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Lundi 22 avril 2024 : 6111 concerts, 27083 chroniques de concert, 5410 critiques d'album.

Royksopp en concert

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Royksopp : l'historique des concerts

Ma.

27

Juin

2023

Ve.

15

Août

2014

Pukkelpop en concert
A Day To Remember - Andy C - Balthazar - Blaudzun - Boy & Bear - The Bloody Beetroots Live - Breach dj set - The Cat Empire - Clean Bandit - Dub FX - Duke Dumont - Ed Sheeran - First Aid Kit - The Flatliners - Dj Fresh & Messy MC John Newman - Kaytranada Pukkelpop | The Bloody Beetroots | The Flatliners | Sub focus | Omar Souleyman | Royksopp | Neneh Cherry | Andy C | The Cat Empire | The Cat Empire | Tom Odell | Nina Kraviz | Balthazar (Belg) | A Day To Remember | Ed Sheeran | Ed Sheeran | First Aid Kit
Kiewit - Hasselt (B)

Ve.

10

Août

2012

Lokerse Feesten  en concert
Lokerse Feesten 2012 : Röyksopp + New Order + Trentemöller (dj-set)... Lokerse Feesten | New Order | Royksopp | Trentemoller
Lokerse Feesten site du festival - Lokeren (Belgique)

Sa.

10

Juillet

2010

Festival Exit en concert
Bordinski + David Guetta + Dirty South + Klaxons + Kulture Shock + Laidback Luke + Midnight Juggeranuts + Missy Elliott + Ms Dynamite + Royksopp + The Exploited + The Twelves Festival Exit | Royksopp | David Guetta | Exploited | Klaxons
Forteresse de Petrovaradin - Novi Sad (21)

Me.

08

Avril

2009

Royksopp : les dernières chroniques concerts 7 avis

(mes) Eurockéennes de Belfort 2005, 3/3 : Nosfell, The Killers, Le Tigre, Mass Hysteria, Isis, The Bravery, Sonic Youth, Kraftwerk, Louise Attaque, Amon Tobin, Röyksopp

Critique écrite le 05 juillet 2005, par Philippe

Presqu'ile du Malsaucy, Evette-Salbert 3 juillet 2005

(mes) Eurockéennes de Belfort 2005, 3/3 : Nosfell, The Killers, Le Tigre, Mass Hysteria, Isis, The Bravery, Sonic Youth, Kraftwerk, Louise Attaque, Amon Tobin, Röyksopp en concert

Photo www.eurockeennes.fr Pour le deuxième jour du festival c'était par là ! Dimanche 3 juillet : Valeurs sûres, électro futuriste et ancestrale Toujours sous le charme de sa prestation d'hier, nous faisons violence à la fatigue accumulée et à nos bas instincts siestomanes pour être à l'heure pour voir Nosfell, ce coup-ci en solo. Après une longue attente, celui qui ne nous est plus étranger depuis sa prestation sublime d'hier (voir chronique précédente) est tout de même toujours un extra-terrestre ; il parle d'ailleurs une langue de son invention. 45 minutes (plus que prévu) de bonheur à regarder cet étrange artiste, aux compositions calmes puis hystériques dont personne ne pourrait réellement définir le genre, accompagné par un violoncelliste impeccable. Il pousse petits cris et gros hurlements, enregistre des boucles de human beatbox sur lesquelles il danse ensuite comme un pantin ivre derrière un drap tendu, maintenant c'est sûr, cet "homme" (supposons qu'il est humain) est fascinant et génial ! (Parenthèse : carton rouge à la Fnac - un de plus - qui nous empêchera plus tard, malgré un "Café Fnac" quasi-vide, d'aller féliciter l'artiste de vive voix !) On sera donc navré par la prestation, tout ce qu'il y a de plus... Lire la suite

The Coral, Interpol, Dj Shadow, The Notwist... (La Route du Rock 2002)

Critique écrite le 04 septembre 2002, par Sami

St Malo, Fort de St Père 9, 10, 11 Aout 2002

L'édition 2002 de la Route du Rock restera dans les annales pour des raisons surtout climatiques : la pluie torrentielle du premier soir et le mauvais temps global auront parfois davantage marqué les festivaliers que certains concerts anecdotiques. Le parti pris "découverte" de ce rendez-vous est une prise de risques des plus audacieuses ("rock" en somme) qui ont fait sa réputation mais cette année on ne peut pas signaler de révélation marquante à la vue de groupes anecdotiques comme DESTROYER ou prétentieux comme TRASH PALACE, projet erotico gnangnan dans lequel s'est illustré un bien pathétique Brian Molko pour une reprise poussive de "Je t'aime moi non plus", un non-évènement parmi d'autres déceptions et (quand même !) des bons moments là où on ne les attendait pas forcément.THE CORAL ouvre les hostilités de manière stupéfiante avec un rock instruit et psychédélique qui tranche avec la mode revival garage du moment. J'avais déjà beaucoup aimé leur single "Shadows fall" et son passage Charleston déjà culte mais sur scène c'est encore mieux, ils digèrent leurs influences américaines avec un naturel déconcertant aidés vu leurs tronches et leurs mouvements saccadés de substances plus ou moins illicites.DEPARTURE LOUNGE sont bien moins... Lire la suite

