Accueil Marseille - Aix La Machine à Coudre - Marseille
Jeudi 18 janvier 2018 : 12762 concerts, 24811 chroniques de concert, 5193 critiques d'album.
La Machine à Coudre - Marseille

La Machine à Coudre - Marseille

6 rue Jean Roque
13001 Marseille

Plus d'info :

80 places

Salle incontournable de l'underground marseillais, on y entend aussi bien la crème du punk phocéen que des fascinants guitaristes de flamenco, de la chanson réaliste ou des soirées électro pointues. Indispensable et d'une intégrité sans faille.
Mystic Punk Pinguin, Liveinmarseille.com
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La Machine à Coudre : les dernières chroniques concerts 445 avis

HANK! + Allister Sainclair

Critique écrite le 19 décembre 2017, par Lacrymoboy

La Machine à Coudre, Marseille 14 décembre 2017

HANK! + Allister Sainclair en concert

C'est, comme d'hab, avec un certain délai que j'écris la chronique de HANK! qui jouait jeudi dernier à la Machine à Coudre. Et comme d'hab, le temps me semble manquer mais j'ai besoin également de digérer mes impressions après les concerts (et j'adore que pirlouiiiit me harcèle pour que je fasse une chronique). En plus, dans le cas de HANK!, je connais les 3 lascars qui sont sur scène en ce jeudi frisqué. Je les avais loupé lors de leur dernier concert marseillais à l'Embobineuse et j'étais impatient de les voir en live sachant qu'ils venaient de se taper une mini-tournée en France le moi précédent. Donc HANK! est un projet de Julien Hô Kim (machines) accompagné d'Eddy Godberge (Cavaco électrique) et Christophe Gremiot (Basse). Je disais donc que je les connaissais mais pas du tout dans un contexte live (à l'exception d'Eddy mais qui fait lui aussi bien d'autres choses). Je ne ferais pas la liste de ce qu'ils font ou sont capables de faire mais en tout cas, ce projet s'annonçait bien sur scène. Le projet HANK! est la mise en musique des poèmes de Charles Bukowski, enregistrés par lui même (" Hank " étant un de ses nombreux pseudonymes en tant qu'écrivain). Musicalement, la rencontre des sons hip-hop/electro de Julien Ho Kim,... Lire la suite

Casse Gueule- Shun & His Happy Family - Capitaine Cookie

Critique écrite le 08 novembre 2017, par Phil2guy

La Machine à Coudre - Marseille 18 Octobre 2017

Casse Gueule- Shun & His Happy Family - Capitaine Cookie en concert

Quelques activistes marseillais notoires (poke Francky Lanight) amateurs de choses underground, ont convié trois groupes hors-normes ce soir à la Machine à Coudre : les marseillais de Capitaine Cookie et de Shun & his Happy Family et les niortais de Casse Gueule. Capitaine Cookie est un duo instrumental à la discographie déjà pléthorique (huit disques depuis 2010), qui comprend un bassiste et un joueur de synthétiseurs. Le duo pratique une sorte d'electro dub contemplative, plutôt ambiant. Le bassiste joue ses plans Dub sur une basse épiphone, tandis que son acolyte, assis devant son clavier et son laptop, envoie des sonorités rêveuses et aquatiques. La musique devient parfois plus rythmique et dévie alors vers une sorte de house hypnotique et éthérée assez plaisante et jamais clichée. Leur son est bien maîtrisé et leur musique prend même une dimension cinématographique d'autant que sont projetés sur un écran à l'arrière de la scène des films à tendance psychédélique et au montage haché façon " cut-up " où l'on voit des champignons qui poussent en accéléré ou même des membres de Casse Gueule (avec qui ils sont amis) en train de faire les avions dans la campagne, ce genre de choses. Ce set de Capitaine Cookie a été une mise en... Lire la suite

Shiloh

Critique écrite le 29 octobre 2017, par vv

Machine à Coudre, Marseille 28 octobre 2017

Shiloh  en concert

Attention ceci n'est pas une chronique comme les autres puisqu'elle est tirée des textes à l'arrache de son auteur (cf ici). "Ca commençait en comédie sur l'inceste, avec des curés pédophiles qui trafiquaient de la cocaïne, puis ça ce poursuivait avec des migrants morts échoués sur la plage, en protestation contre le mariage pour tous. C'est parceque qu'on avait retrouvé étouffé, un fœtus emballé dans un préservatif féminin. Il se prostituait pour financer son départ en Syrie On s'est dit qu'il fallait faire quelque chose, alors on a organisé une grande collecte au profit des chanteurs des enfoirés, mais c'est parti en sucette quand les sans-abri ont foncé vers le buffet au volant d'un trente trois tonnes qu'une chaine d'information avait laissé à disposition à cet effet, sur le parking. Après, ça a tourné au documentaire dramatique, quand les footballeurs ont fait l'amour avec les vedettes de téléréalités, qui s'avérèrent être des mineurs trisomiques. Indignation générale, surtout que plusieurs mongoliens, sinon tous, étaient candidats aux primaires secondaires des présidentielles, sous la bannière du parti nazi-populiste "En Avant Guingamp". Suspens... Ils avaient reçu cinquante-trois vaccins, d'autre aucun, mais ils... Lire la suite

