Punk rock. Ex Dolipranes
Skate Gang en concert
Skate Gang : l'historique des concerts
Sa.
14
Sept.
2013
La Machine à Coudre - Marseille (13)
Ve.
02
Sept.
2011
Ve.
11
Fév.
2011
Di.
17
Oct.
2010

La Machine à Coudre - Marseille (13)
Me.
12
Mai
2010

Oméga Live - Toulon (83)
Ve.
05
Mars
2010
Lu.
14
Déc.
2009
Sa.
28
Nov.
2009

La Machine à Coudre - Marseille (13)
Skate Gang : les dernières chroniques concerts 4 avis
The Cute Lepers + The Dolipranes
Les Cute Lepers de passage pour la première fois à Marseille, date unique en France que tous le pays doit nous envier (on peut rêver), vous l'avez compris : date immanquable et peu importe qu'il fasse moins onze millions de degrés dehors, qu'on soit lundi et qu'à l'approche de Noël tout le monde soit pauvre. Je décroche péniblement de Primeval, je prends mon courage, mon blouson et j'arrive à un horaire de semaine : 22h30 - le week end je serais surement venu à 4h du matin - pile pour le début des Dolipranes. Ca tombe bien j'avais peur d'être malade. Désolé. Malgré ces blagues de plus en plus moisies la Machine est correctement remplie pour un jour de semaine, un groupe pas si connu que ça et un tarif un peu plus élevé que d'habitude (mais légitime). L'assistance est de la première fraicheur. A part quatre ou cinq "anciens" il n'y a que des jeunes, voire des très jeunes. Etonnant. Qu'on se le dise, The Dolipranes est un groupe à rouflaquettes. Quoique le bassiste serait plutôt le sosie de Steve E. Nix avec quelques années de moins. Possible que ce soit comme dans Retour vers le Futur et qu'on se retrouve avec deux lui de deux époques différentes au même moment. A part qu'il y en a un qui a l'accent... Lire la suite
The Suppositorz + Royal Panties Addiction + Les Dolipranes (ou 'Comment je les ai encore ratés')
Pas besoin d'avoir raté Médecine pour comprendre la portée thérapeutique du programme suggéré par la bien jolie affiche de cette soirée, puisqu'on y précisait la posologie à suivre en cas de déprime acoustique, et en particulier de manque de bruit amplifié entraînant une léthargie passagère. A savoir : procéder d'abord par voire orale avec une a deux boîtes de Dolipranes, recourir ensuite à la pose éventuelle de vêtements de contention de marque Royal Panties Addiction et, le cas échéant, finir par l'insertion en voie anale - et la pointe en bas comme il se doit - d'un escadron de Suppositorz... Pour ne rien vous cacher, suite à un problème de timing, j'ai hélas raté 96,3 % de cette soirée et donc, de cette prophylaxie. A croire que je suis décidément maudit avec les Suppositorz de Moulins city, une bande de petits salopards de poseurs tatoués et gominés à lunettes noires, obsédés par le jean, obsédant par ailleurs notre clermontois Pierre Andrieu qui est lui-même un obsédé du jean - la boucle est bouclée. Ne portant moi-même que ce genre de pantalons (et même si MOI, je les enlève pour dormir), je me suis d'ailleurs permis de chroniquer il y a déjà un moment l'un des 3 courts mais ô... Lire la suite
Les Jolis + The Dolipranes
Critique originalement parue dans Binge Cogel #3, fanzine malin dispo à Lollipop. Pèlerins, pèlerines, Suite à la recommandation du curé de la paroisse Notre Dame du Mont (paroisse rock), nous nous sommes autorisées un écart en nous rendant au Poste a Galène pour un concert de deux jeunes groupes marseillais de rock à priori inoffensif : les Dolipranes et les Jolis. 21h00: Nous pénétrons dans cette antre sombre et déstabilisante, aussitôt accueillies par un sympathique hybride franco-japonais qui se révélera par la suite omniprésent et survolté. 22h00: Après une longue attente et un défilé d'adolescents visiblement sauvages et peu imaginatifs sur le plan vestimentaire, les Dolipranes entrent en scène: un... Lire la suite
Corde Raide Editions 'Release Party' (Nitwits, Dolipranes, Lo, Chaminas, Lazybones, Le Nain, Backseat Girls, Les Puceaux, Elektrolux)
Soirée bien sympathique, paraît-il pour fêter la sortie d'un nouvel opus dans la déjà très vantée collection des éditions Corde Raide. Enfin bon c'est aussi et surtout un prétexte pour une bonne trentaine de musiciens, de venir rigoler sur scène et en backstage en reprenant chacun son tour trois titres punk, avec plus ou moins de travail de préparation/adaptation avant. On monte dans la fosse à la seconde où terminent les Nitwits (dont on a toujours pensé, et écrit le plus grand bien), on passera donc directement aux Dolipranes, un trio de grands gars minces avec des grands nez, qui jouent très bien de leurs instruments, chantent un tout petit peu moins bien, en tout cas un punk-rock de très bonne facture. Cela dit ils reprennent surtout des titres de stars locales (les Dirty Solex, ça vous parle ? moi non). En tout cas c'est sympa, un petit côté Hatepinks en plus sérieux ... Parlons-en brièvement des Hatepinks tiens, ça sera fait : ils sont là tous les 4 et ne joueront pas ce soir pour des raisons obscures ou plutôt, qui les regardent - quoi qu'il en soit ils auraient eu une occasion unique de jouer unplugged, dommage. Ensuite, l'entrée en scène de Lo vire un peu au gag (Xavier le bassiste n'avait... Lire la suite
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