Louise Attaque 25 avril 2006- zenith, Paris C'était genial ! Avec pour invités Dionysos et les Wampas ! Une ambiance qui a donné les larmes aux yeux à notre chanteur national. Les classiques mais aussi les chansons du nouvel album ont été interprétées... Que du bonheur ! Un trés trés beau .../...
C'était genial ! Avec pour invités Dionysos et les Wampas ! Une ambiance qui a donné les larmes aux yeux à notre chanteur national. Les classiques mais aussi les chansons du nouvel album ont été interprétées... Que du bonheur ! Un trés trés beau concert filmé ! sortie du DVD fin 2006, à ne pas louper. Réagir à cette critique
CORNEILLE 19 Avril 2006- Zenith de Paris Corneille est vraiment un mec bien, déja genereux, il a laissé en première partie chanter une fille qui s'appelle LAURE MILAN que j'éspere bientot découvrir dans les bacs, puis génereux par la voix.
Il pleure, il rit, il nous fait passer énormément .../...
Corneille est vraiment un mec bien, déja genereux, il a laissé en première partie chanter une fille qui s'appelle LAURE MILAN que j'éspere bientot découvrir dans les bacs, puis génereux par la voix.
Il pleure, il rit, il nous fait passer énormément d'émotions...
J'ai attendu 2 mois ce moment, la salle était archi pleine et AUCUNE CRITIQUE A DIRE ! EN PLUS IL NOUS A FAIT UNE SURPRISE, A LA FIN GAGE EST VENU CHANTER AVEC LUI, c'était SUPER! Malheureusment pour vous c'était ca derniere date, mais s'il refait une tournée, j'y retourne sans hésiter!!
Il remercie 1000 fois son public, passe nous serrer la main...
il a pleuré aussi, il était très ému il ne voulais meme pas partir...
20/20
Sisters of Mercy 14 avril 2006- Zénith à Paris Les Sisters of Mercy. Groupe cultissime aux origines du mouvement Goth. Un phénomène du passé. Qui passait pour la première fois en france depuis leurs débuts, il y a 25 ans.
Vu ce que j'ai pu en ecouter et danser dessus dans les boites rock/Metal .../...
Les Sisters of Mercy. Groupe cultissime aux origines du mouvement Goth. Un phénomène du passé. Qui passait pour la première fois en france depuis leurs débuts, il y a 25 ans.
Vu ce que j'ai pu en ecouter et danser dessus dans les boites rock/Metal beaucoup plus jeune, je ne pouvais que faire le déplacement dans la capitale pour voir à quoi ca pouvait ressembler sur scène, ne serait ce que pour dire que j'y étais, espérant secrètement que ça ferait vibrer et gigoter toute la fosse du Zénith, même si je me doutais bien que ca ne serait pas fabulissime.
Surtout depuis que Laurent m'avait fait un petit compte rendu du concert de New York...
Comme on buvait des coups dans Paris depuis quelques heures, on fut un peu à la bourre pour voir le premier groupe, inconnu de ma part, et franchement ca ne nous a pas perturbés plus que ça avec mes nombreux compagnons... Nous rentrons donc dans un zénith trés bien garni, papotant à droite à gauche, et matant quelques dégaines bien sympas. Après un moment les lumières s'eteignent, une intro retentit....Et trois gus s'avancent devant nous. Franchement, je ne descends pas les groupes d'habitude, je ne déverse pas de fiel, même si je n'apprécie pas je relève des points positifs... Mais là, je ne vais pas me gêner pour dire que le concert unique des Sisters en France fut un gros FOUTAGE DE GUEULE !! Une HONTE ! Non mais sérieux, ca rime à quoi un tel concert merdique ?
J'essaye de mesurer mes propos, mais une telle déception, même si je ne m'attendais à un live moyen, ca mérite la vérité ! Peut être pas la vérité universelle, mais une vérité partagée par plusieurs personnes dans la salle, et même lors de la soirée goth qui a suivi ! Ben oui, je me suis dit que c'était peut etre moi qui avait mal interprété la chose, alors j'ai demandé à des gens au hasard dans le zénith et ailleurs s'ils trouvaient ça bien... Et, que ce soit des fans de l'époque, ou de simples curieux amateurs, les avis se rejoignaient souvent dans le négatif... D'ailleurs, entre les titres, ça n'applaudissait pas à l'unisson. C'etait même tres timide lors des premières chansons... Et même vers la fin, c'etait loin d'être l'unanimité dans les vivats... Pour un tel concert unique, c'aurait pourtant dû tout fracasser.
