Formation ressérée en trio, D'Aqui dub est venu ce soir présenter Eta son nouveau 5 titres dans le chaudron du Bar de la Plaine. Ce groupe fait partie de ceux qui nous font bloquer depuis des années, on les retouve avec plaisir.
Pour le premier morceau, le bassiste est à la mandole pour une ambiance assez orientalisante. La suite sera plus .../...
Formation ressérée en trio,
D'Aqui dub est venu ce soir présenter
Eta son nouveau 5 titres dans le
chaudron du
Bar de la Plaine. Ce groupe fait partie de ceux qui nous font bloquer depuis des années, on les retouve avec plaisir.
Pour le premier morceau, le bassiste est à la mandole pour une ambiance assez orientalisante. La suite sera plus dub avec basse, batterie/sample, clarinette/voix. Du dub tendance transe hypnotique quand tu entres dedans.
Arnaud au chant nous fera découvrir une large variété de voix, de la grave enveloppante, mélopée répétitive et bloquante, à des hurlements de possédés, un chant plus traditionnel, parfois un parlé nonchalant. Il s'essaiera même, avec succès, plusieurs fois à l'humour, ce qui tranche avec le côté fermé qu'il a pu laissé comme impréssion à d'autres concerts.
Définir leur musique comme transe occitane est ce qui leur va le mieux. Progressivement le groupe installe cette ambiance. La basse, lourde, aux sonorités dub, entraine les corps dans un mouvement répétitif. Enveloppés par les boucles de la voix, on s'enferme dans cette ambiance envoûtante. La clarinette apporte des envolées, aux influences orientalisantes.
Jouer à la maison insature un climant de confiance, on sent le groupe à l'aise, le public conflice. C'est un peu difficile de se laisser aller car en fond demeure les conversation de comptoir, les aller et venues aux toilettes, les sorties des fumeurs (dont les pauses du chanteur, grand clopeur devant l'eternel). Ambiance plus détendue et ludique qu'à l'habitude donc mais dans la dernière partie du concert renoue avec cette montée progressive et envoûtante.
Vivement le prochain concert quoi !
Photos YLF pour LiveInMarseilleRéagir à cette critique