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pour Adam Green |
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Artiste :
Adam Green
Titre :
Minor Love
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Style :
Pop - Rock
Après deux albums qui paraissaient réussis (le très "jonathanrichmanien" Sixes & Sevens et le trop produit "Jacket Full of Danger") et qui contenaient de belles chansons mais s'étaient avérés bien ennuyeux à la longue, Adam Green revient avec un album plus lo-fi, plus sale, plus drôle, plus sensible. Comme si l'ex lutin des Moldy Peaches avait décidé de revenir aux bases : des mélodies à l'apparence simplistes, une voix douce ou crado faisant penser à un Elvis qui aurait mangé trop de confiture de fraise (You Blacken My Stay, Breaking Locks), un Lou Reed jeune et souriant (What Makes Him Act So Bad), un Iggy Pop au miel (Oh Shucks) ou un king of the pop des 70's (Lockout, Cigarette Burns Forever), des textes amusants et touchants, un tube pour danser dans sa cuisine (Buddy Bradley). Adam Green est de retour avec un album qui loin d'être surprenant réussi à nous réconcilier avec lui. Plus d'âme, plus de sensibilité, plus de bricolage, plus de chansonnettes new-yorkaises entêtantes… un album que, contrairement au deux précédents, on écoutera en boucle avec plaisir… parce qu'on ne peut se lasser de la classe et de la qualité de l'écriture quand le tout est bien emballé.
Signature : chlorophil
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Page Web Conseillée : www.adamgreen.net/ |
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Artiste :
Adam Green
Titre :
Minor Love
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Style :
Pop - Rock
Jamais avare d’un nouveau disque, le décalé et infatigable songwriter Adam Green continue à alimenter ses fans en albums aussi réussis que personnels. L’ex Moldy Peaches (avec Kimya Dawson) semble avoir pour but de battre le record du plus grand nombre de recueils de chansons donnés en pâture à ses admirateurs. Il faut dire que quand on pond des morceaux marquants avec une aussi grande facilité, on aurait tort de se priver ! Et puis cette fois-ci, notre homme a une excuse : il fallait qu’il fasse une thérapie musicale sur son divorce, pour évacuer la mélancolie avec moult libations et chansons faussement légères. En alternant les morceaux enlevés – Cigarette burns forever, Goblin, What makes him act so bad – et les titres traversés par un spleen tenace sans jamais être plombant – Breaking locks, Give them a token –, le nonchalant chantre de l’anti folk dévoile une sorte de carnet intime à la fois poignant (Bathing Birds), drôle (Breaking locks, Buddy Bradley) et corrosif (You blacken my stay, Boss inside). Toujours obsédé par le Velvet underground, Jonathan Richman et Leonard Cohen, Mr Green chante d’une voix grave évoquant un oiseau tombé du nid, tout en gardant sa légendaire malice et ses côtés obsédé sexuel et buveur invétéré… Exilé en studio à Los Angeles et seulement entouré de quelques amis proches, le New Yorkais légèrement cabossé par les aléas de la vie est un peu moins dans la transgression, se faisant plus tendre et fataliste. Les 14 titres expédiés à la vitesse de la lumière – une bonne habitude des punks évitant les complaisantes longueurs – tout en étant joliment arrangés façon Vintage, permettent de découvrir les multiples facettes d’un Adam Green à la fois amoureux transi de rock ‘n roll new yorkais, de folk music, de punk débraillé et des pop croonée. C’est ce cocktail de passions, un peu contradictoires sur le papier mais complémentaires dans les faits, qui aboutit à un Minor Love de haute tenue…
A lire également, des chroniques de concerts d'Adam Green au Printemps de Bourges 2008 et à Paris, au Trabendo, en 2005.
Sites Internet : www.adamgreen.net, www.myspace.com/adamgreen1, www.facebook.com/pages/Adam-Green-solo, www.beggars.com, http://thelakeroom.com/blogge.
11 janvier 2010 (Rough Trade - Beggars)
Signature : pierre andrieu
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Artiste :
Adam Green
Titre :
Sixes And Sevens
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Style :
Pop - Rock / Folk
En bon crooner branleur désireux de progresser et d'enregistrer des albums classieux, Adam Green continue à produire des disques s'éloignant de l'anti folk et lorgnant vers la pop arrangée avec soin, en toute (apparente) décontraction. Sur Sixes and Sevens, notre (bel) homme s'évertue à démonter ses talents conjoints de chanteur à la voix gravement sexy (entre David Bowie et Lou Reed) et de songwriter universel s'inspirant des illustres anciens. Le résultat est souvent bluffant, parfois trop kitsh mais toujours inspiré et surprenant. Qu'il se lance dans une relecture folk de Sweet Jane du Velvet Underground (Be my man), dans une pop song avec chœurs soul (Getting led), dans des chansons déjà classiques aux arrangements ambitieux (Festival Song, Tropical Island) ou des rock entrainants (Morning after midnight... ), Adam Green fait montre d'une insolente facilité. S'il y a peut-être trop de chansons sur Sixes and Sevens, cet album comporte néanmoins son lot de réussites réjouissantes. Visiblement, Adam Green est loin d'avoir dit son dernier mot...
Sites Internet : www.adamgreen.net, www.myspace.com/adamgreen1, www.beggars.com.
Mars 2008 (Rough Trade - Beggars)
Signature : pierre andrieu
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