Michel Jonasz 20 Juillet 2007- Théâtre de verdure Gémenos Quelle surprise et quelle déception de ne pas avoir pu entendre des morceaux de Michel Jonasz, d'autant plus lorsque l'on est nullement prévenu. Je comptais me laisser bercer et m'enthousiasmer aux rythmes jazzy de Michel Jonasz et j'ai dû écouter .../...
Quelle surprise et quelle déception de ne pas avoir pu entendre des morceaux de Michel Jonasz, d'autant plus lorsque l'on est nullement prévenu. Je comptais me laisser bercer et m'enthousiasmer aux rythmes jazzy de Michel Jonasz et j'ai dû écouter des chansons de Brassens, Edith Piaf, Nougaro, Brel, Gainsbourg... Nous avons dû quémander une chanson de Jonasz. C'est désolant. Nous avons simplement obtenu les Fourmis rouges !!! Je me fais le rapporteur de plusieurs personnes présentes au concert avec moi.
Par respect pour les spectateurs nous aurions apprécié d'être prévenus qu'il s'agissait d'un "hommage à la chanson française" et non d'un super répertoire de Jonasz chanté par lui-même... Michel Jonasz paraissait étonné de nous entendre réclamer du Jonasz. Comment est-ce possible ? Merci d'apporter des réponses à mes (nos) questionements.
Cordialement (mais franchement déçue). Réagir à cette critique
>> Réponse (le 23/07/2007 par dany) - Le dernier album de jonasz s'appelle "chanson française" et qu'est ce qu'il chante ? des chansons françaises et les plus .../...La suite
>> Réponse (le 25/07/2007 par Maxime) - Juste pour partager un avis déjà exprimé et répondre à la personne qui prétend être une vraie fan de Jonasz. Tout .../...La suite
2 jours après Coldplay au Gaou, je me retrouve au Théâtre des Verdures à Gemenos pour assister au concert de Sinclair ( une 1ère pour moi ). Pas mal de monde même si le théâtre plein air avait largement de quoi en accueillir plus de séants.
Bon alors il faut que je vous dise n'ayant pas d'appareils phtos ni numérique ni argentiques, vous ne serez sevré des belles images de cette soirée. Espérons que je saurais adopté un style évocateur.
J'entre dans le vif du sujet : une 1ère partie ( jusque là tout le monde suit ) :Fakosystem (un groupe de Gemenos en tout les cas le chanteur dont la voix me rappeler par moment celle de De Palmas). ça m' a pas emballé je dois bien l'avouer. Ils étaient 11 sur scène. Apparemment le groupe accueillait pour l'occasion une formation cuivre suppletive pour donner plus de puissance à l'ensemble ( j'ai bien aimé leur saxphoniste ). Sinon Kito font du funk ouais ok mais sans grande personnalité à mon sens. Cela étant, soyons indulgents c'est un groupe tout jeune qui est encore perfectible. Façon, ils avaient leurs fans dans le public et ont donc été bien salué.
le groupe intemrédiaire entre Kito et Sinclair a emballé la soirée. Il s'agissait d'une formation franco américaine Jimmy and The Funky Killers (JFK). La transition est brutale. D'abord les 2 groupes n'appartiennent pas à la même génération ( la 40aine facile pour le JFK), ensuite nos franco-amérians ont chauffé à blanc le public du théâtre qui n'a pas eu d'autres choix que de mettre sa timidité au vestiaire. En effet Jimmy, qui parle un excellent français, voyant ces encouragements au public à venir danser devant la scène restaient vain n'en démord pas. Il saute depuis la scène tel un James Bond ( dont il avait l'allure dans son smoking blanc. Les autres membres du groupe était couluer bleu nuit...ché pas si ça existe comme nom ça) en pleine action et s'est donc résolu à venir chercher les gens parmi la foule. j'ai eu l'honneur d'être l'un d'entre ceux-là. Me suis trémoussé ba ba ba (LIM aurait été trop fier de moi). Nous serons bientôt rejoints par pas mal d'oubliés de Jimmy parmi la foule. Ils ont essentielllemnt repris des standard d' Otis Reding à Sting via THe Blues Brothers en improviant par moment les paroles puique parler du public, de Sinclair etc.vraiment un bon esprit et bp d'energie déployé apr ce groupe. Ca aanoncait la couleur de ce qui allait suivre...
Sinclair a mis du temps à venir le staf technqiue s'employant à faire tous les réglages et les installations. On remarqsue tout de suite la cage de plexyglass installé autour de la batterie ( "il tape trop fort" ironisera plus tard Sinclair ) et des écrans déployés à même la scène ( des changements de lumières rythmeront l'espace de la scène duraznt tout le temps du concert ). En attendant, et tout comme entre Kito et JFL, une jeune et charmante DJ (ndP : DJ Missill) nous fait écouter toute une kyrielle de morceaux funky, reggae sélectionnés par ses soins pour ne pas laisser retomber l'ambiance de folie installée par les JLF. Elle avait beau y mettre beucoup d'ardeur vient le moment où elle du s'éclipser. Sinclair était prêt à entrer sur scène.
