Accueil Architecture in Helsinki en concert
Mercredi 19 février 2020 : 10823 concerts, 25924 chroniques de concert, 5287 critiques d'album.


Les australiens pop d'Architecture In Helsinki vous invitent à découvrir leur univers loufoque. Le groupe n'hésite pas à mélanger les genres, les couleurs et les instruments, parfois même à l'intérieur d'une même chanson. Convoquant pèle mêle des influences aussi diverses que l'easy listening, les musiques de films, la sunshine pop, l'electro vintage, le hip-hop old school et beaucoup d'autres encore... Nouvel album et concerts en 2011 !

Architecture in Helsinki : vos chroniques d'albums
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Architecture in Helsinki en concert

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Architecture in Helsinki : l'historique des concerts

Ma.

25

Oct.

2011

Architecture in Helsinki Rockstore - Montpellier (34)

Sa.

22

Oct.

2011

Architecture In Helsinki Le Cargö - Caen (14)

Ve.

21

Oct.

2011

Architecture in Helsinki De Vaartkapoen - Bruxelles

Je.

20

Oct.

2011

Architecture In Helsinki L'Aéronef - EuraLille (59)

Je.

21

Juillet

2011

Colors Music Estival en concert
Architecture In Helsinki + Plugs Colors Music Estival | Architecture in Helsinki
Nouveau Casino - Paris 11ème (75)

Di.

10

Juillet

2011

Pete Rock + Architecture In Helsinki Le Noumatrouff - Mulhouse (68)

Sa.

25

Juin

2011

Rock in Evreux en concert
Le Rock Dans Tous Ses Etats - 1j : Gaetan Roussel, Skunk Anansie, Jello Biafra, Atari Teenage Riot, The Subs, Architcture In Helsinki, Popof, Hoquets, Atmosphere Etc Etc Rock in Evreux | Atari Teenage Riot | Architecture in Helsinki | Popof | Skunk Anansie | Jello Biafra | Gaëtan Roussel | The Subs | Hoquets
Hippodrome de Navarre - Evreux (27)

Architecture in Helsinki : les dernières chroniques concerts 4 avis

(mon) Marsatac 2007 : Architecture in Helsinki, HifiKlub, The Divine Comedy, The Dead 60s, The Young Gods, Gus Gus, Simian Mobile Disco

Critique écrite le 01 octobre 2007, par Philippe

Esplanade Saint-Jean, J4 de Marseille 28 septembre 2007

(mon) Marsatac 2007 : Architecture in Helsinki, HifiKlub, The Divine Comedy, The Dead 60s, The Young Gods, Gus Gus, Simian Mobile Disco en concert

Alors d'abord je tiens à dire que toutes les chroniques postées jusqu'ici sur ce festival sont vraiment particulièrement nazes ! Non c'est bon, je plaisante les gars... C'est au contraire un grand plaisir de voir tant de chroniques d'un festival sur ce site ! Je me suis par contre interdit de les lire pour ne pas être influencé (ni humilié et découragé, par exemple par la culture électronique sans failles de Mr. Sami ou par les formules dévastatrices de Mr. Stéphane S... !). Bref, comme chaque année le dernier festival sympa de la fin d'été se passe à 30 minutes à pied de chez nous, en plein air et au bord de la mer, alors on ne se fait pas prier ! Marsatac, festival à la maturation et à la survie difficile : comme péripétie cette année, les sponsors de rugbymen avaient un temps menacé de monopoliser le J4 pour le remplir de supporters... Marsatac donc, qui semble avoir trouvé son rythme de programmation, commençant très en amont avec des pré-concerts, et atteignant son apogée sur deux soirées dont une traditionnellement plus rock et l'autre plus hip-hop. Le tout étant entouré de moult DJ branchés de nature à réjouir les plus exigeants (et les plus intellos) des clubbers. Et comme chaque année on ira qu'à une soirée, celle qui nos... Lire la suite

Marsatac : Architecture In Helsinki + The Divine Comedy + Dead 60s + Gus Gus + Simian Mobile Disco + Para One

Critique écrite le 30 septembre 2007, par Sami

J4 - Marseille 28 Septembre 2007

Marsatac : Architecture In Helsinki + The Divine Comedy + Dead 60s +  Gus Gus + Simian Mobile Disco + Para One en concert

Neuvième édition déjà pour ce qu'il est convenu d'appeler ‘plus grand festival de musiques actuelles' à Marseille, et comme chaque année une affiche plaisante sur le papier avec son lot de bons et de moins bons moments. Les principaux bémols à propos le site du J4 ont été sensiblement corrigés : le bar est nettement plus accessible, les stands mieux répartis, les chapiteaux plus accueillants, même s'il y avait semble t-il moins de monde que l'édition 2006, il était beaucoup plus facile de passer d'une scène à l'autre. On peut déplorer néanmoins qu'à cause de l'annulation de Chromeo les horaires de passage sur la scène Pharo étaient décalés avec une bonne heure d'avance et pas très bien indiqués. Et aussi, mais là les organisateurs n'y peuvent pas grand-chose, un manque d'ambiance en général, comme si le public était refroidi par le mistral, et peut être désarçonné par la diversité des styles proposés. Les festivités commencent avec les Australiens d'Architecture In Helsinki dont les disques le cul entre deux chaises laissaient imaginer un concert tout aussi inclassable. Ils sont six sur scène et chantent souvent en chœur des airs pop parfois un peu abscons mais qui font souvent mouche, c'est un peu de la ‘clap ... Lire la suite

The Dead 60s, the Divine Comedy, Architecture in Helsinki, Swayzak, Nathan Fake, Hifiklub, Henry et Georgette...