Sonic Youth + Kraftwerk + Andrew Bird + Le Tigre + Röyksopp + The Bravery + The Killers + Louise Attaque (Eurockéennes de Belfort 2005)

Critique écrite le 15 juillet 2005, par Pierre Andrieu

Presqu'île de Malsaucy, Belfort 3 juillet 2005

Sonic Youth + Kraftwerk + Andrew Bird + Le Tigre + Röyksopp + The Bravery + The Killers + Louise Attaque (Eurockéennes de Belfort 2005)  en concert

Après les journées plutôt bien remplies de vendredi et samedi, les présences à l'affiche du troisième (et dernier) jour des Eurockéennes 2005 des mythiques Sonic Youth et Kraftwerk, soutenus par de brillants petits nouveaux nommés Andrew Bird et Le Tigre, attisaient une nouvelle fois notre désir de partir à la recherche de notre dose de musique pas comme les autres. Malheureusement, une personne - sans doute mal intentionnée - avait jugé bon de programmer Andrew Bird et Le Tigre aux mêmes horaires, une dramatique faute de goût contraignant le festivalier aussi existé par le folk/pop aérien de Mr. Bird que par l'énergie électro rock Made in Le Tigre à effectuer un choix cornélien. Argh, c'est énervant ! The Killers C'est donc avec ce problème insoluble à résoudre que nous nous retrouvons pile à l'heure (16h30) devant la grande scène pour assister à la prestation d'un groupe chaudement recommandé par un hebdomadaire qui avait la bonne habitude de faire des choix pertinents, il y a bien longtemps : Les Inrockuptibles. L'hebdo culturel en chute libre ne tarissait pas d'éloges à la sortie du premier disque de The Killers. Il est vrai que le single Somebody told me est une petite bombe disco punk, indubitablement dansante, boostée à... Lire la suite

Moby - Royksopp

Critique écrite le 22 février 2004, par simon pégurier

Nice, Le Nikaïa. 29 Octobre 2001

J'ai toujours préféré les soirées intimes aux gros rassemblements. Il est difficile pour moi de prendre le chemin d'un de ces mega concerts dont le Nikaïa a le secret (On comptait 5000 personnes ce soir là). Dès l'abord on se sent rebuté par une odeur douteuse de merguez ou encore par les vendeurs d'affiche. Pourtant l'affiche valait mille fois le déplacement. La soirée commença avec les norvégiens de Royksopp, grands oubliés de notre best of de fin d'année malgré leur album Melody A.M. qui ne prend pas une ride au fil des écoutes. On reste toujours envoûté par cette électro mélodique douce et froide pleine d'ambiance et de sentiment, qui rappelle par moment les mystérieux tableaux de Edvard Munch (peut être le plus grand peintres de la période fin XIXe début XXe) originaire de Bergen ville de résidence du duo. Malheureusement il est toujours difficile a une groupe électro (surtout intimiste) de se... Lire la suite

Royksopp : les chroniques d'albums

Royksopp : Junior

Chronique écrite le 19/04/2009, par Pierre Andrieu

Royksopp : Junior

Nouvel album du duo norvégien Röyksopp, Junior est plus tourné vers les pistes de danses mais garde toujours la tête dans les étoiles... Il est en général difficile d'être accessible auprès du grand public tout en gardant ce qui fait la spécificité de sa musique, mais les deux d'électroniciens démiurges des studios - Sven Berge et Torbjorn Brundtland - ont globalement réussi leur coup avec cet opus flambant neuf... Les fans de la première heure retrouveront en effet les parties instrumentales légères comme des flocons de neige, les sons semblant provenir du ciel pendant une aurore boréale et les rythmes destinés à booster n'importe quel danseur à la petite semaine... Sans doute par goût et aussi par volonté de séduire un peu plus les masses, Röyksopp a dans le même temps rendu ses nouvelles compositions plus radiophoniques, avec des voix féminines parfois un peu trop "Gorgio Moroder FM" (sur Vision one avec au chant, Anneli Drecker, que l'on préfère en Kate Bush de l'espace sur You don't have a clue). Il n'y a toutefois rien de véritablement honteux car l'enrobage "spatial bizarre" réussît à faire passer la pilule. Et... Lire la suite