Les cris des femmes...le groupe s'installe. C'est désormais noir de monde devant la scène. Redoublement de cris à l'entrée de Sinclair dans un jeu d'ombre. Mais on reconnait sa silhouette entre mille.
Bon alors franchement moi suis allé à ce concert sans connaître vraiment bien à l'avance ce à quoi m'attendre. Connaissais très peu de morceaux du rouquin. le peu que je connaissais, je le trouvais pas mal, mais j'appréciais surtout l'esprit du gus qui a bâtit sa carrière plus par la scène et son public que par les médias ( il est en effet très discret à la télé ! ). je ne faisais donc pas partie des fans qui chantaient en choeur et par coeur ses chansons. Mais très sincèrement j'ai été transporté par sa prestation scénique. Il ne m'a pas fallu longtemps pour comprendre que j'avais en face de moi un type qui respire la scène, qui grâce à son humour et sa simplicité a un concat facile avec le public à la façon d'un M et qui peut se prévaloir d'une présence magnétique et d'une sacrée belle allure que même son jean pourri ne pouvait occulter. Des gestes félins, une façon de se déplacer très grâcieuse. On sent aussi l'excellent danseur : il n'a pour autant pas fait dans la démonstration ostentatoire, il s'est contenté de qqles gestes lors de moments très fugaces qui en disant long sur la grâcilité du danseur...ça c'est pour la présence. Maintenant musicalement ( et c'est ce qui m'interesse au premier chef ) j'ai adoré là aussi. j'ai adoré le mariage entre le son très rock, agressif même, de sa guitare ( qu'il délaissera à 3-4 reprises pour aller piano ) sous la trame funky et soul de ses compos.Cela me faisait penser à du Prince. Et d'ailleurs la chanson Mon Idole par le justement de devinez qui ? Bingo ! même si vraissemblablement, il n'est pas le seul dans ce titre à qui il rend hommage. Et puis il a une voix qui va bien avec son style. Sinclair n'a de cesse de faire bouger et réagir les gens. C'est ainsi qu' il nous demandera de lui montrer ce que nous étions capables de faire pendant 2 mn durant de temps! le public hurle à se faire péter els cordes vocales. Sinclair admiratif nous rend la pareille en faisant "2 mn de vide" dixit l'artiste, en fait 2 mn d'impro totale entre lui et le reste de sa formation. Bien sûr en fin de concert il nous sortira son 1er tube Si c'est bon comme ça l'occasion pour moi de me rendre compte qu'il recompose totalement les arragements de ses morceaux sur scène. Et bien en plus !!!! j'ai bp aimé Ensemble chanson pour laquelle il fait énormement participer le public( pour les ignards - comme moi - " ensembe, ensemble 1+1+1+ tout le monde" ) ou Tranquille. Egalement cette chanson dont je n'ai pas saisi le nom ( ça me changera de dire mon sempiternel "j'ai oublié le nom") et qui évoque notre rapport à l'argent, l'argent qui fait tourner les têtes et surtout celles des artistes. Si je n'ai pas trouvé époustouflant la plupart de ses textes, je dois reconnaître que celui-ci a trouvé plus de crédit en moi ( hi hi hi..plus de crédit, argent...hum ! ).
ah oui qqchose m'a pas mal fait rire quand même c'estqu'au moment de la présentation de smembres de son groupe alors qu'habituellement à chaque musicien présenté on a normalement droit à uen petite démonstration ici les membres de son groupe sont restés assez effacés ( à l'exeption de l'un de son choriste Pierre qui nous a fait une superbe démonstration de sa tessiture de voix qui forcait au respect et ce malgré son accoutrement qui tenait plus de pyjama que de vêtements ). La palme est revenu au batteur qui pour taper fort comme le prétendait Sinclair n' astrictement rien fait au moment de sa présentation. Mais rassurrez-vous il a, lui comme les autres, assurez à fond tout le long du setline.
J'ai vraiment aimé la simplicité de Sinclair, il n'était pas là pour épater il était là pour faire de la musique, régalait son public et se régalait avec. Ce concert a fini de me convaincre que Sinclair est à aprt dans la scène française...
