Le groupe français Dagoba fait du Power métal entre Kill To This, Skinlab, Machine Head et Fear Factory.
C'est en septembre 2000, après deux démos et une première partie de RAMMSTEIN à Marseille, que l'histoire de DAGOBA commence réellement. Face au manque de motivation des musiciens qui l'accompagnaient alors, Shawter (chant/machines) renouvelle entièrement le line-up du groupe. Entrent en scène Franky (batterie), Werther (basse), et Izakar (guitare). L'alchimie entre eux est telle qu'un premier EP six titres paraît fin 2001. Les réactions sont dithyrambiques, soulignant toutes la puissance du combo. Car DAGOBA fait du power metal à l'américaine et les membres du groupe reconnaissent volontiers avoir grandi en écoutant les canons du genre évoqués plus haut, sans oublier quelques influences plus extrêmes. Le combo part alors sur les routes de France: de Mulhouse à Pau, de Lyon à Strasbourg, c'est un vrai raz-de-marée qui détruit tout sur son passage. Début 2003, le groupe s'isole au studio Praxis dans le sud de la France, puis avec Dave Chang (STAMPIN' GROUND, LINEA 77, ORANGE GOBLIN) au Philia studio près d'Oxford (Angleterre), pour enregistrer son premier album. Le résultat paraît en juin 2003, et dans les magazines, la critique est unanime: "Impressionnant, énorme, une vrai tuerie. (...) Les Marseillais évoluent d'ores et déjà dans une classe à part, tellement au dessus du lot que leur nationalité n'aura bientôt plus la moindre importance. "Un futur très grand groupe" (4.5/5, Hard N'Heavy). "Dans le sud de la France, c'est la guerre. Dagoba vient d'en écrire la bande-son" (8/10, Rock Hard). "Dagoba n'y va pas avec le dos de la cuillère quand il s'agit de balancer la sauce. Dans le genre bulldozer qui écrase tout et n'épargne rien, le groupe se pose là" (Rock Sound). DAGOBA vient de gagner son premier pari. Le second sera bien sûr de concrétiser l'essai par une longue série de concerts où le public se presse nombreux. La tournée, débutée fin août 2003, écume toutes les salles de France mais aussi de Suisse, avant de rapidement s'exporter hors de nos frontières: la Belgique (festival de Dour 2004 et première partie de MACHINE HEAD), les Pays-Bas (avec FEAR FACTORY), sans oublier l'Angleterre et la Scandinavie (avec SAMAEL) en fin d'année 2004. Il est alors temps de se consacrer à la composition de nouveaux titres.
L'entrée en studio est annoncée pour septembre 2005, mais avant ça, DAGOBA se voit invité en ouverture de KORN, pour ce qui sera la seule date des Américains dans le Sud de la France. Remontés à bloc par l'accueil du public et par leur récente signature avec le label Season of Mist, les Marseillais prennent alors le chemin du Danemark, pour s'enfermer un mois durant à l'Antfarm Studio, en compagnie de Tue Madsen, le producteur de MNEMIC, HATESPHERE, DARK TRANQUILLITY ou encore THE HAUNTED. Le Danois a immédiatement senti l'originalité de DAGOBA, les voyant comme "spéciaux" et capables de retenir son "attention dès les premiers instants avec leur matériel parfaitement exécuté et à la fois si dramatique". Sur place, ils recevront la visite de Simen "Vortex" Hestnaes, le bassiste/chanteur de DIMMU BORGIR / ARCTURUS, qui pose sa voix d'ange sur deux des douze titres de l'album. Lorsque "What Hell Is About" voit le jour au début de l'année 2006, l'album s'avère vite être un bestseller. Les échos de la presse sont encore plus flatteurs que lors de la sortie de leur précédente offrande. Ne ralentissant pas la cadence de ses tournées intense, DAGOBA part en tournée à travers toute l'Europe au printemps 2006 avec IN FLAMES et SUPULTURA, ce qui octroie enfin au groupe la reconnaissance internationale qu'il méritait depuis longtemps. On retrouve ensuite les Marseillais sur de nombreux festivals européens, notamment en ouverture de METALLICA. "What Hell Is About" a défini les lignes du futur du groupe : les membres de DAGOBA ont réussi à développer leurs talents de musiciens plus encore qu'auparavant, enrichissant leur gigantesque son de quelque chose d'organique tout en s'affirmant comme de brillants compositeurs. Il n'a finalement fallu que six années pour faire partie de l'élite du nouveau "French metal". En 2008, DAGOBA collabore de nouveau avec Tue MADSEN, pour "Face the Colossus", un album que le groupe veut résolument différent afin de montrer une facette du groupe que le public ne connait pas, il en ressort un album épique qui s'apprécie au fil des écoutes mais qui surtout offre à l'auditeur des images et un univers martial.