Human Toys, Stoo Odom & the Odomiseurs

Critique écrite le 10 octobre 2017, par odliz

La Machine à Coudre, Marseille 5 octobre 2017

Human Toys, Stoo Odom & the Odomiseurs en concert

Ce soir, en poussant la porte de la Machine à Coudre , on traverse un Vortex spatio-temporel pour atterrir en eau trouble à la Nouvelle Orléans, où le jazz brut côtoie le blues psyché à la lisière des territoires sauvages et impromptus de la noise. En premier partie de ce cocktail détonnant, les Human Toys et leur electro punk ravageur. Mademoiselle Poupée dans son charisme vaudou ondule sous les assauts électriques de la guitare incisive d'Emma. La frontwoman électrise la foule de son thérémine psychédélique, ce petit boîtier électronique qui créé du son à distance quand la main se rapproche de l'antenne ; même Lénine en son temps en avait fait son objet de fascination. Les deux divas punks exhibent leurs talents complémentaires, auréolées d'un son froid, métallique aux notes graves et lancinantes. Le timbre est brut, vernis mat et le chant en delay se décline en anglais, français, allemand. Le set brut et jouissif s'achève avec Undercover , hymne féministe sur le fait d'exister dans toute la subversion de sa liberté. Un cri du cœur qui aura son petit effet ; un homme dans la foule, que je nommerais Cédric F. pour les besoins de la chronique, me dira même, conquis et solennel : " c'est la seconde fois que je les... Lire la suite

No More + Catalogue

Critique écrite le 08 octobre 2017, par Phil2guy

La Machine à Coudre - Marseille 20 Septembre 2017

No More + Catalogue en concert

Le groupe allemand No More qui s'était fait connaître au tout début des 80's dans le registre " Cold Wave " synthétique (aujourd'hui, les amateurs parlent plutôt de " Dark Synth" ou " Minimal Wave ", allez savoir) est programmé ce soir à La Machine à Coudre. Ces teutons s'étaient surtout illustrés avec un morceau particulièrement culte, l'entêtant Suicide Commando, encore joué aujourd'hui par les DJs spécialistes du genre, à ranger parmi les classiques comme le Eisbar de Grauzone. Le groupe s'est donc reformé depuis quelques années à la faveur de cet engouement. Ils ont été conviés à l'initiative des membres de Catalogue, le trio post punk marseillais dont nous avons déjà dit de nombreuses fois ici le plus grand bien, et qui déclenche ce soir les hostilités soniques. Après avoir joué quelques temps en duo, Catalogue s'est adjoint les services d'un nouveau bassiste, Raphael, qui fait ce soir son baptème du feu. Et il va assurer plus que dignement sa fonction. Le groupe débute fort avec le noisy n°5. On retrouve toujours avec jubilation tout ce qui fait la force du groupe : un son froid hérité du Post Punk, une beat box à la pulsation robotique, des guitares incandescentes et frénétiques aux motifs toujours surprenants, et une énergie... Lire la suite

Revolver Klub-Silver Gallery-Ashinoa

Critique écrite le 22 juin 2017, par Phil2guy

Marseille - La Machine à Coudre 3 Juin 2017

Revolver Klub-Silver Gallery-Ashinoa en concert

C'est un plateau très éclectique ce soir à la Machine à Coudre organisé par l'association Pieds de Biche (qui est aussi un label), avec les marseillais de Revolver Klub et Silver Gallery, et les lyonnais d'Ashinoa Revolver Klub, est un fait un " one man band " mené par un guitariste chevelu vêtu de noir, que l'on penserait sorti de Slayer ou Sepultura. Il utilise un looper pour envoyer différentes boucles de guitares et par dessus lesquelles il chante. Ca commence par un titre blues rock vaguement hendrixien. Ceux qui ne connaissent pas, dont je suis, sont un peu perplexes au départ : on ne sait pas trop à quoi s'attendre d'autant qu'il enchaîne ensuite avec un titre reggae, une reprise de la chanson la plus célèbre de Sugar Minott, Hard Time Pressure. Notre homme a l'art de passer d'un genre à un autre très différent de façon toute naturelle. On peut se demander quand même s'il va se mettre à jouer après ça du zouk ou du grindcore, eh bien non, ça sera carrément un boogie blues où il se met à chanter comme Tom Waits ! Mais tout ça tient plutôt bien la route, le concert se termine peu après par un morceau funk rock. La démarche de Revolver Klub est donc un peu déroutante et inattendue (ce qui est au final plutôt bien, d'ailleurs) mais... Lire la suite

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Galerie Photos

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