Y a pas, je suis sorti de ces 2 heures ( à peu près ) de concert avec la ferme intention de m'acheter un de ses albulms pour voir si l'impression qu'il m'a donné sur scène serait validé sur CD. Il a sorti une compil apparemment. Et si jamais cela me déçoit au finish je pourrai toujours me rabattre sur son album live sorti en 1999 et sobrement intitulé Live 1999
>> Réponse (le 05/04/2007 par Djé) Bon, ben apparemment on n'était pas au même concert!!! J'ai largement préféré la première partie, surtout FAKOSYSTEM .../...La suite
Stanley Beckford + Sergent Garcia 29/07/2004- Festival les Arts Verts - Théâtre de verdure de Gémenos Toujours dans le cadre idyllique du théâtre de verdure de Gémenos.
On peut dire que Stanley Beckford est un vieux baroudeur de la musique reggae. Moyenne d'age des musiciens qui l'entourent, je dirais cinquante ans. Un gars assis au banjo, un .../...
Toujours dans le cadre idyllique du théâtre de verdure de Gémenos.
On peut dire que Stanley Beckford est un vieux baroudeur de la musique reggae. Moyenne d'age des musiciens qui l'entourent, je dirais cinquante ans. Un gars assis au banjo, un guitariste rasta, un bassiste qui jouait avec des morceaux de ferrailles sur une caisse de résonance (très original !), un fou furieux au tambourin et lui bien sur a la guitare.
Ils étaient à fond et ont commencé à chauffer le public pour Sergent Garcia. Ils auraient pu jouer des heures comme ça. Ils nous ont offert un véritable concert de 2 heures avec notamment des standards de musique reggae (des reprises de Bob Marley par exemple comme One love) et toujours avec une bonne humeur contagieuse.
Du coup Sergent Garcia a commencé son concert à 11 h 30 et donc j'ai pas pu voir le concert en entier, c'est dommage c'était très sympa mais je bossais le lendemain. Sergent Garcia nous a offert un show en mélangeant du ragga, de la salsa et tout un tas de musique latino (cubaine, jamaicaine...). Sergent Garcia n'était bien sur pas tout seul, on pouvait compter une bonne dizaine de musiciens sur scène. 3 cuivres, deux gars aux claviers, un percussionniste et trois chanteurs/danseurs qui l'accompagnaient sur le devant de la scène.
Le public est venu en nombre dans la fosse pour danser. Ils ont commencé par leur chanson phare : la révolution. Ils étaient bien sur à fond (dur pour les photos, ca bougeait dans tous les sens) et le public suivaient bien. Ca m'a fait un peu pensé aux concerts de Manu Chao avec beaucoup de musiciens sur scène et des rythmes d'Amérique du sud sur des paroles engagées.
Malheureusement il a fallu que je parte avant la fin et même avant leur tube du moment : long time...snif ... Réagir à cette critique
Souad Massi + Fethi Tabet 28/07/2004- Festival les Arts Verts - Théâtre de verdure de Gémenos La 1ère chose qui vient à l’esprit c’est le plaisir de se retrouver dans un si bel amphithéâtre en plein air. Bravo à Gémenos de nous accueillir dans un si bel endroit de 3 000 places. Le théâtre de verdure a longtemps été laissé en désuétude. On se .../...
La 1ère chose qui vient à l’esprit c’est le plaisir de se retrouver dans un si bel amphithéâtre en plein air. Bravo à Gémenos de nous accueillir dans un si bel endroit de 3 000 places. Le théâtre de verdure a longtemps été laissé en désuétude. On se demande bien pourquoi ( l’argent ) au vu de ce que sa totale réfection a donné. De belles soirées et de beaux concerts en perspective. Le théâtre de verdure habillé des couleurs vespérales jouit d’un cachet indéniable.
Néanmoins pour cette soirée estivale, pas grand monde faut bien le reconnaître : l’amphi n’était rempli qu’au 1/3 de sa jauge. La soirée a commencé par Fethi Tabet, chanteur, luthiste, percussionniste et joueur de vielle à archet. Aidé de son groupe, il nous a livré un set plus que plaisant, varié , de bonne qualité technique et au métissage certains.
Heureux mariage entre la musique occidentale, balkanique et bien sûr orientale. Qui plus est le gus ne manque pas d’humour, un humour tranquille qui permettra d’établir malgré tout la communication avec un public pourtant bien discret. Trop discret. Il aurait mérité mieux. C’est qu’en fait les gens n’attendaient de voir que l’autre artiste orientale de la soirée, Souad Massi.
A parler vrai, je ne connaissais pratiquement rien du tout de son univers musical si ce n’est les bases théoriques. A savoir, simplement qu’elle oscillait entre la musique orientale et le folk. Le tout drapé d’une belle voix chaude et veloutée.
D’une allure très simple, j’ai vu un petit bout de femme entrée la dernière sur scène après son guitariste et toute la section rythmique le bassiste suivi de près par le batteur et le percussionniste. Les lumières habillant d’une livrée plus féerique encore tout ce beau monde.
