C’est tout de même pas pour rien qu’ils avaient effectués la quasi-totalité de la tournée française de Ron Thal (Bumblefoot) en première partie. Longue vie à Kooma.
C’est après 1 bonne heure de show que TABOO VOODOO s’installe pour que Cyril Achard et ses 2 acolytes puissent jouer. On attendait Mr Rougny à la basse comme sur l’album (que je vous conseille vivement également) mais ce ne sera pas lui ce soir là.
Des priorités avec Gno peut-etre ? En tout cas le bassiste de cette soirée a relevé de loin le défi : ne joue pas avec Cyril Achard qui veut !. Mr Achard (l’aixois, l’enfant du pays quoi !) est très accessible et ultra sympathique (y’en a pas mal qui devraient en prendre exemple) et ça fait vraiment plaisir de se sentir proche de quelqu’un dont on est fan.
Ce sont donc les très très bons morceaux de l’album que le combo se fait une joie d’interpréter avec un Mike « Terminator » Terrana (batterie) qui fait littéralement exploser les fûts !!!! C’est un démon ! Il tape comme un dingue, ce qui donne toute la puissance aux morceaux.
De plus, il est d’habitude que les soli de batterie en plein concert me gavent un peu, mais celui de Mike Terrana mes amis, 20 minutes de pure folie. Comment fait-il pour tenir physiquement ?!?!! tout le monde est « le cul par terre » : que les tous les batteurs en prennent de la graine. Vraiment un phénomène ce Terrana. De son côté, Cyril Achard est un monstre de la guitare : il joue très à l’aise : c’est beau à voir, c’est beau à entendre : je suis conquis !!!! Magnifique ! Il est très «décontract », et joue avec une virtuosité déconcertante. Notre Vai français est né à Aix !!!! Dommage que leur prestation ait été un peu courte (ou alors si bonne qu’elle m’a parue courte).
Ce fût donc un super concert qui s’est fini tard mais grâce auquel on dort très très bien en rêvant de jouer de la guitare un jour comme le grand Mr. ACHARD.
No Means No 20 Mai 2001- MJC Mirabeau - Marseille Voila qui fait trés plaisir! Revoilà ce groupe Canadien excellent que je n'avais pas vu depuis 97... J'en suis au 4ieme concert de Nomeansno en 10 ans ! Le premier que j'ai vu a Paris en 90 m'a vraiment impressionné et je m'en souviens toujours, .../...
Voila qui fait trés plaisir! Revoilà ce groupe Canadien excellent que je n'avais pas vu depuis 97... J'en suis au 4ieme concert de Nomeansno en 10 ans ! Le premier que j'ai vu a Paris en 90 m'a vraiment impressionné et je m'en souviens toujours, l'ambiance était là, l'énergie punk aussi et c'est vrai que j'ai pris une claque ce soir là...Depuis je suis assez fidèle a ce groupe et quand il passe quelque part j'essaie de ne pas les manquer. Depuis je les avais donc revu à Lyon, puis à Londres mais avec une petite déception, le guitariste-chanteur fou Andy kerr (look Woody Allen dejante) les avait quitté, et du coup il manquait quelque chose à la magie de certains morceaux. Pour dire vrai c'est comme s'ils étaient trois frères et que tout d'un coup l'un disparaissait. (Andy est sur tous les albums, jusqu'a 0+2=1, voir les versions de "now"(0+2=1) par exemple et celle de "Dad" (Sex-mad). Depuis il a été remplacé par ce même guitariste qui les accompagne encore aujourd'hui dont j'ignore le nom. Nomeansno existe sous cette nouvelle mouture depuis 3 albums maintenant et les deux précédents m'avaient laissés sur ma faim.(Les deux derniers concerts aussi)
Au debut, je pense que c'était tout simplement difficile pour lui de trouver sa place entre John et Rob et il était visiblement trop timide pour pénétrer le duo incroyable des deux frères et en faire un trio. Je rassure tout le monde, c'est chose faite et j'en ai eu la démonstration dimanche soir. Quel plaisir de revivre la même sensation que mon premier concert de Nomeansno à Paris( au regretté Espace Ornano !). Le guitariste est maintenant complètement rôdé et connait parfaitement leur ancien répertoire (ce qui n"etait pas le cas avant). Ils prennent toujours un plaisir encore plus fou à jouer sur scène. Il chante avec eux, et la guitare est beaucoup plus présente maintenant ce qui manquait depuis le depart d'Andy. Donc rien à dire sur leur prestation de Dimanche, c'était excellent et le public plutot jeune ne s'y est pas trompé. Voila un groupe pas prétentieux du tout et qui est vraiment content de jouer sur scène devant un public. En plus ils ne manquent pas d'humour !