Dagoba en concert
Dagoba : l'historique des concerts
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Dagoba : les dernières chroniques concerts 20 avis
Dagoba, Stone Horns, Breeding Chaos
Dagoba fait son retour à la maison, Samedi 26 avril dans la salle du 6MIC à Aix-en-Provence pour la tournée de leur album Different Breed.Breeding ChaosEn première partie, nous avons droit à Breeding Chaos, un groupe marseillais, qui nous propose du très bon death metal old school avec des riffs bien travaillés gras et accrocheurs. Ils ont sorti un EP " Diffraction Matters " en 2023 et un LP " Distant Planets " en 2024. Beaucoup d'amis dans la salle font que l'ambiance est très détendue. On sent le plaisir d'être là sur la scène du 6MIC, de jouer, avec le sourire même sur des parties techniques. Une bonne entrée en matière.Stone HornsLa salle s'est bien remplie pour accueillir Stone Horns, un autre groupe de Marseille (décidément on a une très bonne scène metal). Un style peut être moins technique mais plus rapide et plus groovy qui fait penser à un mélange entre du bon Machine Head et du Slipknot. Je me souviens les avoir vu en première partie des frères Cavalera en juillet 2024 à l'Espace Julien, mais j'avoue que j'étais un peu passé à coté du concert qui ne m'avait pas convaincu.Stone HornsJe ne sais pas si c'est c'est moi ou qu'ils ont changé quelque chose mais ce soir nous avons eu un super set très... Lire la suite
Hellfest et Knotfest 2019 : Kiss, Slayer, Slipknot, Tool, Rob Zombie, Dropkick Murphys, Slash, Gojira, Sick Of It All, Sabaton, Dagoba, Kvelertak, Sisters of Mercy, Mass Hysteria...
Retour sur le plus gros festival metal de France, le Hellfest. Habituellement le festival se déroule sur trois jours vendredi/samedi/dimanche. Mais cette année nous avons eu droit dès le jeudi à un "préfestival", le Knotfest. Le Hellfest c'est quoi ? Un petit village tranquille, Clisson, qui pendant trois jours accueille 60.000 festivaliers par jour, pour écouter de la musique metal sur six scènes. 157 groupes, 880.000 pintes, des milliers de bénévoles, des décors splendides, une grande roue, un camping impressionnant. Fondé par Ben Barbaud il y a plus de 15 ans (originellement le Furyfest) c'est aujourd'hui un rendez-vous incontournable pour beaucoup de fans et une curiosité à faire pour d'autres. Le Hellfest attire, trop peut-être ? Jeudi 20 juin 2019, Knotfest Sick of it all Cette année on commence donc le jeudi vers 17h, avec une belle affiche car le Knotfest propose Ministry, Sick of it all, Amaranthe, Papa Roach, Powerwolf, Behemoth, Rob Zombie, Amon Amarth, Sabaton et Slipknot, initiateur de ce festival. Behemoth Arrivé sur le site dans l'après-midi il est temps de récupérer son précieux sésame, bracelet pour les entrées et le paiement cashless (pour les boissons et et la... Lire la suite
Epica + Dragonforce + Dagoba
Avec l'enchainement de concerts en ce moment sur Marseille et alentours, j'étais pas vraiment motivé pour revoir ces trois combos, mais bon, c'est à coté du boulot, alors autant en profiter, de toutes façons il y aura plein de copains à voir et revoir.... Et heureusement que les potes étaient là, parce que franchement, 32 euros (!!!) pour ces trois groupes, dans une petite salle, eh ben ça s'emmerde pas ! A 10 euros près c'est un tarif du Dome ça... Cher cher... Mais soyons fous, on rentre. Les marseillais de Dagoba ont déjà entamé leur set, et comme la dernière fois où je les ai vu, j'ai trouvé ça diablement efficace, carré et puissant... mais je trouve que ça tourne vite en rond, trop bourrin et pas assez mélodique. Mais ça n'engage que moi, les gars sont vraiment bons et les fans bien présents, avec nombre de pogos, dont un circle pit rigolo autour de la table de mix ! A noter leur très bon son in your face. Eux au moins savent faire une balance... Parce que les Dragonforce, ça doit faire quatre fois que je les vois, et à une exception près, ils ont toujours un son pourri ! Ce soir là c'etait encore pire, avec un "Fury of... Lire la suite
(mon) Festival Phocea Rocks 2014 : Tomy & the Cougars, Killboy Powerhead, Quetzal Snakes, the French Revolution, The H.O.S.T., Revolver Klub, Splash Macadam, Sunsick (sun sick), Dagoba, Post-Coïtum
Phocéa Rocks à l'Espace Julien, 2e édition ! Le plus beau des festivals de grands petits groupes remet le couvert en 2014, une fois dissipé l'écran de fumée de Marseille Capi'Cul' 2013. Eh, Jean-Claude, nous aussi, on est encore là, et largement moins lestés du c... que toi ! Quelques petites innovations tout de même : un prix par concert qui a "largement" augmenté (de 6 euros les 13, à 8 euros les 10, faites le calcul, c'est extravagant !) mais qui, tout en restant foncièrement ridicule, permet de payer un peu mieux les artistes et d'avoir en outre une tête d'affiche pour ce soir-là : les metalleux mondialo-marseillais de Dagoba. Pour ma part, en tant que bénévole à l'inutilité revendiquée (je ne sais rien faire autour d'une scène de concert, à part boire et faire des commentaires vaseux), je suis affecté comme l'an dernier (où ce fut une soirée proprement fabuleuse !) à la caisse, activité au prestige modeste, mais qui nécessite une présence constante et un tout petit peu de sérieux. Caisse partagée encore une fois avec le Mystic Ping Punkqueen. A vrai dire on est tellement mieux organisés que l'an dernier, et avec tellement moins de tickets vendus (hélas), qu'on s'y serait presque un peu emmerdés.... Lire la suite
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