Le concert commence. Des mélodies couchées au carrefour d’influences éparses, entraînantes et légères. Du rock occidental mâtiné d’instruments et de mélodies traditionnels. La sauce prend entre Souad et son public, tout conquis à sa cause. La bonne ambiance de la formation - le guitariste aime à dire des plaisanteries tournant une erreur dans l’enchaînement d’un morceau en farce – déteint sur le public :
des premières gens viennent sur le devant de la scène et font admirer à Souad leur danse du ventre. A la fin du concert c’est la plus grosse partie de l’audience qui sera descendue sur le parvis pour danser et fredonner sur les chansons de l’artiste.
La grosse influence de Souad Massi reste le folk. Rien d’étonnant. Originaire d’un pays en souffrance, quel meilleur vecteur pour faire passer ses messages. Et cela a toujours été l’essence du folk, né dans les plis de l’immigration et de la chanson syndicaliste (Joe Hill) ce genre s’est épanoui dans les années 30 et a été sacralisé par Bob Dylan, Joan Baez et Léonard Cohen à l’époque où le rock prenait son essor. Comme son nom l’indique le folk est né du peuple. Il met donc d’abord en forme les évènements de la vie quotidienne, scandales, déchirements, injustices, désespoirs. Cette musique pose des questions basiques : l’amour, le bien et le mal. Tout ce qu’on retrouve dans les textes de Souad et qui les rendent sans doute si universels. Durant son set, elle réservera des moments intimistes, accompagnée de sa seule guitare et de sa voix suave et profonde ( qui je dois bien l’avouer, au risque de me ridiculiser, me faisait penser à celle…de Linda De Suza…désolé ). Et des moments qui permettaient de mettre en relief les structures rythmiques de sa musique.
Pourtant, il faut que je sois franc si le tout est plus qu’honnête, cela manquait de magie et de transports. Moi qui n’était pas un tenant de l’artiste elle n’a pas réussi à m’enivrer et me conquérir. Je ne m’attendais pas à voir Souad s’exciter sur scène mais elle manque réellement, à mon goût du moins, de présence sur scène. Le contact, c’est plus le public qui l’a établi que la chanteuse. Il manquait quelque chose ce soir là. Cela n’a pas dépassé le côté agréable à la différence par exemple d’une chanteuse telle que Suzanne Vega qui offrent des chansons d’aujourd’hui construites comme celles d’hier mais qui vous émeuvent et vous pénètrent totalement. Comparaison n’est pas raison me direz-vous.
Alors écoutez, c’est très simple, voilà le deal, afin de savoir si je raconte n’importe quoi, la prochaine fois que Souad ou Suzanne, sans oublier notre artiste liminaire Fethi Tabet passent à Marseille ou ses environs, allez les voir pour juger par vous-même. Au pire, vous risquerez simplement de passer une agréable soirée. Réagir à cette critique
Manu Dibango et Ray Lema 27/07/2004- Théâtre de verdure de Gémenos Cadre superbe pour ce festival dans le théâtre de verdure de Gémenos. Les gradins sont accrochés à la colline au milieu des cigales...
Le concert a commencé a la nuit tombée. Beaucoup de monde était venu voir le concert. Manu Dibango et Ray Lema .../...
Cadre superbe pour ce festival dans le théâtre de verdure de Gémenos. Les gradins sont accrochés à la colline au milieu des cigales...
Le concert a commencé a la nuit tombée. Beaucoup de monde était venu voir le concert. Manu Dibango et Ray Lema nous ont offert un superbe spectacle en ayant su à merveille mélanger le jazz et la musique africaine. Manu Dibango est rentré sur scène en jouant du sax. Ray Lema était au piano. Pour les accompagner on trouve deux choristes, un batteur, un excellent bassiste et un guitariste virtuose du jeu en cocotte caractéristique de la musique créole. Je connaissais surtout Manu Dibango et connaissait déjà son jeu magnifique au sax mais j'ai pu apprécié le talent de Ray Lema. C'est un super pianiste et il a de plus une voix magnifique qui m'a beaucoup fait penser à Ismael Lo.
On retrouve dans leurs morceaux un thème très proche du jazz avec une impro beaucoup plus dansante proche de la musique africaine ou créole . Le public est resté assis mais était très enthousiaste pour finalement venir un peu plus tard danser dans la fosse. On rentre très vite dans la bonne humeur dégagé par la musique et les musiciens, Ray Lema et Manu Dibango étaient souvent en train de blaguer tour a tour en francais ou dans leur langue natale comme de vieux potes.
Au milieu du concert ils ont changé leurs positions, Manu Dibango au piano (très bon encore d'ailleurs) et Ray Lema au chant. J'ai beaucoup pensé alors aux chants africains popularisés par Paul Simon. bref j'ai passé un très bon moment