Alors pourquoi est ce que je n'ai aucune pitié avec eux, alors que je n'aime pas enfoncer un combo ? Parce que pendant toute la (courte) prestation, on a surtout vu de la fumée sur la scène. Des fumigènes omniprésents qui empéchaient carrément de voir les membres par moments. Remarquez, pour ce qu'il y avait à voir... Deux gratteux de chaque côté, le chanteur rasé au centre. Et c'est tout. Ah non, y avait aussi un mec derrière un clavier et des machines en retrait. Sans oublier le super décor minimaliste fait de tubulures genre echafaudage de chantier. Pas de section rythmique, juste de grosses basses et infra-basses sortant de machines programmées, qui bouffaient tout l'espace sonore !! On entendait les guitares que par intermittence, et encore pas sur tous les titres. J'ai eu beau changer d'endroit (fosse, haut des escaliers dans les gradins), le son etait un magma de basses... On comprenait que dalle à ce que chantait le monsieur caché derrière ses lunettes, et j'avais du mal à reconnaitre plusieurs titres, alors que même si je n'ai pas toute la disco, j'ai quelques cds et best of... Le top fut atteint lors du bref rappel : le beat de "Temple of love" résonne... deux ou trois couplets, le refrain, fin du morceau, le groupe se barre et les lumières se rallument. Le tout en même pas cinq minutes, alors que le titre en fait presque huit à lui seul. Ridicule. Et je parle pas de tous les indispensables manquants, à moins bien sûr qu'ils n'aient été joués dans une bouillie sonore inaudible.
Je pensais voir un vrai groupe de rock gothique qui allait bouger son monde, j'ai eu droit à un trés mauvais Prodigy ( (c) Laurent).
Comment on peut se foutre de la gueule du public comme ça ? Y avait toutes les générations représentées, et je pense que pour beaucoup ce concert unique le restera. Pas pour la performance minable malheureusement. J'en ai assez dit, pas la peine de baver plus, ceux qui y étaient se sont faits leur opinion, les autres n'ont pas de regrets à avoir, si ce n'est d'avoir manquer un des pires concerts du demi-siècle passé. Réagir à cette critique
Patrice and shashamani band 17 décembre 2005- Zénith de Paris Une décision s’impose suite à la tuerie d’hier soir…Le DYTHIRAMBE
Hummm, le froid, l’attente ne nous ont nullement découragé…Une belle rencontre humaine a permis d’installer en moi une douce chaleur !!! Queen of Ethiopia !!! Un cadeau dans tous .../...
Une décision s’impose suite à la tuerie d’hier soir…Le DYTHIRAMBE
Hummm, le froid, l’attente ne nous ont nullement découragé…Une belle rencontre humaine a permis d’installer en moi une douce chaleur !!! Queen of Ethiopia !!! Un cadeau dans tous les sens du terme…. ;)…Personne devant le Zénith jusqu’à ce qu’une foule massive y migre, les places qui se revendent à des prix exorbitants, tous les signes annonciateurs d’un poétique instant…
L’entrée, la course, l’envie, l’impatience…Douce torpeur, étrange atmosphère, triste mais tendue, délétère mais berçante…La fumée qui monte, les groupes qui se forment dans l’espérance…Propos à la fois drôles et inappropriés…Les questions : Qui sera sur scène ce soir ??? Keziah or not Keziah ??? Oui les Saïan mais encore…
Le noir sombre, les lumières taisent leur agressivité…Laygwan entre…Toujours égal à lui-même pour ceux qui ont pu le voir déjà…Pas de surprise, il est bon et le reste, à la guitare un peu moins, son troisième essai à ce qu’il dit…Indulgence, indulgence…Paroles avalées, le sourire rachète tout… Heureusement !! Il monopolise la scène on le sent partout et nulle part, concentré mais déconneur…Il fixe et veut séduire. C’est un tremplin, on en entendra parler un peu plus en France.