Merci à la MJC Mirabeau pour l'organisation de ce concert, le son était d'ailleurs excellent! J'ai rechargé mes batteries et c'est ce que j'attendais de Nomeansno. Encore Bravo Réagir à cette critique
No Means No + Removal 20 mai 2001- MJC Mirabeau - Marseille Un concert de barges pour conclure une semaine de folie (5 concerts électriques !) !!!! Au lendemain du set des No Means No, j'ai plus d'oreille, plus de voix pour avoir gueulé ma jouisssance et je ne tiens debout que grâce aux litres de café qui ont .../...
Un concert de barges pour conclure une semaine de folie (5 concerts électriques !) !!!! Au lendemain du set des No Means No, j'ai plus d'oreille, plus de voix pour avoir gueulé ma jouisssance et je ne tiens debout que grâce aux litres de café qui ont remplacé le sang dans mes veines (cafeine is my life, cafeine is my wife). Mais putaing quelle gifle !!!!!!!!!!
Bon Unsound, pas pu voir ch'uis arrivé trop tard (note: prendre le 35 pour aller à la MJC Mirabeau), Removal ça m' a gonflé: trio (basse/batterie/gratte) instrumental au son trop lourd et répétitif pour moa. Mais j'avoue qu'une bonne partie du public a apprécié. J'en ai profité pour dealer un groupe de déjantés parigos, les Flytrap, à Korine du dépanneur.
Les No Means No débarquent sur scène et, première surprise pour moi qui ne connais rien de ce groupe, ils ont facile 45 balais. Putain, j'croyais que c'était des punks... Et ben les papys, y z'arrachent leur race. Bon, l'premier morceau j'ai pas trop apprécié. Mais après, raaaah lovely !!!! Les deux frérots basse et batterie sont hallucinants ! On est carrément dans l'organique là. Pas la peine d'essayer d'analyser, le reptilien prend le dessus. Ils alternent morceaux péchus, punk rock US classiques mais efficaces avec des titres plus zarbes, qui mettent en transe. Entre autre un morceau basse/batterie/chant quasi hypnotique. Pourtant les ressemblances avec Sabot ne sont pas flagrantes, le chant (et la gratte) changent beaucoup de chose, et le son est plus rock. La rupture avec le son lourd de Removal est radicale, là c'est du viscéral. L'public est à fond alterant pogo et fascination. D'ailleurs la communion entre la salle et le groupe est réelle.
D'ailleurs ils joueront au moins deux heures, trois rappels qui n'en finissaient plus. Façon y a rien à dire, une énorme claque. Les absents (speciale ded' aux gasolheads) auront manqué un des meilleurs concerts que j'ai jamais fait. Réagir à cette critique
Kill The Thrill + Double Nelson 10 mars 2001- MJC Mirabeau - Marseille Vendredi soir même si nous devions partir assez tôt le lendemain (5h) nous sommes allés au concert à la MJC Mirabeau pour fêter la sortie du 203 barriers le nouvel album de Kill The Thrill, groupe mythique qui n'avait pas sorti de disque depuis .../...
Vendredi soir même si nous devions partir assez tôt le lendemain (5h) nous sommes allés au concert à la MJC Mirabeau pour fêter la sortie du 203 barriers le nouvel album de Kill The Thrill, groupe mythique qui n'avait pas sorti de disque depuis quelques années. Ayant déjà séché le concert de la veille Gasolheads and co, on ne pouvait rater décemment celui ci aussi.