Critique écrite le 29 septembre 2007, par stéphane sarpaux

festival Marsatac, J4, Marseille 28 septembre 2007

The Dead 60s, the Divine Comedy, Architecture in Helsinki, Swayzak, Nathan Fake, Hifiklub, Henry et Georgette... en concert

Il fut un temps où le festival Marsatac, mieux reconnu en France que dans sa bonne vieille ville de Marseille, ne savait pas trop où poser ses scènes. Et c'est vraiment par accident (l'incendie des docks en 2005) qui l'a conduit sur le J4, cette merveilleuse esplanade à l'entrée du Vieux Port, entre mer, centre-ville et ferry de voyageurs. Un lieu parfait pour un festival qui propose de nous ouvrir les écoutilles au maximum pour y faire entrer du hip hop, du rock, de l'électro, du rap concocté aux quatre coins de la planète. C'est d'ailleurs en se stabilisant sur le J4 depuis 3 ans que Marsatac a vraiment pris de l'ampleur et qu'il a acquis ses lettres de noblesse tout en continuant à prendre des paris sur la programmation artistique. A Marsatac, on lorgne sur le modèle des Transmusicales de Rennes, pas celui des Francofolies de la Rochelle. Il faut donc se prémunir d'une bonne dose de curiosité et d'humilité pour s'y rendre. Parce que pour quelques découvertes renversantes (Rubin Steiner et Cinematic orchestra il y a 4 ans, Bauchklang et Kid Koala il y a 3 ans, David Walters et Birdy Nam Nam il y a 2 ans, Bat for Lashes l'année dernière), il faut également se frapper la tête contre les murs devant certaines prestations... Lire la suite

The Flaming Lips + Emilie Simon + CocoRosie + Architecture In Helsinki (Printemps de Bourges 2006)

Critique écrite le 03 mai 2006, par Pierre Andrieu

La Palais d'Auron, Bourges 30 avril 2006

Sur le papier, l'affiche qui réunissait au Palais d'Auron, à Bourges, Achitecture In Helsinki, Cocorosie , Emilie Simon et The Flamings Lips avait de la gueule ! Dans les faits, elle s'est révélée un peu inégale, avec de très bons moments, une déception et un concert d'anthologie, du genre de ceux dont on se souviendra dans 20 ans... Achitecture In Helsinki : C'est avec une bonne demi heure de retard que le concert des Australiens frappadingues d'Achitecture In Helsinki commence. Après une mini reprise vocale du Bouge de là (transformé ici en "Bourges de là") du désespérant MC Solar, le show bricolo démarre. Le public est immédiatement plongé dans une ambiance de franche improvisation hippie, un peu comme sur le disque In case we die ; les huit membres du groupe s'échangent leurs instruments, chantent comme des enfants ivres de bonheur, en essayant de recréer l'atmosphère pop qui régnait à Woodstock. C'est une véritable partouze de sons, d'influences et d'ambiances : la New Wave rencontre la pop, la folk music s'acoquine avec le post punk, la soul cuivrée s'invite à l'orgie... On pense très fortement aux inestimables Talking Heads, pour la voix bizarroïde du chanteur principal, mais également à cause du foisonnement... Lire la suite

Architecture in Helsinki : les chroniques d'albums

Architecture In Helsinki : In Case We Die

Chronique écrite le 25/01/2006, par Pierre Andrieu

Architecture In Helsinki : In Case We Die

Le nouvel album des zigotos australiens d'Architecture In Helsinki est un rafraîchissant et protéiforme manifeste contre la morosité, l'immobilisme et le monolithisme ; certains hommes politiques devraient s'en inspirer... Ne rêvons pas trop et parlons plutôt musique : les amateurs des flamboyants disques des Flaming Lips, d'Arcade Fire, de Clap Your Hands Say Yeah et de Polyphonic Spree devraient apprécier A.I.H.... Nul besoin de s'intéresser à l'architecture de la ville d'Helsinki pour rentrer dans la folle farandole des chansons créées par cette troupe à l'inspiration délibérément folle ; les ambiances sont d'un variété si incroyable que tout le monde sans exception est invité à participer. In case we die commence par une terrifiante cloche qui évoque l'intro du surpuissant Hell's Bells d'AC/DC (d'autres Australiens évoluant dans un registre "un peu" plus musclé), mais juste après - et sur le même morceau, Nevereverdid - on se retrouve embarqué dans une sorte de BO inquiétante d'un film de Tim Burton avec cuivres grave et voix enfantines. Cela se poursuit en un osé mélange de pop et de reggae d'Europe de l'Est, avant de finir en ska chanté par des riot girls contentes de s'amuser avec un homme à la voix bizarre... Fin du premier morceau.... Lire la suite