La salle s’éclaire à nouveau, le public pourtant chauffé n’attend qu’avec déception…Se refroidit…Quel dommage, 20 fois 60 secondes s’écoulent, c’est long, trop long peut être !!!
Enfin on retourne dans l’obscurité rassurante…Les hurlements s’amplifient à mesure que le son divin de « Jezabel » (c’est le petit nom que je donne à la première guitare de Patrice) s’introduit sur scène…Today…La playlist est travaillée…rien à dire, pas de temps morts, une succession sans faille même si l’on peut sentir la précipitation du polissement, les balances ont fini tard…C’est imparfait et cela crée un effet. Le public est surchauffé, presque énervé et pourtant tout est euphorique. J’abonde dans le sens de Marie…derrière nous, alors que nous étions contre les barrières un type se déchaîne, à la limite de la violence, il nuît à nos voisines…C’est fort désagréable, les vigiles interviennent tout de même, il était temps. Il me semble que le lieu et le propos sont mal choisis, bref…
Le band est très en forme…tous plus beaux les uns que les autres…Des nombreux concerts auxquels j’ai assisté il est clair que celui-ci leur apporte un plaisir supplémentaire, leur jeu s’en ressent, leur visage aussi, ils sourient bien plus, bien qu’il y ait eu de nombreuses caméras je ne crois pas que cela les ait réellement influencé. Patrice est là, lui aussi, sans ostentation, bonnet orange sur la tête, tenue nile (merci sa sœur !!!), il a l’air d’un enfant heureux, un peu comme nous en somme…Effectivement le Zénith est un beau présent pour ces fêtes de fin d’année !!Le Zénith avec sa charge mythologique !!!Son discours est spontané, il s’exprime en français, trop peu puisqu’il est capable de bien plus !!! C’est So cut, son petit accent qu’il travaille !!! Le rythme est sûr, maîtrisé, Granville ne faiblit pas une seconde pourtant c’est physiquement éprouvant…Le contraste est cultivé, temps fort, public hors de lui, temps faible, comme après l’amour…Je vous laisse y songer.
La première « surprise » de Patrice est un chœur « gospel » de trois hommes couleur ébène…Je suis étonnée, leurs qualités vocales ne sont pas à mettre en cause mais les harmonies sont faibles, probablement pour « servir » la voix de Patrice. Pourtant ils possèdent le coffre d’un baryton falsetto, ce qui est rare mais n’a servi que très peu hier. Dommage, je connais de bien meilleures chorales, qu’on n’a pas besoin de faire venir de Londres…LOL L’idée était excellente, respectueuse de certaines ambiances que propose Patrice sur des thèmes comme celui d’ hurts to be alone ou encore de be your man ( mais oui Fanny !!!)…
Le public chante de toute sa gorge, c’est une communion en quelque sorte…Un moment de partage…Même s’il ne regarde que rarement le public, souvent focalisé sur ses femmes…(ses guitares encore une fois) Patrice offre l’attention que ses spectateurs méritent… jah lead the way, par exemple et tous les « tubes » bien nommés : sunshine déclenche presque l’hystérie…J’en fait partie..
En 2nd guest, annoncés, Les Saïans…Un duo sur 96 degres, attendu il reste très improvisé, simple…L’énergie est excellente, mais j’ai à peine le temps de me déchaîner qu’ils s’en vont…J’ai du mal à saisir le fait que cet atout majeur ne serve ,là encore, que très peu…Peut-être est-ce dû à la précipitation, peut-être aussi au charmant manager des Saïan…Toujours est –il que je reste sur ma faim et irai les voir en avril !!!
Malgré cela il faut dire que les musiciens pallient à la pénurie d’invités, mon dieu quelle découverte ! Pourtant c’est ma dixième !! J’en gesticule encore, Izrah a été magistral, grand, fort, professionnel, musicien jusqu’au bout…Le groove !!! Mention spéciale pour lui, qui nous a époustouflé sur innocent shine, une reprise funky…Il s’est moqué avec affection, je pense, de notre débordant enthousiasme mais quel sourire ! Bien que les caméras aient été omniprésente l’énergie et la concentration ont été conservées intactes.. Les caméramen ont été forts tout de même, être là sans gêner, ni la scène ni la salle…Ajani au keyboard sans surprise, une voix magnifique trop peu mise en valeur, le morceau des temptation qu’il a entonné me tient à c(h)oeur, cela joue : My girl…Et Soul… continue de faire vibrer les enceintes en se roulant par terre…Sa gentillesse légendaire n’est pas démentie, il a permis à certains de voir le concert qu’ils n’auraient pu rater (je parle de moi…).
