Accueil Chronique de concert Headhunters + TM Stevens
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Chronique de Concert

Headhunters + TM Stevens

CEDAC de Cimiez NICE 12 mars 2007

Critique écrite le par

Une bonne claque dans ma tête de (tout petit) bassiste...

Alors, pour résumer, les Headhunters se forment en 1973 avec Herbie Hancock dans sa période "funky" et TM Stevens est un monstre sacré de la basse (plutôt, voire carrément funky lui aussi). La rencontre de ces grands noms de la musique laissait présager du meilleur.

Pour commencer : arrivée dans la salle, il s'agit en fait d'un genre de théâtre, donc, places assises de rigueur (aïe). Je venais principalement pour TM et connaissant l'énérgie et le groove du monsieur, ça ne m'a pas trop plu. Passé ce petit souci, entrée en matière : Bill Summers, énorme percussionniste, nous explique que l'on va sortir transformé de cette expérience et nous invite à hurler pour se débarasser de nos ondes négatives. Bon esprit omniprésent tout au long de cette soirée, emmenée de mains de maïtres par le percussionniste en question et bien sûr TM Stevens, qui diffuse en permanence son groove et son positivisme pour notre plus grand plaisir : il grogne, il hurle, il se marre en slappant comme un fou sa (superbe) basse ("Funk Machine", elle porte bien son nom entre les mains du maître !), mais il sait également rester à sa place quand le funky jazz des Headhunters penche plus vers le côté jazzy. C'est d'ailleurs la seule chose qui m'ait un brin déplu : j'ai trouvé certains passages purement jazzy un peu longs mais ça ne tient qu'à mes goûts musicaux. Au passage, je connaissais de longue date l'album "Headhunters" et j'ai un peu regretté le manque de subtilité et de groove du batteur Mike Clark par rapport au jeu d'Harvey Mason auquel l'album m'avait habitué. Quant au saxophoniste, un peu en retrait, il m'a donné l'impression de s'ennuyer ce soir là . Mais bon, il semble bien assurer, idem pour le clavier : il est discret mais efficace, il faut dire que sa place était difficile à remplir derrière TM...

Je ne peux finir sans évoquer le splendide final : hommage à James Brown avec une reprise de Sex Machine qui nous a enfin permis de nous lever (comment rester assis lors d'un tel hommage avec un TM Stevens qui nous crie "Get up...") et pour les plus chanceux, de monter sur scène pour faire les choeurs aux côtés des musiciens...
Aprés quoi, rappel et séance de dédicaces, sans aucune prise de tête, j'ai même un peu discuté avec TM Stevens qui s'est montré ravi et très disponible pour son public. ça fait plaisir de voir ces musiciens au talent et à l'expérience énormes aussi humbles et ouverts...

En bref, vous l'aurez compris : de la très bonne zique, du groove, des ondes ultra-positives pendant 2 bonnes heures, on en ressort effectivement transformé, avec le sourire jusqu'aux oreilles.

 Critique écrite le 13 mars 2007 par Camelito


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