En première partie les Double Nelson qui nous avaient fortement impressionnés il y a déjà un moment au Balthazar. Ils avaient d'ailleurs décoré toute la salle de la MJC Mirabeau avec d'immenses draps peints de leurs monstres qui ornent en général leurs pochettes (sortes de shadoks cauchemardesques). Annoncé à 21h le concert à commencé à 22h et visiblement tout le monde s'y attendait puisqu'ils sont tous arrivés à 22h (dernière fois que je me dépêche). Sur scène ils étaient un de moins que la dernière fois, soit 2 : elle et celui avec les favoris. Les murs de la scène étaient couverts d'espèces de couvertures de survie argentée. Leur musique est toujours aussi surprenante, que ce soit guitare - batterie, basse - batterie, ou basse - basse. Lui a toujours son micro dans la bouche pour pousser ses mugissements et grognements. Elle "chante" la plupart du temps. Ca m'a fait un peu penser à Sonic Youth. Globalement j'ai quand même trouvé ça un peu long (et le son un peu fort). Je ne sais pas si c'est l'effet de surprise en moins ou le fait qu'ils n'étaient plus que deux (plutôt ça à mon avis) mais j'ai un peu moins apprécié. C'est tout de même un groupe expérimental unique à découvrir ...
Après une pause raisonnable ce fut le tour de Kill the Thrill c'est à dire : Nick au chant + guitare et Marylin à la basse rejoints par Fred (ex Tarif Réduit) à la guitare lui aussi. Ce qui m'a vraiment impressionné dès le départ c'est le jeu de lumière absolument impeccable (bien que simple) qui colle parfaitement à la musique (vraiment dégouté de ne pas avoir eu l'appareil photo adéquat). Dans un espèce de brouillard bleu diffus (un peu comme dans les fonds marins) on devinait Marylin et Fred. Nicolas surgissait au milieu immense éclairé par en dessous, droit comme tout avec sa guitare ... On aurait dit une sorte de messie ... C'est incroyable cette métamorphose qui s'opère lorsqu'il est sur scène. Il a vraiment l'air tendu et torturé, voire tordu de douleur. Je ne sais pas de quoi ils parlent dans leurs morceaux, car il faut bien le reconnaître on ne comprend pas grand chose. En tout cas l'émotion, elle, est bien réelle et passe au public. Sur les bandes derrière eux la batterie mais aussi parfois des guitares !?! Le résultat est très prenant. Au niveau de la voix au début il m'a fait penser à Bertrand Cantat version Here it comes slowly, mais rien à voir au niveau musical. Groupe vraiment à part qui depuis 12 ans "file son chemin imperturbable, absolument infidèle aux lois marketing" n'a pas fini de nous secouer et de nous plaire. Ils ont une puissance digne des grands groupes de métal ou de rock. A la fin (et au début) Nick a remercié le public d'être venu aussi nombreux. Il avait l'air vraiment ému et intimidé ce qui était assez touchant.
Même si on a eu un peu de mal le lendemain, je ne regrette pas d'être aller à la MJC qui a décidément une programmation risquée (car en marge) et de qualité et qui souffre de son éloignement géographique ... Réagir à cette critique
SHIPPING NEWS + RROSELICOEUR + NNECRA PACKê 4 mars 2001- MJC Mirabeau - Marseille NNECRA PACKêje ne sais pas ce que ça donnait en façade mais nous nous sommes régalés sur scène...RROSELICOEURle mot le plus approprié est sublime, il y a aussi génial ou encore magique. Ces compliments se justifient par leur prestation scénique .../...
NNECRA PACKê je ne sais pas ce que ça donnait en façade mais nous nous sommes régalés sur scène...
RROSELICOEUR le mot le plus approprié est sublime, il y a aussi génial ou encore magique. Ces compliments se justifient par leur prestation scénique procurant chair de poule, tremblements, de l'émotion pure. Une musique se déversant doucement mais avec une intensité telle qu'il est difficile de ne pas être emporté et subjugué.
SHIPPING NEWS alternant des passages assez moyens (qui étaient souvent les passages chantés) avec d'autres totalement excellents (notamment de superbes digressions instrumentales). Un bon concert doté de morceaux bien exécutés avec sincérité. Ce trio de Chicago composé d'anciens membres de June of 44, Rachels et Rodan a cloturé de fort belle manière cette soirée à la MJC Mirabeau qui s'acharne toujours à proposer des concerts de qualité à des sommes modiques (et je ne dis pas ça parce que, cette fois-ci, nous faisions parti du plateau de la soirée). Réagir à cette critique