Les rappels sont nombreux, les morceaux joués aussi…un pur bonheur…Sur Uncry l’émotion est vive, l’envie de verser une petite larme !!!Mister Bart-Williams présente la dream team…Mais où est donc Ricky ??? On ressent leur amitié, leur amour les uns pour les autres…Palpable…Un grand merci à un concert qui m’a permis de découvrir des individualités surprenantes…Marie, marion, fanny et de mieux connaître les gens qui du bout du clavier créent le lien !!! Katy…salut à toi !!! Que de regret pour les absents…ils étaient présents malgré tout, thomas j’ai pensé à toi !!
Beaucoup de Vibes d’un trait, d’émotions à gérer...Une fin de saison magnifique où la pression, la fatigue de la soixantaine annuelle de concerts sont absentes !! Un tour de force qui consacre Patrice, mais que reste t’il ?
>> Réponse (le 04/07/2007 par faridou) Princesse du sahel je t'envie beaucoup ! Je m'appelle farid et suis des pyrénées en ariège, ce qui me permet de .../...La suite
KYO 16 novembre 2005- Zenith, Paris Excellent concert, super ambiance dans la fosse et le groupe était super en forme. Le mélange du son et des images donnait un belle allure à la scène et une excellente ambiance. Réagir à cette critique
Bob Dylan 3 novembre 2005- Zénith, Paris Je n'avais pas vu Dylan sur scène depuis le départ de Larry Campbell (guitariste de Dylan de 1997 à 2004). J'avais juste écouté quelques enregistrements épars de sa dernière tournée aux Etats-Unis et de ses premières prestations en Europe. J’ai été .../...
Je n'avais pas vu Dylan sur scène depuis le départ de Larry Campbell (guitariste de Dylan de 1997 à 2004). J'avais juste écouté quelques enregistrements épars de sa dernière tournée aux Etats-Unis et de ses premières prestations en Europe. J’ai été bouleversé par le concert du 3 novembre 2005 à Paris.
Et voilà Dylan qui arrive sur scène, précédé de cinq gaillards magnifiquement sapés. Il arbore un chapeau noir à bords plats (qu‘il remplacera par un Stetson blanc au milieu du concert). Les musiciens rejoignent chacun leur instrument. Les guitares d'ores et déjà chauffées au fer rouge entonnent Maggie's farm; Dylan tatonne les touches d'un clavier enjoué et vient poser sur cette prometteuse alchimie de sons sa magnifique voix. C'est le début d'un show historique; d'un show parmi d'autres.
Le programme est excellent. Ce qui frappe le plus c'est de voir à quel point Dylan s'applique. Il veut séduire. C'est comme si il jouait sa vie à ce concert. Chaque musique est une réussite absolue, rien à dire. Le tout sonne plus country’n’western qu’en 2004 (il y a désormais un banjo et une pedal steel quazi permanente). Les deux morceaux les plus récents, Summer Days et Highwater (album Love and Theft) sont à mon goût les plus réussis du concert.
A la fin du round il débarque sur le front de la scène armé de ses cinq musiciens. Il jette sur le public le même regard que les cowboys en duel dans les western. Il brandit un harmonica de sa main gauche et un autre de sa main droite ; qui pourrait faire mieux que ça ?
SETLIST
1. Maggie's Farm
2. Tonight I'll Be Staying Here With You
3. Tweedle Dee & Tweedle Dum
4. Just Like Tom Thumb's Blues
5. It's Alright, Ma (I'm Only Bleeding)
6. Girl Of The North Country
7. High Water (For Charley Patton)
8. Drifter's Escape
9. It Ain't Me, Babe
10. Highway 61 Revisited
11. A Hard Rain's A-Gonna Fall
12. I Don't Believe You (She Acts Like We Never Have Met)
13. Desolation Row
14. Summer Days
15. Like A Rolling Stone
16. All Along The Watchtower