Ce qui inspire Bruno Caliciuri - alias Cali - ce sont les rapports hommes/femmes, avant, pendant et après... Forcément, c'est un sujet intarissable (et universel) qui évoque à chacun son lot de déceptions, trahisons et autres "joies" ; les treize chansons de cet album ne .../...

Ce qui inspire
Bruno Caliciuri - alias
Cali - ce sont les rapports hommes/femmes, avant, pendant et après… Forcément, c’est un sujet intarissable (et universel) qui évoque à chacun son lot de déceptions, trahisons et autres « joies » ; les treize chansons de cet album ne suffiront donc pas à établir une liste exhaustive de tous les états plus ou moins lamentables dans lesquels nous plonge l’amour. S’il n’est pas vraiment le premier à aborder ce thème (un certain
Miossec est passé par là),
Cali aborde cela avec une cruauté, un humour et une lucidité qui lui sont propres. De plus, il a pris soin de composer des musiques simples et accrocheuses pour orner le tout et contrebalancer l’âpreté du propos. On se surprend même à siffler ou chanter certaines chansons après une seule écoute ! Le violon étant omniprésent, on pense à certains moments aux bons morceaux de
Louise Attaque (oui, il en a !). Mais, là aussi,
Cali prouve sa personnalité en se lançant parfois dans des orchestrations très « musique de chambre », qui si elles surprennent au début, finissent par convaincre.
Il est à souhaiter que le très radiophonique
C’est quand le bonheur n’empêche pas le grand public de découvrir les autres morceaux de ce premier album.
L’amour parfait est, en effet, plutôt réussi même s’il sort opportunément en pleine vague « nouvelle chanson française »…
A lire aussi sur ConcertAndCo.com : la chronique du
showcase de Cali le 13 septembre 2003.
2003 (Labels Virgin)